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Erythrée - Soudain, la paix


Publié / Actualisé
"Je me tenais dans la rue principale d'Asmara, la capitale de l'Erythrée, quand un homme en costume couleur crème et porteur de chaussures noires aux inquiétants bouts métalliques m'a abordé, suppliant que je l'interviewe" écrit Chris Stein, journaliste de l'AFP. Récit
"Je me tenais dans la rue principale d'Asmara, la capitale de l'Erythrée, quand un homme en costume couleur crème et porteur de chaussures noires aux inquiétants bouts métalliques m'a abordé, suppliant que je l'interviewe" écrit Chris Stein, journaliste de l'AFP. Récit

Je me tenais dans la rue principale d'Asmara, la capitale de l'Erythrée, quand un homme en costume couleur crème et porteur de chaussures noires aux inquiètants bouts métaliques m'a abordé, suppliant que je l'interviewe.

Il s'agissait en fait d'un Ethiopien qui avait pris l'un des premiers vols entre les deux pays après que les anciens ennemis eurent rétabli leurs relations le mois dernier.
Tout ce qu'il souhaitait était de partager sa joie de voir que l'Ethiopie et l'Erythrée avaient fini par enterrer la hache de guerre après vingt ans de conflit.

Mais il s'est refusé tout net à évoquer son passé de pilote dans l'armée de l'air, ce qui, vu son âge, voulait dire qu'il avait probablement bombardé le pays qu'il était aujourd'hui venu visiter. Ce genre de scène s'est renouvelé pendant les six jours que j'ai passés en Erythrée en juillet pour couvrir ce qui semble une denrée rare de nos jours, l'arrivée soudaine de la paix.

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