Championnat du monde d'escalade :

Des épreuves trop exigeantes pour les deux athlètes réunionnaises


Publié / Actualisé
Manon Hily et Fanny Gibert ont participé aux demi-finales du Championnat du Monde d'escalade. Des épreuves particulièrement exigeantes, avec des blocs d'une grande complexité, comme en témoigne le nombre impressionnant d'essais pour valider une zone ou un bloc. Sur l'épreuve, la plupart de spécialistes du bloc ont été malmenées. Fanny Gibert en a payé le prix fort : elle termine à la neuvième de ces Championnats du monde. Manon Hily, pour sa part, s'est retrouvée en difficulté.
Manon Hily et Fanny Gibert ont participé aux demi-finales du Championnat du Monde d'escalade. Des épreuves particulièrement exigeantes, avec des blocs d'une grande complexité, comme en témoigne le nombre impressionnant d'essais pour valider une zone ou un bloc. Sur l'épreuve, la plupart de spécialistes du bloc ont été malmenées. Fanny Gibert en a payé le prix fort : elle termine à la neuvième de ces Championnats du monde. Manon Hily, pour sa part, s'est retrouvée en difficulté.

Manon Hily, sociétaire du club 7alouest et membre du pôle Espoir Outre-Mer, a terminé à la 17ème place lors de l’épreuve de bloc et 84ème lors de l’épreuve de vitesse au Championnat du Monde Seniors à Innsbruck en Autriche. Un résultat en demi-teinte qui fait dire à Daniel Du Lac, l’entraîneur national : " Ayant privilégié la difficulté en 2018, Manon Hily a manqué d’expérience à ce niveau d’intensité et d’exigence pour rivaliser sérieusement. C’est néanmoins très prometteur pour l’année prochaine pour son projet combiné ".

Fanny Gibert, pour sa part, a terminé à la 9ème place de l’épreuve de bloc. De demi-finales intenses pour cette jeune femme, médaillée de bronze cette année au classement général de la Coupe du monde de bloc, qui n’a pas trouvé le chemin de la finale sur ces Championnats du monde. Une place qui s’est jouée à une petite zone, que la Française n’a pas pu saisir. Un " presque rien " qui a malheureusement fait toute la différence pour la numéro 1 française.
" L’intensité émotionnelle était très élevée pour Fanny, explique Daniel Du Lac. Il ne lui a manqué qu’un peu de lucidité, peut-être dans le bloc 2, pour déchiffrer la séquence de mouvement qui menait à la zone. "

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