Disparition de Mathieu Caizergues :

La mère du gendarme interpelle les autorités au niveau national


Publié / Actualisé
C'est sur les réseaux sociaux que Delphine Caizergues, la mère du gendarme disparu le 23 juin 2017 a choisi de diffuser la lettre envoyée à Richard Lizurey, le directeur général de la Gendarmerie Française. Dans ce long courrier, Delphine Caizergues interpelle Richard Lizurey "OÙ EST MON FILS" écrit-elle en majuscules. Se demandant si l'affaire n'a pas été classée trop rapidement : "la déclaration de décès de Mathieu est établie sur des suppositions et des mensonges". Selon la mère du gendarme, les recherches auraient pu être plus poussées mais confronter à des obstacles, certaines n'ont pas eu lieu. Delphine Caizergues parle de zones d'ombre : "Comment expliquez-vous que les premiers jours des recherches, il ait été refusé à ses camarades les plus aguerris de l'escadron de Saint-Amand ainsi qu'aux hommes de l'escadron de montagne présents sur place, d'aller renforcer le PGHM afin d'effectuer les premières recherches ? Comment expliquez-vous qu'un haut gradé de la Réunion ait refusé de laisser sortir l'hélicoptère équipé d'une caméra thermique, invoquant les mauvaises conditions climatiques alors que 2 témoignages indiquent un ciel étoilé ce soir là ? Ne pensez vous pas que nous aurions immédiatement retrouvé Mathieu dans ces conditions ?"
Delphine Caiergues termine ainsi son courrier "Mathieu était l'un de vos hommes avant que vous ne vous hâtiez de le reléguer au rang de cadavre ! Il est de votre devoir, Monsieur, de résoudre cette affaire et de nous rendre notre fils. Vous n'avez pas le droit d'abandonner vos soldats. Où êtes vous depuis 15 mois, Monsieur ??"
C'est sur les réseaux sociaux que Delphine Caizergues, la mère du gendarme disparu le 23 juin 2017 a choisi de diffuser la lettre envoyée à Richard Lizurey, le directeur général de la Gendarmerie Française. Dans ce long courrier, Delphine Caizergues interpelle Richard Lizurey "OÙ EST MON FILS" écrit-elle en majuscules. Se demandant si l'affaire n'a pas été classée trop rapidement : "la déclaration de décès de Mathieu est établie sur des suppositions et des mensonges". Selon la mère du gendarme, les recherches auraient pu être plus poussées mais confronter à des obstacles, certaines n'ont pas eu lieu. Delphine Caizergues parle de zones d'ombre : "Comment expliquez-vous que les premiers jours des recherches, il ait été refusé à ses camarades les plus aguerris de l'escadron de Saint-Amand ainsi qu'aux hommes de l'escadron de montagne présents sur place, d'aller renforcer le PGHM afin d'effectuer les premières recherches ? Comment expliquez-vous qu'un haut gradé de la Réunion ait refusé de laisser sortir l'hélicoptère équipé d'une caméra thermique, invoquant les mauvaises conditions climatiques alors que 2 témoignages indiquent un ciel étoilé ce soir là ? Ne pensez vous pas que nous aurions immédiatement retrouvé Mathieu dans ces conditions ?"
Delphine Caiergues termine ainsi son courrier "Mathieu était l'un de vos hommes avant que vous ne vous hâtiez de le reléguer au rang de cadavre ! Il est de votre devoir, Monsieur, de résoudre cette affaire et de nous rendre notre fils. Vous n'avez pas le droit d'abandonner vos soldats. Où êtes vous depuis 15 mois, Monsieur ??"

 

fh.www.ipreunion.com

   

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