Charges patronales, travail au noir et difficultés administratives :

Sainte-Clotilde : la Chambre des Métiers et de l'Artisanat sur le terrain des petites entreprises


Publié / Actualisé
Ce mercredi 10 octobre, le président de la Chambre des Métiers et de l'Artisanat, Bernard Picardo, est allé à la rencontre de quatre entreprises artisanales. Le but : rencontrer les artisans, dialoguer pour mieux comprendre les spécificités des métiers et proposer ensuite une aide appropriée et mieux ciblée.
Ce mercredi 10 octobre, le président de la Chambre des Métiers et de l'Artisanat, Bernard Picardo, est allé à la rencontre de quatre entreprises artisanales. Le but : rencontrer les artisans, dialoguer pour mieux comprendre les spécificités des métiers et proposer ensuite une aide appropriée et mieux ciblée.

Pour Bernard Picardo, c’est presque une visite de routine : " Nous allons fréquemment à la rencontre des artisans, explique-t-il. Il y a 18 000 entreprises artisanales à La Réunion, qui représentent 250 métiers différents. Nous avons besoin de ces rencontres pour mieux comprendre les difficultés spécifiques à chacun de ces métiers. "

Ce matin du 10 octobre Bernard Picardo, accompagné de quelques membres de son équipe, est donc allé à la rencontre de deux salons de coiffure, Maryline Coiffure et La Crinière, d’une couturière brodeuse, Carline Grunefelder et d’un charcutier, Léone Viracaoundin,

" Quel que soit le secteur d’activité, nous entendons toujours les mêmes interpellations : le coût prohibitif des charges patronales qui freine l’embauche lors des pics d’activité, le travail au noir qui fragilise l’activité des entreprises et le besoin d’être mieux accompagnés pour pouvoir avoir accès à des aides institutionnelles ", résume Bernard Picardo. Des demandes entendues, pour lesquelles il n’y a pas forcément de réponses immédiates, comme pour les charges patronales et le travail au noir. " Mais nous relayons ces remarques auprès des services de l’Etat. Sur la question des charges, dans l’Outremer, il faudrait avoir un cadre lié aux spécificités insulaires : l’artisan doit faire face à un marché plus étroit du fait de l’insularité, plus concurrentiel du fait du nombre d’artisan. La législation doit tenir compte de cette particularité. "
 

ml/www.ipreunion.com

   

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