Multiplexe cinématographique de Pierrefonds :

Le tribunal administratif déboute Jean-Gaël Anda


Publié / Actualisé
L'objet du bras de fer : un terrain censé accueillir un multiplexe cinématographique dans le Sud, plus précisément à la ZAC de Pierrefonds.
Ce terrain a été cédé par la SPLA Grand Sud à la Holding Ethève, propriétaire du Ciné Cambaie. En face, le groupe ICC, qui détient le Cinépalmes conteste en argumentant que son offre a été écartée sans même avoir été étudiée. Un autre protagoniste a pris part au débat : Jean-Gaël Anda, conseiller régional dans la majorité et opposant à Michel Fontaine, il accuse le président de la CIVIS de prise illégal d'intérêts. C'est d'abord devant la CIVIS que ICC et Anda ont plaidé leur cause, l'objectif affiché : pousser l'intercommunalité à enclencher une procédure judiciaire contre Michel Fontaine, le président de l'institution. Jean-Gaël Anda a donc voulu lancer une procédure au nom de la CIVIS mais l'intercommunalité n'a pas suivi, la CIVIS a rejeté la demande de Anda lundi 12 novembre. Le tribunal administratif est sur la même longueur d'onde, il ne donne pas le droit à et Anda d'engager une procédure au nom de la communauté de villes du Sud. Le volet juridique n'est pas pour autant terminé, une procédure au pénal entre ICC et la Holding Ethèves est en cours d'instruction au tribunal de Saint-Pierre. Et Jean-Gaël Anda peut toujours agir en justice mais cette fois, à titre individuel.
L'objet du bras de fer : un terrain censé accueillir un multiplexe cinématographique dans le Sud, plus précisément à la ZAC de Pierrefonds.
Ce terrain a été cédé par la SPLA Grand Sud à la Holding Ethève, propriétaire du Ciné Cambaie. En face, le groupe ICC, qui détient le Cinépalmes conteste en argumentant que son offre a été écartée sans même avoir été étudiée. Un autre protagoniste a pris part au débat : Jean-Gaël Anda, conseiller régional dans la majorité et opposant à Michel Fontaine, il accuse le président de la CIVIS de prise illégal d'intérêts. C'est d'abord devant la CIVIS que ICC et Anda ont plaidé leur cause, l'objectif affiché : pousser l'intercommunalité à enclencher une procédure judiciaire contre Michel Fontaine, le président de l'institution. Jean-Gaël Anda a donc voulu lancer une procédure au nom de la CIVIS mais l'intercommunalité n'a pas suivi, la CIVIS a rejeté la demande de Anda lundi 12 novembre. Le tribunal administratif est sur la même longueur d'onde, il ne donne pas le droit à et Anda d'engager une procédure au nom de la communauté de villes du Sud. Le volet juridique n'est pas pour autant terminé, une procédure au pénal entre ICC et la Holding Ethèves est en cours d'instruction au tribunal de Saint-Pierre. Et Jean-Gaël Anda peut toujours agir en justice mais cette fois, à titre individuel.
   

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