Communiqué de la Chambre d'Agriculture :

Les barrages empêchent la livraison des aliments pour les animaux d'élevage


Publié / Actualisé
Depuis quelques jours, l'île de La Réunion est paralysée par un mouvement de contestation sociale sans précédent. Au-delà des multiples revendications émises par les manifestants, les barrages mis en place aux quatre coins de l'île ne permettent plus le bon approvisionnement en aliments pour les dizaines de milliers d'animaux composant les élevages et cheptels réunionnais. A ce jour, et en l'absence de livraisons, les réserves de nos ressortissants s'amenuisent. Nombreux sont les éleveurs qui se retrouvent démunis et qui ne peuvent plus garantir la pérennité de leurs exploitations après un premier semestre particulièrement difficile en raison des phénomènes climatiques qui ont frappé le département.
Depuis quelques jours, l'île de La Réunion est paralysée par un mouvement de contestation sociale sans précédent. Au-delà des multiples revendications émises par les manifestants, les barrages mis en place aux quatre coins de l'île ne permettent plus le bon approvisionnement en aliments pour les dizaines de milliers d'animaux composant les élevages et cheptels réunionnais. A ce jour, et en l'absence de livraisons, les réserves de nos ressortissants s'amenuisent. Nombreux sont les éleveurs qui se retrouvent démunis et qui ne peuvent plus garantir la pérennité de leurs exploitations après un premier semestre particulièrement difficile en raison des phénomènes climatiques qui ont frappé le département.

La Chambre d’Agriculture de La Réunion ne peut rester sans voix face à cette situation et en appelle à la solidarité
des " Gilets Jaunes " et à la compréhension des autorités compétentes pour faciliter le transport d’aliments à
destination des élevages, composantes économiques et sociales essentielles de notre territoire.
Face à cette inquiétude et au spectre d’une pénurie dont les conséquences seraient catastrophiques pour la
profession, j’en appelle aussi à l’entraide des éleveurs pour passer ce cap difficile. A ce stade, ce sont des
centaines de milliers d’animaux d’élevage qui se retrouvent en sursis, ce qui pourrait à court terme présenter un
risque sanitaire non négligeable qu’il convient au plus vite de prévenir.
En ma qualité de président de la Chambre d’Agriculture, je demande solennellement aux manifestants et aux
services de l’Etat d’entendre l’appel à l’aide et l’inquiétude de nos éleveurs.

   

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