Le préfet a donné son feu vert (actualisé) :

Le promoteur SCPR autorisé à exploiter la carrière de Bois blanc


Publié / Actualisé
Amaury de Saint-Quentin s'appuie, entre autre, sur l'avis favorable (mais consultatif) émis le 9 novembre 2018 par la Commission départementale de la nature, des paysages et des sites. L'autorisation d'exploiter la carrière est accordée pour quatre ans et demi à la société de concassage et de préfabrication de La Réunion . La SCPR avait déposé sa demande fin mars 2016. L'arrêté précise que ces installations sont "exclusivement réservées à la production de matériaux à destination du chantier de la Nouvelle route du littoral ". Cette décision intervient au grand dam du collectif Touch pa nout roche qui s'y attendait mais gardait une lueur d'espoir. (Photo d'illustration)
Amaury de Saint-Quentin s'appuie, entre autre, sur l'avis favorable (mais consultatif) émis le 9 novembre 2018 par la Commission départementale de la nature, des paysages et des sites. L'autorisation d'exploiter la carrière est accordée pour quatre ans et demi à la société de concassage et de préfabrication de La Réunion . La SCPR avait déposé sa demande fin mars 2016. L'arrêté précise que ces installations sont "exclusivement réservées à la production de matériaux à destination du chantier de la Nouvelle route du littoral ". Cette décision intervient au grand dam du collectif Touch pa nout roche qui s'y attendait mais gardait une lueur d'espoir. (Photo d'illustration)

Ce projet de carrière est un véritable serpent de mer. Le dossier connaît son dénouement car l’avis du Préfet est définitif. Plus rien ne peut enrayer la bonne marche du projet. Le collectif Touch pa tout roche aura pourtant fait des pieds et des mains, lors de leur troisième grosses action coup de poing, les membres du collectif ont réussi à mobiliser plus de 5.000 personnes pour faire une chaîne humaine est dire " trois fois non " à la carrière de Bois Blanc.

Lire aussi : Bois-Blanc : une chaîne humaine de 5000 personnes pour dire non à la carrière

Côté politique, le maire de Saint-Leu, Bruno Domen sera resté sur la même longueur que son prédécesseur Thierry Robert, il aura d’ailleurs, dans sa tribune libre la plus récente dénoncé " ce passage en force de l’Etat et du Président de Région pour dérouler le tapis rouge à une multinationale en position de monopole depuis 50 ans à La Réunion qui participe à maintenir des prix élevés sur le marché des matériaux du BTP ". En vain.

Lire aussi : Le préfet modifie le plan local d'urbanisme et permet l'implantation de la carrière

Lors du dernier avis consultatif de la Commission départementale de la nature, des sites et des paysages, le collectif Touch pa tout Roch avait rappelé son opiniâtreté à continuer le combat mais ne se faisait pas beaucoup d’issue quant à l’issue de ce dossier.

Lire aussi : Bois Blanc : des procédures seraient déjà enclenchées pour l'ouverture de la carrière

Avec la publication de cet arrêté préfectoral, la SCPR pourra prochainement déposer un permis de construire pour l’implantation de sa carrière à Bois Blanc.

En réaction à l'autorisation d'exploitation de la carrière de Bois blanc émise par le préfet, le maire de Saint-Leu a d'ores et déjà annoncé qu'il déposerait un recours en expliquand prendre acte de cette "décision préfectorale incompréhensible."

www.ipreunion.com

   

1 Commentaire(s)

Sissi974, Posté
C'est un désastre cette décision, mais ! c'est pas encore perdu ! ACTION / REACTION