Saint-Denis :

Un jeune homme de 13 ans agressé au collège Jules Reydellet


Publié / Actualisé
Le mardi 19 février 2019, à proximité du collège Jules Reydellet dans le Bas de la Rivière à Saint-Denis, un jeune garçon de 13 ans a été agressé. Un groupe d'une dizaine de jeunes fait subir à la victime un harcèlement moral depuis au minimum décembre 2018 selon la soeur du jeune collégien. Mardi dernier, la violence est montée d'un cran. Deux autres collégiens ont frappé à plusieurs reprises la victime. La mère du jeune collégien indique qu'il a reçu plusieurs coups de poing entrainant une incapacité temporaire et totale de travail (ITT) de deux jours. Interrogé par Imaz Press souligne que les deux agresseurs ont été identifiés et exclus temporairement de l'établissement scolaire. La mère de famille a déposé une plainte au commissariat Malartic (Saint-Denis). (photo d'illustration rb/www.ipreunion.com)
Le mardi 19 février 2019, à proximité du collège Jules Reydellet dans le Bas de la Rivière à Saint-Denis, un jeune garçon de 13 ans a été agressé. Un groupe d'une dizaine de jeunes fait subir à la victime un harcèlement moral depuis au minimum décembre 2018 selon la soeur du jeune collégien. Mardi dernier, la violence est montée d'un cran. Deux autres collégiens ont frappé à plusieurs reprises la victime. La mère du jeune collégien indique qu'il a reçu plusieurs coups de poing entrainant une incapacité temporaire et totale de travail (ITT) de deux jours. Interrogé par Imaz Press souligne que les deux agresseurs ont été identifiés et exclus temporairement de l'établissement scolaire. La mère de famille a déposé une plainte au commissariat Malartic (Saint-Denis). (photo d'illustration rb/www.ipreunion.com)

Au collège Jules Reydellet situé dans le quartier du Bas de la Rivière à Saint-Denis, un jeune garçon de 13 ans se dit harcelé depuis la fin de l’année 2018. Sa sœur, que nous avons interrogée, affirme " Une fois par semaine, cette bande le provoque et lui demande de se battre, il refuse toujours de céder aux provocations ".

Mardi 19 février dernier, à la sortie des cours à 16h30, la bande décide de suivre le jeune collégien sans lui laisser le choix. Une dizaine de personne entoure la victim.  Un collégien l’attaque et le frappe au visage, le jeune homme se défend. Une autre personne du groupe frappe à son tour. Les coups continuent. Contacté la mère du collégien agressé explique " il a reçu plusieurs coups de poing au visage, devant de nombreux témoins et personne n’est intervenu ". L’origine de l’altercation est inconnue.

Après cette rixe, des collégiens de la bande lui donnent à nouveau rendez-vous au gymnase situé un peu plus loin afin de poursuivre "le combat". La victime parvient à s’enfuir et à se réfugier dans un garage à proximité de la scène. Il rentrera chez lui où il décrira la scène à sa mère. Elle a déposé plainte le soir même au commissariat Malartic après être passé chez le médecin qui a délivré au jeune homme une ITT de 2 jours. La victime présente des hématomes au visage.

Dès le mercredi matin, la mère se rend au collège afin de s’expliquer avec le chef d’établissement. Selon elle, la rencontre est brève et elle n’obtient pas le nom des agresseurs. " Il a dit que les élèves seront renvoyés 2 jours, jeudi et vendredi. Mais mercredi ils étaient en cours " affirme la mère de famille.

Interrogé par Imaz Press le rectorat déclare que cet incident a été notifié par le principal de l'établissement. " La bagarre a bien eu lileu, mais pas aux abords du collège, plutôt à une centaine de mètres " précise le rectorat. Le chef d’établissement a recherché les élèves impliqués et a informé les services de police de cette agression. " Il y a eu des sanctions (à l’encontre de deux élèves ndlr) parce qu’ils se sont battus " ajoute le rectorat.

Depuis cette agression, le jeune garçon est choqué " Il ne parle pas trop, il est un peu renfermé " note la mère de famille. Elle souligne  qu’il s’est déjà fait "entourer" devant une boutique du quartier par cette même bande, mais que c’est la première fois que la violence devient physique.

Le jeune homme sera suivi par un psychologue et n’est pas retourné au collège depuis les faits. " Il est traumatisé, il ne veut plus aller à l’école " déclare sa mère. Elle a déposé plainte et attend la décision du procureur concernant la suite de la procédure." On ne souhaite pas en rester là " termine-t-elle.

jb/www.ipreunion.com

   

1 Commentaire(s)

Lili, Posté
Il y a de plus en plus de violences aux abords des établissements scolaires et le rectorat et la police ne font rien. Encore cet aprem a l'arret De bus d'aquanor près de 30 lycéens étaient attroupés en train de filmer et crier comme des bêtes. Éducation de m..... parents irresponsables