Le collectif contre les violences sort la tête de l'eau et fait des propositions :

Un projet d'envergure pour la journée des droits des femmes


Publié / Actualisé
C'est l'une des associations emblématiques de La Réunion dans la défense des droits des femmes. Le CEVIF, le collectif d'élimination des violences intrafamiliales a connu une période de turbulences ces dernières années. Sa fondatrice Thérèse Baillif avait passé la main pour que l'association se renouvelle mais les problèmes internes et financiers ont plongé le collectif dans sa période la plus sombre, une dissolution de l'association a même été envisagée. Aujourd'hui, le phoenix renaît de ses cendres, Thérèse Baillif est de retour aux manettes avec un projet d'envergure pour la journée des droits des femmes le 8 mars prochain : toute une semaine consacrée à la femme. Culture, conférence, ateliers, sport, religion, entreprenariat, la femme sera à l'honneur sous toutes ces facettes.
C'est l'une des associations emblématiques de La Réunion dans la défense des droits des femmes. Le CEVIF, le collectif d'élimination des violences intrafamiliales a connu une période de turbulences ces dernières années. Sa fondatrice Thérèse Baillif avait passé la main pour que l'association se renouvelle mais les problèmes internes et financiers ont plongé le collectif dans sa période la plus sombre, une dissolution de l'association a même été envisagée. Aujourd'hui, le phoenix renaît de ses cendres, Thérèse Baillif est de retour aux manettes avec un projet d'envergure pour la journée des droits des femmes le 8 mars prochain : toute une semaine consacrée à la femme. Culture, conférence, ateliers, sport, religion, entreprenariat, la femme sera à l'honneur sous toutes ces facettes.

Thérèse Baillif est revenue au front en fin d’année dernière, après dix ans d’existence, le projet de sa vie partait à la dérive. Lorsqu’elle revient, Thérèse Baillif fait le point et le constat est alarmant. Une guerre fratricide au sein de la structure et un déficit de 27 000 euros. Il faut tout revoir et il y a du travail " mais les droits des femmes, ça vaut bien ça " affirme-t-elle.

Nouveau conseil d’administration, des membres de l’association partent, d’autres arrivent, certains restent. L’engagement est toujours là, l’équipe se ressoude. Reste la situation financière. Là, ça prendra plus de temps, il va falloir aller chercher les subventions auprès des collectivités, de l’État, des communes mais dans un contexte de dotations en baisse, les associations sont les premières à trinquer.

Alors le CEVIF a décidé de voir plus grand. De poursuivre ces partenariat historiques et d’aller en chercher d’autres. De se tourner vers les fondations, les chefs d’entreprises philanthropes, la société civile en général car " le CEVIF ne peut pas rester captif de ces subventions ". L’association va aussi sortir du couloir classique, dispenser des formations, tenter de renflouer la caisse.

L’argent c’est une chose mais les missions du collectif reste les mêmes " nous passons notre temps à chercher du pognon pour accomplir notre devoir qui est de lutter contre les violences faites aux femmes " explique Arnold Jaccoud, membre du Conseil d’administration. Le principal, c’est d’en arriver à une égalité réelle entre femmes et hommes et une éradication des violences intra familiales. 

www.ipreunion.com

   

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