En un an la délinquance nocturne a baissé de 30% :

Saint-Denis - Les médiateurs de nuit assurent la tranquillité et apaisent les tensions


Publié / Actualisé
En un an, la délinquance nocturne a baissé de 30% à Saint-Denis. Peut-être l'une des conséquences de la présence du jeudi au dimanche soir, les vingt médiateurs de nuit, qui sillonnent le centre-ville, du Barachois au Carré Cathédrale. Ils assurent la tranquillité publique, apaisent les tensions, prennent le temps de discuter et d'échanger avec les passants. Jeudi 14 mars 2019, le maire de la ville, Gilbert Annette est parti à leur rencontre, les accompagnant dans l'une de leurs missions.
En un an, la délinquance nocturne a baissé de 30% à Saint-Denis. Peut-être l'une des conséquences de la présence du jeudi au dimanche soir, les vingt médiateurs de nuit, qui sillonnent le centre-ville, du Barachois au Carré Cathédrale. Ils assurent la tranquillité publique, apaisent les tensions, prennent le temps de discuter et d'échanger avec les passants. Jeudi 14 mars 2019, le maire de la ville, Gilbert Annette est parti à leur rencontre, les accompagnant dans l'une de leurs missions.

"Nous sommes à la veille de l'ouverture de nombreux établissements dans ce secteur, nous avons voulu préalablement apaiser, introduire cette notion de tranquillité publique le soir," explique le maire de Saint-Denis Gilbert Annette en présentant les actions des Médiateurs de nuit.

Depuis un an, ils sont une vingtaine à sillonner le centre-ville de Saint-Denis, du jeudi au samedi, de 22h à 5h du matin. Ils se fondent parmi les noctambules et travaillent en binôme. "Nous gérons les conflits, apaisons les tensions. Prévenir, conseiller et aider les gens sont aussi dans nos missions. Nous ne faisons pas de sécurité. Avant d’appeler la police, nous essayons de régler le problème à notre manière," détaille Nassir, responsable des médiateurs de nuit.

Leur rôle n’est donc pas d’interpeller ou d’arrêter mais d’intervenir par le dialogue et la parole. Ils rassurent. "Par leur présence ils établissent une relation, ils apaisent. C’est aussi ce côté paisible d’intervention, avec un peu de diplomatie qui est apprécié," détaille Gilbert Annette.

Une baisse de 30% de la délinquance nocturne

Bagarre, conflit, passant qui dérange les clients au carré cathédrale… Les médiateurs de nuit interviennent pour différentes raisons. "Ils interviennent avec tact, diplomatie et réussissent  à obtenir des résultats : la délinquance nocturne a baissé de 30% en un an, un résultat qui est aussi celui de la police," se félicite le maire. Ces médiateurs travaillent au sein de l’association ADSC (Association Dionysienne Sportive et Culturelle). Leur présence est particulièrement appréciée des restaurateurs et des clients.

 "Je suis très satisfaite de ce dispositif, ils sont toujours là, ils tournent, ils sont gentils. Depuis qu’ils sont là il n’y a pas eu de problème," déclare Marie Lepers, associée-salariée d’un restaurant du centre-ville.

Pour la mairie de Saint-Denis, les Médiateurs de nuit sont une véritable réussite. Elle annonce réfléchir l’élargir, au moins pour les mercredis et les mardis soir.

www.ipreunion.com

   

1 Commentaire(s)

Leur salaire et leur casier, depuis son mobile, Posté
Si vous connaissiez leur salaire imposant que vous ne toucherez jamais et le lourd passé de délinquants cela vous ferait froid dans le dos. Le maire n'a rien compris , rappeler vous l'an dernier un d'entre eux était en mission en ville et avait sur lui des munitions de 357 ....., couvert par un elu ..... je laisse les vrais journalistes faire leurs investigations.