Aucun élément nouveau dans la disparition de l'étudiant réunionnais :

Aucune trace de Martin Pennica depuis deux mois


Publié / Actualisé
Dans la nuit du 18 au 19 janvier dernier vers 5h du matin, l'étudiant réunionnais se volatilise à la sortie d'une discothèque du centre-ville de Bordeaux. Depuis, plus aucune trace du jeune homme. Malgré les recherches des enquêteurs, la mobilisation de ses proches, les auditions de dizaine de personnes, aujourd'hui, personne ne sait où se trouve Martin Pennica. Seule piste écartée par la police : la disparition volontaire.
Dans la nuit du 18 au 19 janvier dernier vers 5h du matin, l'étudiant réunionnais se volatilise à la sortie d'une discothèque du centre-ville de Bordeaux. Depuis, plus aucune trace du jeune homme. Malgré les recherches des enquêteurs, la mobilisation de ses proches, les auditions de dizaine de personnes, aujourd'hui, personne ne sait où se trouve Martin Pennica. Seule piste écartée par la police : la disparition volontaire.

Toujours aucune trace... 

Qu’est-il arrivé à Martin Pennica ? Où se trouve-t-il ? Deux mois après sa disparition, personne n’a les réponses ni même un début de piste. Le jeune homme de 24 ans était sorti dans le centre-ville de Bordeaux avec son groupe d’amis le vendredi 18 janvier dernier. La soirée s’était poursuivie dans la boîte " Le Cercle ", l’endroit est bondé, dans l’euphorie du moment, les dalons finissent par se perdre. Le lendemain, l’alerte est donnée, personne ne sait où se trouve Martin Pennica, le jeune homme est injoignable.

À la recherche de Martin 

Dès le dimanche, les amis de l’association des internes des hôpitaux de Bordeaux (AIHB) sont les premiers à relayer l’avis de recherche sur les réseaux sociaux. On peut y lire " urgent ", une description des habits que le jeune homme portait ce soir-là est donnée "une chemise en jean et un pantalon beige" , et l’AIHB invite tous ceux qui pourraient avoir des informations à se faire connaître " après discussion avec le procureur toute information même minime peut être capitale ". Deux mois après la disparition de Martin Pennica, le post est toujours épinglé sur la page Facebook de l’association…

Très rapidement, la police se saisit du dossier, un appel à témoin est diffusé sur les réseaux sociaux. Une description plus précise de Martin Pennica y est faite accompagnée d’une photo du jeune homme. Une information judiciaire pour disparition inquiétante est ouverte. Les enquêteurs appellent toute personne qui pourrait avoir des infos à prendre contact avec le commissariat de police de Bordeaux. En parallèle, les proches et amis de l’étudiant en médecine spécialisé en ORL collent des affiches  un peu partout dans le centre-ville de Bordeaux.

L'enquête 

Dans le même temps, les images de vidéosurveillance sont visionnées par les forces de l’ordre et plusieurs personnes auditionnées pour essayer de savoir ce qu’a fait Martin Pennica après être sorti de boîte. Sur les réseaux sociaux, les rumeurs les plus folles commencent à courir, certains parlent de vol d’organes, disent avoir aperçu une camionnette blanche suspecte en train de sillonner le quartier ce soir-là… Pour mettre fin à cela et faire la chasse aux fake news, la police diffuse un post sur les réseaux.

Les premières heures après la disparition de l’étudiant réunionnais, de gros moyens de recherche avaient été déployés. Puis au fur et à mesure du temps, les enquêteurs ne faisaient plus que des rondes quotidiennes sur la Garonne… Le visionnage des images de vidéosurveillance n’avait rien donné de concret, tout comme les auditions des témoins. La police avait rapidement écartée l’hypothèse d’une disparition volontaire mais toutes les autres pistes sont toujours à l’étude, du moins, c’est ce qu’expliquait la police il y a quelques semaines. Car peu d’informations filtrent, le parquet ne souhaite pas commenter une affaire en cours et côté force de l’ordre, on reste vague pour ne pas gêner les investigations.

Dans ce dossier, une ombre plane: celle de sept jeunes hommes disparus dans des conditions similaires entre 2011 et 2013 dans la même zone que Martin Pennica. Leurs corps avaient été repêchés dans la Garonne, tous étaient morts de noyade. Une chute accidentelle liée à une forte consommation d’alcool était la piste avancée par les enquêteurs pour expliquer cette tragique série. 

Aujourd'hui, il n'y a pas d'élément nouveau dans le dossier mais l'espoir de retrouver Martin Pennica vivant s'amenuise de semaine en semaine... 

fh/www.ipreunion.com

   

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