[LIVE - PHOTOS/VIDEO] Acte 20 des gilets jaunes :

33 700 manifestants recensés dans l'Hexagone, dont 4 000 à Paris


Publié / Actualisé
Les "gilets jaunes", indifférents au débat national qui joue les prolongations, rempilent samedi pour leur vingtième journée de mobilisation en dépit des interdictions de manifester face à la crainte de nouveaux heurts.
Les "gilets jaunes", indifférents au débat national qui joue les prolongations, rempilent samedi pour leur vingtième journée de mobilisation en dépit des interdictions de manifester face à la crainte de nouveaux heurts.
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    Fin du live, merci de nous avoir suivis

    C'est la fin de ce live. Nous avons suivi les manifestations de métropole à distance. Que faut-il retenir de cet acte 20 ?

    • De nombreuses zones interdites par les préfectures. A Paris les manifestants ont respecté la trajectoire. Deux cortèges principaux étaient déclarés, ils ont fusionné en fin de journée avant de rejoindre le Trocadéro, étape finale des défilés. A Avignon, des manifestants ont tenté d'entrer dans le centre-ville, périmètre interdit, ils ont donc été repoussés par les forces de l'ordre.
    • Les manifestations se sont déroulées majoritairement dans le calme. A Paris, les cortèges ont avancé sans heurt particulier, si ce n'est quelques interpellations isolées. A Avignon, quelques tensions ont marqué la mi-journée, alors que les manifestants ont voulu tenir tête aux CRS, qui les ont ensuite repoussés à l'aide leurs boucliers. A Bordeaux, la fin de la journée est devenue hélas beaucoup plus chaotique : des casseurs ont lancé des projectiles sur les forces de l'ordre et plusieurs incendies ont été observés dans la ville.
    • Selon les premiers chiffres, 5 600 manifestants ont été recensés dans l'hexagone à 14h, dont 1 800 à Paris. Des chiffres en baisse par rapport à la semaine dernière : ils étaient au nombre de 8 300 en métropole à 14h, dont 3 100 dans la capitale. A la fin de la journée, 33 700 manifestants ont été recensés dans l'Hexagone.
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    Les Parisiens sont arrivés au Trocadéro

    Le cortège parisien, qui s'est déroulé dans le calme, prend fin. Les premiers manifestants arrivés ont gagné la place du Trocadéro, étape finale du défilé.

    A Bordeaux par contre, des violences ont éclaté entre casseurs et forces de l'ordre.

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    Dommage...

    La journée se passait plutôt calmement jusqu'ici mais des violences ont fini par éclater à Bordeaux, donnant raison au maire de la ville jusqu'ici très inquiet de voir apparaître des casseurs pendant la manifestation.

    Des incendies se sont déclarés dans la ville girondine.

    Les forces de l'ordre auraient fait usage de gaz lacrymogènes pour disperser les casseurs.

    Beaucoup de manifestants se désolent de voir une mobilisation jusqu'ici pacifique perturbée par l'arrivée de personnes au visage masqué, ayant manifestement prévu de s'en prendre aux CRS en étant armés de projectiles.

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    Vives tensions à Bordeaux

    Malgré des manifestations plutôt calmes, notamment à Paris, des heurts ont éclaté à Bordeaux. Plusieurs individus dont le visage était en partie caché ont lancé des projectiles sur les forces de l'ordre et on distingue sur les images des télévisions métropolitaines des départs de feux dans plusieurs endroits de la ville.

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    Les deux cortèges parisiens se rejoignent

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    Le calme revient

    A Avignon, les manifestants retrouvent les allées de l'Oulle, le seul secteur autorisé par la préfecture, permettant alors d'apaiser les tensions avec les forces de l'ordre. Des affrontements ont éclaté un peu plus tôt alors que les gilets jaunes qui manifestaient tentaient de passer par le centre-ville, interdit.

    A Paris, le cortège se poursuit dans le calme. Le défilé est très encadré, mais les manifestants avancent sans heurt avec la police.

    A Bordeaux, les gilets jaunes, en grand nombre, semblent également avancer dans le calme. Le maire de la ville girondine s'était dit très inquiet par les manifestations de ce samedi 30 mars mais les images diffusées par les médias métropolitains montrent qu'aucun casseur n'est pour l'instant venu perturber cette journée.

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    Les manifestations vont continuer en avril, affirme Eric Drouet

    L'une des figures phares du mouvement Eric Drouet annonce que les gilets jaunes continueront à manifester durant le mois d'avril. Il a d'ailleurs affirmé qu'il y aurait "un appel à manifester le 6 ou le 7 à Lille, le 13 à Toulouse, le 20 c’est re-Paris etc."

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    A Paris, les gilets jaunes bloqués changent de rue

    Une journaliste sur place relate que les manifestants, interrompus dans leur lancée, ont changé de trajectoire. Ils se dirigent maintenant vers la rue de Cléry.

    Les chiffres ne sont pas enocre connus mais la mobilisation parisienne semble très importante. L'interdiction de manifester à plusieurs endroits de la capitale ne semble pas avoir freiné la volonté des gilets jaunes de déambuler pour l'acte 20.

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    Départ du cortège parisien

    Les manifestants à Paris ont commencé à défiler à 13h30 heure locale. Ils doivent se rendre à la place du Trocadéro.

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    Les manifestants bloqués sur l'itinéraire prévu à Paris ?

    Un compte de gilets jaunes raconte que les manifestants sont bloqués dans les rues parisiennes alors que le cortège suivait l'itinéraire tracé et autorisé par la préfecture.

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    Les manifestants d'Avignon dispersés

    Nos confrères métropolitains de LCI ont filmé ces images à Avignon, bastion des gilets jaunes pour l'acte 20

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    Tensions à Avignon

    Les manifestants chantaient la Marseillaise, en se rapprochant des forces de l'ordre qui formaient un barrage. Les CRS ont repoussé les manifestants à l'aide de leurs boucliers et de leurs matraques. La situation est tendue mais il n'y a pas eu de réaction particulièrement violente de la part des personnes écartées.

    Plusieurs d'entre eux estiment avoir été "dégagés" du centre. Ce rassemblement est interdit, c'est ce qui explique en partie la réaction des forces de l'ordre, qui protègent la zone non autorisée par la préfecture. Les CRS ont donc continué à avancer en repoussant les manifestants.

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    A Bordeaux, le maire se dit "inquiet" de la mobilisation

    Une interview réalisée par nos confrères métropolitains de CNEWS.

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    A Tarbes, "on ne lâche rien"

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    A Avignon, un dispositif de sécurité important

    Le périmètre dédié à la manifestation dans le centre d'Avignon est surveillé de près. Les voitures sont filtrées, les coffres des véhicules sont fouillés par les autorités. Aucune voiture ne pourra stationner dans le périmètre.

    Quant aux manifestants ils sont également fouillés à l'entrée. Le rassemblement, tout comme à Paris, se déroule dans le calme, avec une ambiance "bon enfant".

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    Des rassemblements pacifiques

    A Gare de l'Est à Paris, plusieurs dizaines de gilets jaunes sont déjà rassemblés. Tout se passe dans le calme pour l'instant. Les manifestants sont venus munis de multiples drapeaux et le rassemblement dans cet arrondissement est pacifique.

    Deux cortèges et quatre rassemblements sont prévus à Paris, mais les lieux n'ont pas été communiqués par les autorités. La préfecture a de nouveau interdit toute manifestation sur les Champs-Elysées.

    A Bordeaux les autorités redoutent l'arrivée de groupuscules violents. De nombreuses rues sont aussi interdites à la manifestation.

À propos

Ce qu'il faut savoir :

  • Echaudée par les saccages sur les Champs-Elysées lors de l'acte 18, la préfecture de police de Paris a de nouveau interdit samedi les manifestations sur la célèbre avenue, ainsi que dans un périmètre incluant l'Elysée et l'Assemblée nationale. Ceux qui braveront l'interdit s'exposent à une contravention de 135 euros.
  • Deux manifestations et quatre rassemblements ont été déclarés, sans préciser les lieux. On peut cependant s'attendre à des "cortèges sauvages".
  • Des appels à se rassembler place du Châtelet ou Gare de l'Est en fin de matinée pour rallier la place du Trocadéro, ont circulé sur internet. Face au lourd dispositif policier déployé à Paris, les autorités craignent une délocalisation des heurts dans les villes de province, comme samedi dernier à Nice, où une porte-parole d'Attac avait été blessée dans une charge des forces de l'ordre.
  • Le procureur a déclaré vendredi que la chute de Geneviève Legay, 73 ans, avait été provoquée par un policier. Ce dernier avait affirmé avoir poussé un homme avant de rectifier son témoignage.
  • A Bordeaux, où le centre est comme depuis plusieurs semaines interdit aux "gilets jaunes", le nouveau maire Nicolas Florian a décrété une journée "ville-morte" en se disant "très inquiet de ce qui pourrait se passer". La préfecture a évoqué la présence annoncée de "centaines de casseurs".
  • A Avignon, la préfecture du Vaucluse, qui craint la présence de "groupes activistes violents", a interdit tout rassemblement ou manifestation de 9H00 à minuit, "intra-muros" et sur plusieurs axes périphériques. Des "gilets jaunes" se sont cependant donné rendez-vous au "Palais des Papes", arguant qu'"il n'est pas interdit de se promener".
  • A Saint-Etienne, Toulouse, Epinal et Rouen, les préfectures ont également interdit les manifestations pour prévenir violences et pillages. Des défilés ont également été annoncés à Marseille, Rennes, Caen, Rouen, Montbéliard (Doubs), Strasbourg ou encore Nice.
  • Pendant ce temps, Emmanuel Macron poursuit ses rencontres avec les maires dans le cadre du grand débat, censé pourtant être achevé depuis une semaine. Après la Bretagne mercredi, Emmanuel Macron doit clore jeudi en Corse son tour des régions.
  • Samedi dernier, pour l'acte 19, 40.500 personnes ont manifesté en France, dont 5.000 à Paris, selon les chiffres du ministère de l'Intérieur, contestés par les "gilets jaunes" dont le propre comptage a recensé 127.212 manifestants dans tout le pays.
   

1 Commentaire(s)

CECCU, depuis son mobile, Posté
C'est normal vue leur niveau intellectuel ils ne comprennent pas ceux qui est dit et ne se comprennent même pas entre eux ce qui est encore plus nul il y a des élections ils ne votent pas une consultation ils n'y vont pas et après ça rouspéte Plus nul que ça ily a pas