[LIVE/PHOTOS/VIDEOS] Le sixième bateau à arriver à La Réunion :

Les 120 migrants hébergés dans le gymnase de Duparc à Sainte-Marie


Publié / Actualisé
Un bateau non identifié avec au moins 120 de personnes à bord a tenté d'accoster dans le port de Sainte-Rose ce samedi 13 avril 2019 vers 11 heures. Il a annoncé être en difficulté. L'accès au port lui a été refusé, le navire a ordre de rester à l'entrée. Toute la zone est verrouillée et inaccessible. Il s'agit du sixième bateau de migrants à arriver à La Réunion. Suivez-nous, nous somme en LIVE. (Photos : RB/Imaz Press Réunion)
Un bateau non identifié avec au moins 120 de personnes à bord a tenté d'accoster dans le port de Sainte-Rose ce samedi 13 avril 2019 vers 11 heures. Il a annoncé être en difficulté. L'accès au port lui a été refusé, le navire a ordre de rester à l'entrée. Toute la zone est verrouillée et inaccessible. Il s'agit du sixième bateau de migrants à arriver à La Réunion. Suivez-nous, nous somme en LIVE. (Photos : RB/Imaz Press Réunion)

Ce que l'on sait :

• Vers 11 heures, un bateau non-identifié tente d'entrer dans le port de Sainte-Rose. L'accès lui est refusé. Il devait être escorté au Port-ouest mais suite à des avaries, les migrants débarquent à Sainte-Rose.

Au moins 120 personnes se trouvent à bord, dont 16 femmes et une dizaine d'enfants. Il s'agit très probablement de migrants, originaires du Sri-Lanka. Le bateau ressemble très fortement aux navires arrivés précédemment.

• C’est le sixième bateau de migrants à arriver à La Réunion depuis mars 2018

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    - C'est la fin de ce LIVE merci de nous avoir suivi, très bonne soirée à vous -

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    Direction le gymnase de Duparc à Sainte-Marie

    Le débarquement est terminé. Les bus commencent à acheminer les 120 migrants vers le gymnase de Duparc à Sainte-Marie. C'est là-bas que seront effectués les contrôles d'identité.

    Le gymnase est ainsi transformé en ZONE D'ATTENTE

    => Qu'est-ce qu'une zone d'attente ?

    "La zone d’attente est un lieu d’enfermement de l’étranger, précise l'avocat Maître Ali Mihidoiri. C’est une zone d’accès très limitée, la loi prévoit spécifiquement les personnes qui sont autorisées à y accéder."

    La période maximum de maintien dans cette zone est de 20 jours, sous contrôle du Juge des Libertés et de la détention. "Ce dernier intervient une première fois au bout de quatre jours pour décider, le cas échéant, d'une prolongation de 8 jours supplémentaires et une seconde fois au terme de ces 8 jours en vue d'une éventuelle prolongation exceptionnelle d'encore huit jours," signale l'Ofpra.

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    PHOTOS

    Le débarquement se poursuit alors que la nuit commence à tomber. Les migrants débarqués attendent sur le quai leur tout pour être examinés par des médecins :

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    La Ville de Sainte-Marie met à disposition des services de l’État le Gymnase de Duparc pour héberger les 120 personnes

     

    "Dans le cadre de l’arrivée des migrants sri-lankais, ce jour, la Ville de Sainte-Marie a accepté de mettre à disposition des services de l’État le Gymnase de Duparc, afin de permettre l’accueil et l’hébergement des migrants dans de bonnes conditions, dès ce soir.

    De ce fait, la Ville informe les usagers (établissements scolaires, clubs, ligues, ....) que les compétitions prévues ce week-end sur ce site sont annulées.

    Par ailleurs, le gymnase étant indisponible pour une durée indéterminée, les activités qui s’y déroulent habituellement seront suspendues jusqu’à nouvel ordre.

    La Ville s’organisera au mieux pour que les usagers soient le moins pénalisés possible, et tient d’ores et déjà à présenter ses excuses pour la gêne occasionnée."

     

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    Contôle sanitaire

    Ils n'ont pas l'air en mauvaise forme mais ils sont tous pris en charge pour une évaluation sanitaire organisée par l’ARS-OI et mise en œuvre par Médecins du Monde.

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    Une dizaine de personnes débarquées

    Une dizaine de personnes sont débarquées.

    L'opération est longue : les personnes passent dans la vedette de la gendarmerie puis ils sont embarqués sur le zodiac.

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    Le débarquement se poursuit : nous sommes en LIVE sur Facebook

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    Ils posent enfin les pieds à terre

    Après plus de vingt jour de mer, les premiers migrants débarqués posent enfin les pieds sur le quai du port de Sainte-Rose. Ils sont récupérés par les autorités sanitaires.

    Les enfants sont débarqués les premiers.

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    Le débarquement des migrants commence

    Le débarquement des 120 personnes commencent. Elles passent d’abord sur la vedette des gendarmes et vont ensuite sur le zodiac.

    Un bébé, embarqué, pleure. Le zodiac repart avec lui et un adulte.

    Le débarquement se poursuit lentement.

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    Le débarquement des migrants se prépare

    Deus zodiacs sont à l'eau mais ils n'ont pas commencé leurs rotations. Un bus vient d'arriver

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    Communiqué de la Préfecture : elle confirme le débarquement des personnes à Sainte-Rose

    "Le samedi 13 avril 2019 vers 10h30 heure locale, un navire est signalé au centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage (CROSS) de La Réunion à 500 m au large de la côte de la commune de Sainte-Rose, au sud-est de La Réunion.

    Au regard de la situation du navire et des doutes sur sa navigabilité, la décision a été prise de débarquer les migrants à Sainte Rose. La vedette de la société nationale de sauvetage en mer (SNSM) de la station de Saint-Pierre, la vedette de la brigade nautique de la gendarmerie ainsi que les moyens nautiques du SDIS sont engagés sous la coordination du CROSS Réunion pour sécuriser ces opérations de débarquement.

    Une fois ces opérations réalisées et après un premier contrôle sanitaire, les personnes seront prises en charge et transportées par autocar jusqu’aux zones d’attente de Sainte-Marie où les procédures de contrôle d’entrée sur le territoire seront conduites.

    Environ 120 personnes, dont la nationalité n’est pas confirmée à ce stade, sont présentes à bord dont plusieurs femmes et enfants."

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    Le zodiac des pompiers est mis à l'eau

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    Debout sur les tétrapodes, un agent de l'ARS entre en contact avec les migrants sur le bateau. Ils parlent anglais et annonent qu'ils sont bien 120.

    Les curieux sur le rivage ne comprennent pas pourquoi ce n'est que maintenant qu'un dialogue s'est instauré...

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    De l'eau est lancée depuis le navire de la brigade de la gendarmerie pour les migrants. Il fait très très chaud à Sainte-Rose.

     

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    Procédure

    Il y a toute une procédure à suivre pour le débarquement des personnes. D'abord une une évaluation sanitaire organisée par l’ARS-OI. Puis les services de la direction des douanes et des droits indirects, renforcés par la direction  départementale de la Police aux Frontières, doivent réaliser une visite de sécurité du navire et faire le contrôle d’entrée sur le territoire.

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    Les 120 migrants vont donc bien débarquer à Sainte-Rose, tout le dispositif se met en place

    • L'ARS (Agence régionale de santé) et les pompiers sont sur place

    • Trois bus devraient arriver

    • Gendarmes et PAF (Police aux frontière) sont également sur place

    • Le zodiac des pompiers arrive tracté par un véhicule

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    La Police de l'air et des frontières vient d'arriver à Sainte-Rose

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    Les gendarmes vont monter à bord du bateau, suivez notre LIVE sur FACEBOOK:

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    Le débarquement des personnes se précise sur le quai du port de Sainte-Rose

    D'autres pompiers viennent d'arriver, l'ARS est également présente et trois bus sont annoncés. Tout laisse penser que le débarquement aura lieu à Sainte-Rose.

    Les migrants seront probablement transportés de leur bateau sur le quai par des zodiac.

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    Un expert maritime est sur place pour inspecter le bateau

    Les autorités ont demandé qu'un expert maritime de la Marine Nationale inspecte le bateau. En effet, les migrants indiquent que leur navire ne peut plus naviguer. Il aurait violemment heurté les tétrapodes du petit port de Sainte-Rose.

    D'après les pêcheurs qui observent la scène, la coque n'arrête pas de racler la roche, endommageant un peu plus le bateau.

    PROBLEME - Le port de Sainte-Rose n'a pas la capacité d'accueil du Port-ouest. Il est beaucoup trop petit. De plus, aucun dispositif sanitaire et administratif n'est en place ici. Les autorités veulent avant tout s'assurer que la procédure sera suivie à la lettre pour éviter les vices de forme.

    On ne sait donc pas trop comment faire...

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    4.200 km, plus de vingt jours de navigation

    Environ 4.200 kilomètres séparent le Sri-Lanka de La Réunion. Les bateaux font la traversée en une vingtaine de jours. Les précédant migrants annoncent avoir payé dans les 4.000-5.000 euros les passeurs. Ils sortent pas cet argent si facilement...

    Pour Anthony Goreau-Ponceaud, géographe, maître de conférences à l'Université de Bordeaux il faut replacer cette somme dans le contexte communautaire et familiale : "C’est une somme énorme mais il faut imaginer qu’ils ont une famille élargie transnationale. Dans cette famille, un membre va travailler comme femme de chambre dans les complexes hôteliers des monarchies du Golfe, un autre sera sur les chantiers, d’autres travailleront en Europe… Tous payent pour envoyer une personne, ils mettent tous la main à la pâte."

    Sinon ils font des prêts dans les banques. Le swami Advayananda, qui accueille deux demandeurs d'asile, arrivés en mars 2018, expliquait à Imaz Press qu'ils avaient beaucoup de peine à les rembourser.

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    RAPPEL - Une grave crise politique frappe le Sri-Lanka depuis quelques mois

    Les "filières criminelles" exploitent les profonds clivages politiques, ethniques et religieux d'un pays en crise.

    En octobre dernier, le président Mathripala Sirisena a démis son Premier ministre Ranil Wickremesinghe, pour le remplacer par Mahinda Rajapaksa, un bourreau de la fin d’une guerre civile de 25 ans… "Qu’il y ait un flux de migrants, ce n’est pas surprenant, explique Anthony Goreau-Ponceaud, géographe, maître de conférences à l'Université de Bordeaux. Des peurs se sont animées avec la cacophonie politique. Les Tamouls ont été très vexés et surpris par le président qui a remis Rajapaksa au pouvoir. C’est lui qui avait mené l’assaut final militaire qui avait fait plusieurs milliers de morts et de déplacés forcés" lors de la guerre civile (1983-2009).

    Au parlement, les tensions explosent entre les camps adverses. Les députés règlent leur compte en pleine assemblée en s’échangeant des coups de poing ou en se lançant des chaises.  En novembre, un parlementaire raconte ainsi qu’il a été frappé à la tête par un rival avec un exemplaire de la constitution. Un autre explique qu’il a dû se faire soigner au centre médical du Parlement après voir reçu dans les yeux de l’eau mélangée avec de la poudre de piment...

    Lire aussi => Migrants : questions autour d'une "filière criminelle"

     

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    Des curieux venus observer la scène

    Des dizaines de curieux observent la scène. "On leur a juste jeté de l’eau, on ne leur a même pas donné à manger. Même pas un sandwich. C’est pas normal, nous, nous jettons tout le temps de la nourriture," souffle une personne

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    "Welcome!"

    Sur le rivage, un Réunionnais crie : "Welcome ! I love you people"
    "On dit souvent qu'il n'y a pas de place ici, c'est faux, il y a plein de place ! Bienvenu, il faut les accueillir!"

    Le ton change vraiement par rapport à ce qu’on entend ailleurs. On leur souhaite la bienvenue, on dit que c’est normal de chercher à vivre mieux ailleurs, qu’on ne quitte pas sa famille sans raison.

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    120 personnes se trouveraient à bord du bateau, ils seraient Sri-Lankais

    Suivez notre LIVE sur Facebook : "Il y aurait au moins 120 personnes à bord, il y a des femmes et des enfants. Ils seraient Sri-lankais, " indique la sous-préfète de Saint-Benoît, Véronique Beuve

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    RAPPEL - En tout, il y a 71 demandeurs d'asile sri-lankais à être arrivés sur l'île de La Réunion entre mars 2018 et Février 2019.

    Depuis ils attendent. Si la plupart se trouvent dans le centre d'hébergement d'urgence de la Croix Rouge, d'autres sont logés à l'Ashram du Port. Autour d'eux, des associations, des bénévoles, des familles s'activent et les aident à s'intégrer au mieux à la vie réunionnaise.

    Il y a deux semaines, nous avions fait le point sur leur situation, vous pouvez retrouver cet article ICI

     

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    La vedette de la SNSM est arrivée, suivie de la brigade nautique de la gendarmerie. Le navire non-identifié devrait être escorté au Port-Ouest.

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    Une centaine de personnes à bord

    A bord du bateau, une centaine de personnes. Des baches, pour les protéger du soleil, et des gilets de sauvetage ont été distribués. La mer est très calme.

    Le navire ne semble pas avoir d'avarie.

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    Nous sommes en LIVE sur Facebook:

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    Amarré aux tétrapodes

    Le bateau est actuellement amarré aux tétrapodes. De nombreux gendarmes se trouvent à proximité. Il ressemble beaucoup aux bateaux précédemment arrivés, la coque bleue et verte. Il mesure dans les 10-15 mètres.

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    Ce navire porte à au moins dix le nombre de bateaux candidats au départ depuis mars 2018. Six ont donc réussi.

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    Il devrait accoster au Port-ouest

    Le bateau, toujours non-identifié, se trouve actuellement au niveau de la passe de Sainte-Rose. Il va être dirigé vers une zone d'accueil sécurisée, c'est-à-dire au Port-ouest, indique une source administrative. Tout un dispositif sanitaire et administratif est en train de se mettre en place.

    Il devrait arriver en fin d'après-midi ou en début de soirée.

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    Brigade nautique et SNSM

    La brigade nautique de la gendarmerie est en route pour intercepter le navire, tout comme une vedette de la Société nationale de sauvetage en mer (SNSM). Ils devraient être sur place dans 1h-2h

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    Bonjour bonjour La Réunion et bienvenu dans ce LIVE

    D'après nos informations, vers 11 heures ce samedi 13 avril 2019, un bateau non-identififé et non-annoncé a tenté d'accoster dans le port de Sainte-Rose. Il transporterait plusieurs personnes.

    Il a annoncé être en difficulté, il aurait heurté les tétrapodes à l'entrée de La Marine en essayant de faire une marche arrière, indique une source administrative. Les première observations faites, aucune avarie n'a été détectée. Le bateau n'est pas échoué. L'accès au port lui a été refusé, le navire a ordre de rester à l'entrée. Toute la zone est verrouillée et inaccessible.

À propos

Vers 11 heures ce samedi 13 avril 2019, un bateau en difficulté tente d'accoster à Sainte-Rose. Ce navire est non-identifié et non-annoncé. Il transporterait très probablement des migrants.

Vendredi 12 avril 2019, nos confrères de Linfo.re annonçait qu'un bateau de migrants sri-lankais arriverait incessamment à La Réunion. Une information confirmée ensuite par une source administrative "effectivement nous avons été informés qu'un navire a été repéré en mer, il serait en direction de La Réunion, et arriverait potentiellement pendant le week-end". D'après nos confrères, il y aurait entre 50 et 120 personnes à bord de l'embarcation repérée en mer via des photos aériennes.

Lire aussi => Un bateau de migrants arriverait à La Réunion ce week-end

Ce navire porte à au moins dix le nombre de bateaux candidats au départ depuis mars 2018. Six ont donc réussi.

=> Les bateaux arrivés à La Réunion :

5ème bateau, arrivé le 5 février 2019 : Le "Prashansa" transportant 70 personnes à son bord est intercepté au large de l'île de La Réunion. 64 migrants seront renvoyés, 6 pourront déposer une demande d'asile.

Lire aussi => Placés en zones d'attente, les 70 migrants souhaitent demander l'asile

4ème bateau, arrivé le 26 décembre 2018 : Après de multiples péripéties judiciaires, les 7 hommes arrivés à bord du "Roshan" seront reconduits dans leur pays.

Lire aussi => Migrants : un nouveau bateau sri-lankais a accosté au port-ouest
Lire aussi => Migrants : les premiers départs de Sri-Lankais ont lieu ce jeudi soir

3ème bateau, arrivé le 14 décembre 2018 : Les 62 Sri-lankais, hommes, femmes et enfants ont déposé leur demande d’asile à la Préfecture. Ils sont en attente de la décision de l'Ofpra.

Lire aussi => Les migrants en direction de leur lieu d'hébergement temporaire
Lire aussi => Préfecture : les migrants sri-lankais plaident leur cause

• 2ème bateau, arrivé en octobre 2018 : Les huit hommes ont été rapatriés en grande pompe quelques jours après leur arrivée. Du côté de la Cimade, l'association qui lutte pour le respect des droits des migrants, on se demandait si les procédures avaient été respectées...

Lire aussi => Expulsion de huit Sri Lankais : le grand cafouillage

• 1er bateau, arrivé en mars 2018 : Les six hommes avaient pu déposer une demande d’asile. L’un d’entre eux a choisi de rentrer au Sri-Lanka, les autres viennent de recevoir une réponse négative l’Ofpra. Certains veulent faire appel de la décision.

Lire aussi => Des Sri Lankais retrouvés en mer au large de Saint-Gilles

=> Les bateaux interceptés sur le départ au Sri-Lanka :

• Le 7 mars 2019, Au moins 30 migrants ont été arrêtés ce jeudi 7 mars 2019 dans la matinée par la marine sri-lankaise à 74 kilomètres au sud du Sri-lanka, rapporte le Daily Mirror. Deux patrouilleurs ont intercepté un chalutier transportant des migrants illégaux. "Nous soupçonnons qu'ils tentaient de rejoindre l'île de La Réunion," a déclaré le porte-parole de la Marine Isuru Suriyabandara.

Le 14 février 2019, les forces spéciales d’intervention et la marine du Sri Lanka ont arrêté 21 personnes, dont trois femmes et quatre enfants qui s’apprêtaient à quitter illégalement le territoire, rapporte le Daily Mirror. Ils étaient cachés dans une maison située à Siyambalanduwa. Peu de temps après, trois hommes, les présumés passeurs ont été interpellés dans une Résidence à une centaine de kilomètres plus au sud,  à Pannegamuwa avec deux véhicules et près de 627 000 roupies  (environ 3100 euros). Selon le Daily Mirror, les 21 personnes s’apprêtaient à quitter le Sri Lanka pour La Réunion.

Le 11 septembre 2018 : un chalutier transportant 90 personnes, 89 hommes et une femme est arrété au large du Sri-Lanka

Le 8 août 2018 un bateau avec 21 occupants (19 hommes et deux femmes) est intercepté, à 117 milles marins de Chilaw (Ouest du Sri-Lanka),  dans les passagers, deux déserteurs de l’armée.

Lire aussi => Migrants "ils voyagent d'abord sur de gros chalutiers et ensuite sur des petits bateaux"

   

1 Commentaire(s)

Cappucine, Posté
simplement que nos eaux ne sont pas si surveillés que cela! Ils n'ont pas été intercepté par la marine nationale.
Bien sÃ"r ce ne doit pas être facile de quitter son pays dans de telles conditions, et à quel prix, humains, financier? Combien ont-ils dépensé pour leur passage?