[LIVE/PHOTOS/VIDÉOS] Après que soixante migrants aient été reconduits à la frontière (actualisé) :

Les vingt-six sri-lankais restants autorisés à quitter la zone d'attente


Publié / Actualisé
Après que soixante migrants aient été reconduits à la frontière à bord d'un avion d'Air Seychelles affrété par l'Etat français ce lundi 29 avril 2019 matin, les 26 migrants restants ont été autorisés, par la Cour d 'appel, à quitter la zone d'attente ce lundi 29 avril après-midi. Ce lundi matin, les soixante migrants étaient accompagnés par 62 personnels de la Police nationale et de la Gendarmerie nationale. Après un marathon judiciaire de plusieurs semaines, tous les recours ont été épuisés par leurs avocats. Sur les 123 personnes arrivées à Sainte-Rose le 13 avril dernier, 60 ont été admises sur le territoire pour déposer une demande d'asile en France et l'autre moitié a été reconduite à la frontière. Les trois membres d'équipage indonésiens ont, eux, été placés en détention provisoire, ils sont soupçonnés d'appartenir à un réseau de trafic d'êtres humains.
Après que soixante migrants aient été reconduits à la frontière à bord d'un avion d'Air Seychelles affrété par l'Etat français ce lundi 29 avril 2019 matin, les 26 migrants restants ont été autorisés, par la Cour d 'appel, à quitter la zone d'attente ce lundi 29 avril après-midi. Ce lundi matin, les soixante migrants étaient accompagnés par 62 personnels de la Police nationale et de la Gendarmerie nationale. Après un marathon judiciaire de plusieurs semaines, tous les recours ont été épuisés par leurs avocats. Sur les 123 personnes arrivées à Sainte-Rose le 13 avril dernier, 60 ont été admises sur le territoire pour déposer une demande d'asile en France et l'autre moitié a été reconduite à la frontière. Les trois membres d'équipage indonésiens ont, eux, été placés en détention provisoire, ils sont soupçonnés d'appartenir à un réseau de trafic d'êtres humains.
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    - C'est la fin de ce LIVE, merci de nous avoir suivi -

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    Où loger les 26 migrants libérés ?

    «Nous ne savons où nous allons loger les 26 personnes, répond Elodie Auzole de la Cimade. Nous sommes dans ce fameux vide entre la libération et l’enregistrement en préfecture en tant que demandeur d’asile. Nous allons voir avec les services d’hébergement, le SIAO (Services intégrés de l'accueil et de l'orientation ndlr), le 115 (Samu social ndlr), le dispositif de droit commun et nous allons essayer de voir avec la solidarité citoyenne pour les loger et les nourrir parce qu’il n’y a rien…»

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    Ces 26 personnes sorties de zone d’attente vont donc «pouvoir entamer leur processus de demande d’asile et d’accueil. Ce matin l’avion est parti avec soixante personnes. C’est assez cynique de se dire que ces personnes étaient libres, trois heures plus tard,» souffle Elodie Auzole, présidente de la Cimade à La Réunion.

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    Les avocats menacent de porter plainte contre le Préfet

    D’après le collectif d’avocats qui défend depuis plus d’une quinzaine de jours les migrants, il est possible que des personnes qui n’avaient pas encore vu leur demande d’asile à la frontière examinée par le Tribunal administratif aient été expulsées… «Je vais demander les noms des personnes qui sont parties ce matin. J’ai pris la peine avec mes confrères hier soir de donner une liste précise des personnes pour lesquelles ont avaient introduit cet ultimes recours. Si ces personnes là, ont quitté le sol réunionnais, je porte plainte pour enlèvement et séquestration contre Monsieur le Préfet de La Réunion»

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    Il est "peu probable que les personnes expulsées ce matin reviennent"

    Pour maître Yannick Mardénalom, il est "très peu probable" que les 60 migrants éloignés ce matin sont ramenés à La Réunion. "Je vais demander à ce que certaines personnes qui n’avaient pas, en toute hypothèse, à être expulsées ce matin et qui l’ont été, reviennent," ajoute-t-il.

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    Pour les avocats, les 60 migrants raccompagnés à la frontière, reconduits au Sri-Lanka en avion ce matin, n’auraient jamais dû l’être

    «Dimanche j’ai plaidé pour 80 personnes qui étaient sur le sol réunionnais. Donc la moindre des choses qu’on a faire quand on est préfet de La Réunion, c’est d’attendre le délibéré qui va être rendu par la Cour d’Appel. Dans la précipitation, on en exfiltre 60 dont on ignore les noms à l’heure où l’on se parle. En réalité, à 14 heures, ils auraient dû se trouver encore et toujours sur le sol français et LIBRES!,» dénonce maître Yannick Mardénalom.

    Regardez :

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    Nouveau rebondissement judiciaire : les 26 migrants sri-lankais confinés en zone d'attente depuis le 13 avril, sont libres.

    La prolongation de leur maintienen zone d'attente a été annulée par la Cour d'appel...

    "La Cour d’Appel a jugé que la demande de la PAF (Police aux frontières ndlr) qui avait été déposé le 25 avril est irrecevable, comme nous l’avions nous-mêmes soulevés. Donc tous les Sri-Lankais, je dis bien TOUS sont libres, sont censés être libres et sur le territoire français depuis le 25 avril." explique maître Yannick Mardénalom, avocat des migrants.

    "Le cirque qui s’est produit ce matin, embarquer des gens au petit matin pour les amener dans un avion, c’est une énième irrégularité, imputable à Monsieur le Préfet. Je ferai ce qu’il y a lieu de faire dans les heures qui viennent, il n’y a pas de doute là-dessus," martèle-t-il

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    [Les 26 migrants restants autorisés à sortir de la zone d'attente] 

    C'était leur dernier recours et cette fois, ça a fonctionné. Après plus de quinze jours de déboires judiciaires, les 26 migrants restants ont été aurtorisés à sortir de la zone d'attente de Duparc. 

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    "Cela n'aurait jamais dû se passer. D'autant plus que nous avons bonne espoir pour la Cour de Cassation, la décision arrivera trop tard. Ces gens risquent la prison, la torture, la mort au Sri-Lanka," estime Sébastien Navarro, l'un des avocats des migrants.

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    Communiqué de la préfecture : 60 migrants sont reconduits au Sri-Lankais dont 3 femmes et 3 enfants

    120 migrants sri-lankais accompagnés par 3 membres d’équipage de nationalité indonésienne, sont arrivés le 13 avril 2019 à La Réunion par voie maritime.
    34 d’entre eux ont été admis sur le territoire pour déposer une demande d’asile en France. Leur demande d’asile sera étudiée par l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA).

    86 migrants sri lankais n’ont pas été admis à demander l’asile en France. 60 d’entre eux, dont 3 femmes et 3 enfants, sont reconduits ce matin au Sri-Lanka par un vol spécial affrété au départ de l’aéroport Roland Garros. Les migrants sont escortés par 62 personnels de la Police nationale et de la Gendarmerie nationale.

    Les autres migrants non admis sur le territoire demeurent en zone d’attente, en l’attente des suites de la procédure les concernant.

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    Arrivés le 13 avril dernier, ils ne sont restés que 16 jours à La Réunion. L'avion décolle.

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    L'avion va décoller : suivez notre LIVE sur Facebook :

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    Embarquement terminé

    Les bus qui ont amené les Sri-Lankais quittent le tarmac. Ils sont vides. Tous les migrants ont embarqué dans l'avion. Des membres de l'association de la  Cimade sont sur place. Ils sont très émus.

    "Leurs droits sont bafoués, il n'y a aucun doute là-dessus," extime un membre de la Cimade.

    "Ce qu'il se passe est totalement illégal", explique un membre de l'association. "Tant que la Cour de Cassation n'aura pas tranché et que des décisions fortes n'auront pas été prises à Paris, des bateaux continueront d'arriver et des personnes continueront à se voir refuser l'asile."

    Pour RAPPEL, la Cour de assation doit examiner la procédure de placement en zone d'attente des 120 migrants Sri-Lankais, les avocats estiment qu'elle est entachée de nombreuses irrégularités.

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    Les migrants montent un par un dans l'avion, ils sont menottés et accompagnés par 62 fonctionnaires de policiers. C’est la procédure.

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    L'avion d'Air Seychelles a été affrété par l'Etat français

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    Seulement 34 demandes d'asile à la frontière acceptées...

    Sur les 120 migrants arrivés à Sainte-Rose le 13 avril 2019,  ils sont 34 a avoir été autorisés à déposer une demande d'asile en préfecture.

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    Encore 26 migrants en zone d'attente

    Après le départ de ces 60 personnes, il restera encore 26 migrants en zone d'attente. Pour eux, le marathon judiciaire se poursuit : ils passent ce lundi et mrdi devant le Tribunal administratif pour contster la décision de l'Ofpra (Office français de protection des réfugiés et apatrides) qui a rejeté leur demande de droit d'asile. Si ce recours n'aboutit pas, ils risquent également l'expulsion.

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    La dernière fois que des migrants ont été expulsés de La Réunion c'était le jeudi 14 février

    Lire aussi => L'avion a décollé, les 64 migrants retournent au Sri Lanka

    64 des 70 migrants sri lankais étaient alors renvoyés au Sri-Lanka à bord d'un avion d'Air Austral spécialement affrété par l'Etat français. Ils étaient accompagnés de 68 policiers et gendarmes. L'opération avait nécessité le renfort de fonctionnaires de police basés à Mayotte.

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    Nous sommes en LIVE depuis l'aéroport. Regardez :

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    Bonjour bonjour et bienvenue dans ce Live,

    60 des 120 migrants sri-lankais arrivés à La Réunion le samedi 13 avril 2019,  sont expulsés de l'île ce matin. Ils se trouvent déjà sur le tarmac de l'aéroport Roland Garros. L'Etat a affrété un avion de la compagnie Air Seychelles pour les reconduire au Sri Lanka. Parmi les personnes expulsées se trouvent trois femmes et trois enfants

    Lire aussi : Les 120 migrants hébergés dans le gymnase de Duparc à Sainte-Marie

A propos

Finalement, ils ne sont restés que 16 jours sur le territoire français. A bord d'un avion d'Air Seychelles, spécialement affrété par l'Etat, soixante migrants sont rapatriés ce lundi matin 29 avril 2019 dans leur pays d'origine. Leur demande d'asile à la frontière a été rejetée par le ministère de l’Intérieur après un avis négatif de l’Ofpra et ils ont épuisé leur recors devant le Tribunal administratif.

Il reste encore une vingtaine de personnes confinées en zone d'attente dans le gymnase de Duparc, le juge du tribunal administratif examine aujourd'hui et demain leur demande d'entrée sur le territoire pour déposer une demande d'asile. Si cette requête est rejetée, ils risquent eux aussi l'expulsion.

Pour rappel, dès leur arrivée, 120 migrants ont été placés en rétention administrative au gymnase Duparc, transformé par arrêté prefectoral en zone d'attente. Seulement 34 d'entre-eux, après leur entretien avec l'Ofpra, ont pu entrer sur le territoire français pour déposer une demande d'asile en prefecture.

www.ipreunion.com

   

2 Commentaire(s)

BADY, depuis son mobile, Posté
Avec l'affaire des immigrés á travers le jugement du tribunal, qui leur est favorable.
Après le départ via Air Seychelles, on se demande si la Réunion c'est la France.
Quand on voit que ceux qui étaient renvoyés, pouvaient bénéficier du jugement.
A quoi joue l 'Etat, que sont devenus ceux qui étaient renvoyés dans leur pays?...
Est ce que c'est le cadet de nos soucis?....
Athena974, Posté
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