Depuis novembre 2018 :

Mayotte : 142 cas humains de fièvre de Vallée du Rift


Publié / Actualisé
L'agence régionale de santé (ARS) fait le point sur la circulation de la fièvre de la Vallée du Rift à Mayotte ce vendredi 12 juillet 2019. Lors de la semaine écoulé, un seul nouveau cas humain a été recensé par les autorités sanitaires. Ce qui monte à un total de 142 le nombre de cas humains enregistrés depuis le début de l'épidémie fin novembre dernier. Le bulletin complet de l'ARS a retrouver ci-dessous. (photo d'illustration rb/www.ipreunion.com)
L'agence régionale de santé (ARS) fait le point sur la circulation de la fièvre de la Vallée du Rift à Mayotte ce vendredi 12 juillet 2019. Lors de la semaine écoulé, un seul nouveau cas humain a été recensé par les autorités sanitaires. Ce qui monte à un total de 142 le nombre de cas humains enregistrés depuis le début de l'épidémie fin novembre dernier. Le bulletin complet de l'ARS a retrouver ci-dessous. (photo d'illustration rb/www.ipreunion.com)

Point de situation au 12 juillet 2019 

• Les prélèvements effectués par les vétérinaires lors de la semaine écoulée sur des animaux malades ou lors d’avortements ont mis en évidence 2 nouveaux foyers. Le nombre total depuis le début de l’épizootie est de 126 foyers d’animaux malades (100 bovins et 26 petits ruminants).

• Le laboratoire du CHM a signalé 1 nouveau cas humain lors de la semaine écoulée. Depuis le début de l’épidémie, le nombre total est de 142 cas humains. Parmi les cas signalés, 2 cas graves ont été rapportés à ce jour.

En baisse 

Une nette décroissance des cas humains et animaux est observée depuis plusieurs semaines, toutefois, la circulation du virus persiste. Pendant la saison des manzarakas, les autorités sanitaires rappellent l’importance de continuer à respecter les mesures de prévention pour éviter la contamination.

Fièvre de la Vallée du Rift, qu'est-ce que c'est ? 

Maladie animale d’origine virale, la Fièvre de la Vallée du Rift affecte principalement les ruminants domestiques (bovins, ovins, caprins), provoquant des avortements et une forte mortalité chez les jeunes animaux. Elle peut se transmettre de l’animal malade à l’Homme. Un total de 126 foyers animaux et 142 cas humains ont été signalés depuis la survenue des premiers cas fin novembre 2018.

Prudence

Une nette décroissance des cas humains et animaux est observée depuis plusieurs semaines, toutefois, la circulation du virus persiste. Pendant la saison des manzarakas, les autorités sanitaires rappellent l’importance de continuer à respecter les mesures de prévention pour éviter la contamination.

   

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Illustration : Kwa Films

Kwa Films

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