Panne à Bois Rouge :

En colère, les planteurs menacent de bloquer l'usine


Publié / Actualisé
Depuis ce mercredi soir 11 septembre 2019, l'usine de Bois Rouge a été contrainte de fermer ses portes suite à une panne de chaudière dans la centrale thermique d'Albioma. Résultat, les transporteurs de cannes ne peuvent pas livrer leur marchandise. Une situation qui agace au plus haut point les membres de la Fédération départementale des syndicats d'exploitants agricoles (FDSEA), qui menacent de bloquer les centres de réceptions et les cachalots si l'entreprise d'énergie renouvelable ne les reçoit pas au plus tard vendredi. (Photo d'illustration rb/www.ipreunion.com)
Depuis ce mercredi soir 11 septembre 2019, l'usine de Bois Rouge a été contrainte de fermer ses portes suite à une panne de chaudière dans la centrale thermique d'Albioma. Résultat, les transporteurs de cannes ne peuvent pas livrer leur marchandise. Une situation qui agace au plus haut point les membres de la Fédération départementale des syndicats d'exploitants agricoles (FDSEA), qui menacent de bloquer les centres de réceptions et les cachalots si l'entreprise d'énergie renouvelable ne les reçoit pas au plus tard vendredi. (Photo d'illustration rb/www.ipreunion.com)

"Nous demandons une table ronde avec les dirigeants de Bois Rouge, Albioma, mais aussi avec la Chambre d'agriculture et la préfecture afin de discuter des solutions possibles pour dédomager les planteurs impactés par cette panne" a expliqué Floris Carpay, de la FDSEA. Les planteurs de canne n'en sont pas à leur première complication avec l'usine, et demandent donc une réparation pour les cannes qu'ils n'ont pas pu livrer ce jeudi. De plus que la situation ne devrait être rétablie que lundi.

"Nous avons déjà perdu 2,5 points de richesse en sucre, on ne peut pas se permettre de perdre nos récoltes à cause des dysfonctionnements de leur usine" continue le planteur. Il demande à ce que tous les planteurs soient indemnisés pour leurs pertes. "Si Albioma refuse de nous rencontrer, alors nous bloquerons les centres de réceptions et les cachalots. Nous préférons bien sûr la discussion, mais nous sommes prêts à monter au créneau si besoin" termine-t-il.

La campagne sucrière est déjà bien entamée, et ne se présente pas forcément bien pour le moment : les agriculteurs ont évalué la richesse en sucre à 12,84 points cette année, contre 13,30 en 2018. Un point complet sur l'avancement de la campagne sera fait demain.

www.ipreunion.com

   

1 Commentaire(s)

Pinou974, Posté
Le problème c'est que vous n'avez pas compris que la centrale thermique et l'usine sucrière sont 2 entreprises différentes lors bloquer l'usine ne changera rien aux problèmes de la centrale thermique. Tous les ans c'est la même chose la centrale plane et c'est l'usine qui est pointé du doigt...