[LIVE] Premiers éléments d'une étude de la Safer et de la Région :

"Il y a déjà 2,6 millions de tonnes de roches exploitables dans les champs" affirment les transporteurs


Publié / Actualisé
Ce mercredi 9 octobre 2019, les transporteurs sont à la préfecture pour une rencontre avec le préfet Jacques Billant. Les syndicats (FNTR, FTOI, OTI) déjà reçus par Cyrille Melchior au Département le 7 octobre dernier, sont de nouveau rassemblés. A l'issue de cette réunion, ils ont rencontré Dominique Fournel, vice-président de la Région en charge du chantier de la NRL. Durant cet entretien, ils ont eu accès aux premiers éléments d'une étude de la Safer et de la Région concernant les roches disponibles à La Réunion. Selon les transporteurs, 2,6 millions de roches sont exploitables. Prochaine étape : une rencontre le lundi 14 octobre avec Didier Robert, durant laquelle l'utilisation de ces roches sera sans doute abordée. (Photos rb/www.ipreunion.com)
Ce mercredi 9 octobre 2019, les transporteurs sont à la préfecture pour une rencontre avec le préfet Jacques Billant. Les syndicats (FNTR, FTOI, OTI) déjà reçus par Cyrille Melchior au Département le 7 octobre dernier, sont de nouveau rassemblés. A l'issue de cette réunion, ils ont rencontré Dominique Fournel, vice-président de la Région en charge du chantier de la NRL. Durant cet entretien, ils ont eu accès aux premiers éléments d'une étude de la Safer et de la Région concernant les roches disponibles à La Réunion. Selon les transporteurs, 2,6 millions de roches sont exploitables. Prochaine étape : une rencontre le lundi 14 octobre avec Didier Robert, durant laquelle l'utilisation de ces roches sera sans doute abordée. (Photos rb/www.ipreunion.com)
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    A l'issue de la réunion avec le vice-président de région et le chargé des chantiers de la NRL, les transporteurs se disent plutôt satifisfaits. Par ailleurs, "une étude de la SAFER a recensé 2,6 millions de tonnes d'andains exploitables à La Réunion" ont annoncé Joël Mongin, Jean Gael Rivière et Didier Hoareau. S'il s'avère que cette quantité est réellement exploitable, il manquerait environ 900 000 tonnes pour terminer la route.

    Ils indiquent par ailleurs que toutes les personnes rencontrées cette semaine semblent toute avoir la volonté de terminer la route. "Maintenant, il ne manque que Didier Robert, et une table ronde pour pouvoir déterminer la suite des événements" expliquent-il.

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    Communiqué de la préfecture - Le préfet a reçu la plateforme syndicale du transport routier et de l’agriculture

    "Ce mercredi 9 octobre, le préfet de La Réunion a reçu, à leur demande, les représentants des fédérations professionnelles et syndicats du transport routier et de l’agriculture au sujet du chantier de construction de la Nouvelle route du littoral.

    Les membres de cette plateforme syndicale ont fait part de leur inquiétude au sujet des difficultés d’approvisionnement du chantier en matériaux et de leurs conséquences sur les entreprises de transport routier.

    Le préfet a rappelé le soutien constant de l’État à la construction de la Nouvelle route du littoral. Les services de l’État ont accompagné et continuent d’accompagner l’approvisionnement du chantier en matériaux de construction, notamment sur le plan réglementaire.

    En réponse à la demande de la relance des prélèvements d’andains sur des terres agricoles, le préfet a affirmé la pleine mobilisation des services de l’État pour instruire dans les meilleurs délais tout dossier permettant de mobiliser des matériaux sur le territoire réunionnais.

    Le préfet a donné son accord à l’organisation prochaine d’une réunion de l’ensemble des acteurs concernés par le chantier de la nouvelle route du littoral."

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    Les transporteurs sont sortis plutôt satisfaits de leur entretien à la préfecture. Regardez :

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    Les transporteurs sortent de leur rendez-vous avec le préfet

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    Gaël Rivière, président de la FNTR :

    "Le préfet est à l'écoute, il veut trouver une solution. Nous le sentons prêt à rassembler tous les acteurs autour de la table, pour trouver une solution alternative. Les andains pourraient être une solution."

    Joël Mongin, président de la FTOI :

    "Il faut que chacun prenne ses responsabilités. C'est une question de fric tout ça, on nous balade de gauche à droite. Y a de la roche à La Réunion. Il faut qu'on finisse cette route. Pourquoi on a fait la Nouvelle Route du Littoral ? Pour la sécurité des 60.000 automobilistes. On passe pour qui, alors qu'on a l'argent de l'Etat et de l'Europe".

    "La Route a été faite avec des andains. Ce n'est pas l'écologie qui paye les ouvriers du chantier. Ce qui coûtera cher par contre c'est de voir les gens dans la rue. C'est l'intérêt général qui prime aujourd'hui. Comment voulez-vous qu'on fasse des maisons sans carrières ?"

    Didier Hoareau, président de l'OTI :

    "C'est très important que l'économie ne soit pas bloquée. Chacun doit prendre ses responsabilités. Il faut comprendre où ça bloque et surtout trouver une solution pour que les entreprises ne ferment pas et qu'on évite de liquider le personnel. On a une épée de Damoclès au-dessus de notre tête tous les jours. On veut des réponses ! Nous espérons que le groupement sera là lundi 14 octobre."

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    Les transporteurs sortent de leur rendez-vous avec le préfet

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    Le lundi 7 octobre 2019, les transporteurs routiers ont été reçus par Cyrille Melchior, le président du Département, pour discuter de l'avenir de la Nouvelle route du littoral. Toujours très remontés contre la Région, qu'ils accusent de ne pas avoir tenu ses engagements, ils sont tout de même ressortis de leur entretien plutôt satisfaits.

    "Cyrille Melchior a à coeur de nous écouter, et nous le remercions de nous avoir reçu" avait déclaré Jean-Gaël Rivière, président de la Fédération nationale des transporteurs routiers (Fntr).

    Si le Département n'est pas directement impliqué dans le dossier, il peut cependant apporter des solutions en matière d'exploitation de terrains agricoles pour y extraire des andins.

    "Le Département n'est pas signataire mais il n'empêche que j'ai des responsabilités, il m'en devait donc d'intervenir et d'inviter tous les acteurs à un tour de table pour tenter de trouver une solution ensemble" avait déclaré de son côté Cyrille Melchior.

    Les transporteurs attendent désormais une réponse de la Région avant mardi soir, sous peine de bloquer les administrations.

    Retrouvez tous les détails de cette rencontre : Transporteurs : sans réponse de la Région, menace de blocage dès mercredi

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    Bruno Robert est sorti plus tôt en raison d'un rendez-vous

    "Du point de vue agricole nous avons beaucoup insisté sur le bon sens. Il faut être intelligent face à un chantier de cette ampleur. Le préfet a été sensibilisé sur ces questions et est 100% d'accord avec nous, il est très à l'écoute. Il faut mettre tout le monde autour de la table et trouver des solutions. Ce qu'on défend nous c'est le bon sens : on finit la route et on aménage le foncier agricole pour faire profiter l'agriculture de ce chantier."

    Regardez :

    Le président des Jeunes agriculteurs sera de retour pour le point avec le vice-président de Région à 11h.

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    Bonjour et bienvenue sur ce live

    Nous suivons ce mercredi 9 octobre la réunion entre les transporteurs et le préfet.

À propos

Ce mercredi 9 octobre 2019, les transporteurs sont reçus à la préfecture, en préambule de leur rencontre avec le président de Région Didier Robert le 14 octobre.

Le 7 octobre ils avait déjà été reçus par Cyrille Melchior au Département pour discuter de l'avenir de la Nouvelle Route du Littoral. Les transporteurs réclament des solutions pour terminer la route, sans passer par la case importation. La partie digue, avec ses 2,7 km restants, nécessitent plusieurs millions de tonnes de roches massives.

Lire aussi : Transporteurs : sans réponse de la Région, menace de blocage dès mercredi

Parmi les réclamations des transporteurs, envisager à nouveau l'extraction d'andains sur les terres agricoles. Ils attendent une réponse claire de la Région sur l'avenir du chantier de la NRL, sous peine de blocages.

   

4 Commentaire(s)

Bibik, Posté
Dépouille nout peysaj, i déranj pa zot pou rempli zot poche déjà trop plein..
In ban ti zenfants gatés, rienk sa meime zot ilé.. vien pa plér dan chemin, déranj pa domoune, assez vol nout terrain.. Larg nout lourlé.
, depuis son mobile, Posté
Ces bons a rien, imbus de leur situation, veulent précipiter l'érosion des terres arables, conserver leur train de vie et non pas sauvegarder l'emploi.
Dina morgabin, Posté
Nous avons pu observer lors des épisodes de fortes pluies en 2017 et 2018, des rivières de boues dans les chemins, les habitations, le lagon etc... quand il n'y aura plus de roches pour retenir la terre que va-t-il se passer?
Jacques, Posté
Ils tirent tous la gueule ces nantis, même pas la reconnaissance du ventre, bande d'accapareurs !
Illustration : Kwa Films

Kwa Films

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