Ils veulent se faire entendre :

Visite présidentielle : les syndicats appellent à une forte mobilisation


Publié / Actualisé
Ces dernières années, il est devenu rare de voir la majorité des syndicats, toutes branches confondues se réunir en intersyndicale. Mais aux grands maux, les grands remèdes, la visite d'Emmanuel Macron dans notre département du 23 au 25 octobre prochain est l'occasion pour les organisations syndicales de l'île, Fo, Cgtr, Cfdt, Cftc, Fsu, Solidaires, Unsa et Saiper de se réunir et de mutualiser les moyens d'actions. Car bien évidemment, les syndicats sont dans leur rôle et comptent bien se mobiliser dans le cadre de cette visite présidentielle pour dénoncer la politique économique et sociale du président de la République et de son gouvernement. (photo d'illustration rb/www.ipreunion.com)
Ces dernières années, il est devenu rare de voir la majorité des syndicats, toutes branches confondues se réunir en intersyndicale. Mais aux grands maux, les grands remèdes, la visite d'Emmanuel Macron dans notre département du 23 au 25 octobre prochain est l'occasion pour les organisations syndicales de l'île, Fo, Cgtr, Cfdt, Cftc, Fsu, Solidaires, Unsa et Saiper de se réunir et de mutualiser les moyens d'actions. Car bien évidemment, les syndicats sont dans leur rôle et comptent bien se mobiliser dans le cadre de cette visite présidentielle pour dénoncer la politique économique et sociale du président de la République et de son gouvernement. (photo d'illustration rb/www.ipreunion.com)

Les instances syndicales réunionnaises veulent frapper fort. Un préavis de grève sera déposé pour l'une des journées de visite d'Emmanuel Macron dans notre département. Aucune date arrêtée pour le moment cependant, les syndicats veulent montrer leur mécontentement au président et aux quatre ministres qui l'accompagneront. Et surtout se faire entendre, à ce sujet, regardez l'interview de Marie-Hélène Dor, la secrétaire départementale de la FSU :

Lire aussi : Emmanuel Macron viendra à La Réunion avec quatre ministres

L'intersyndicale ne se fait guère d'illusion quant aux réponses qui seront apportées par le président, l'objectif est surtout de lui transmettre des revendications qui sont actuellement en train d'être récoltées par chacun des syndicats. Ils espèrent aussi avoir une écoute de la part du président et que cela sera porteur de nouveaux projets pour notre département, à ce sujet, regardez l'interview de Jean-Yves Hoarau de la Cftc :

S'ils admettent avoir des divergences sur les méthodes d'action, la vision de certaines problématiques et leurs priorités, les syndicats se mettent d'accord sur un sujet : la politique économique et sociale du gouvernement ne fait que précariser encore un peu plus les couches les plus fragiles de la population.

Les décisions prises à Paris ont un écho et des conséquences plus fortes à La Réunion où la strate de la population qui vit des minima sociaux est statistiquement plus importante qu'en métropole. À ce sujet, l'interview d'Ivan Hoareau, le secrétaire général de la Cgtr, regardez :

Les organisations syndicales espèrent réussir à mobiliser les Réunionnais en nombre dans les rues du chef-lieu pour faire entendre leur voix.

www.ipreunion.com / redac@ipreunion.com

   

1 Commentaire(s)

SUISSE01, Posté
Bjrs, actuellement à la REUNION jusque décembre comme beaucoup de RÉUNIONNAIS nous sommes victimes de la faillite de XL AURWAYS faillite déclarée le 4 octobre par le tribunal de BOBIGNY 93.
Même avec un tarif préférentiel, obligation de rachat de billet retour pour tous les clients lésés . Aucune explication du PDG vis à vis des clients.
Combien sur le TARMAC alors que cette compagnie a continuer à vendre des billets jusque là date du dépÃ't de bilan le 20 septembre .
Une banqueroute organisée avec l'aval du conseil d'administration, sans contrÃ'le du conseil de surveillance des banques .
Il est préconisé de déposer un dossier de créance, mais sans espoir de remboursement des dommages causes et des frais complémentaires .
Le chef de l'état se doit d'apporter des réponses lors de sa venue à la REUNION .
Le premier ministre est interpellé pour ouvrir une enquête et fournir des réponses sur cette faillite .
Le premier ministre doit prendre des directives pour accorder les créances en priorités aux salariés , aux clients lésés et non accorder la priorité du remboursement des créances aux banques et à l'etat .
Que va dire le chef de l'etat ?
Par pétition déposée, par courrier il est demandé au gouvernement de mettre en place un fond commun de garantie nationale pour protéger les clients en cas de faillite d'une compagnie aérienne .
Il est anormal que la trésorerie des compagnies s'effectue sur l'achat de billet, sans garantie de contrat des compagnies aériennes .
L'achat des billets devraient être déposé dans une caisse de dépÃ't de garantie et réglé après le contrat de transport à N-+1.
Quel réponse du chef de l'état sur cette question ?
Rencontre avec les syndicats sur les thématiques de la Réunion, mais beaucoup de sujet à aborder .
Comment lui poser ces questions ?
Comment l'interpeller sur deux thématiques que madame la Ministre des Transports ne répond pas ?
Attente peut être d'une réponse pour être avec vous lors d'une table ronde avec le chef de l état .
SUISSE01 De la région de Lyon, depuis 10 ans venue à la reunion pour le Grand Raid retrouver la famille et les amis .
Bien à vous et souhaitant que l'ensemble des acteurs puissent s'entretenir avec le chef de l'état afin d'obtenir des réponses et des engagements et non juste une simple visite de courtoisie .