[LIVE-PHOTOS/VIDEOS] Pas de mobilisation des transporteurs pour le moment :

Didier Robert annonce une décision dans les prochains jours sur la fin du chantier de la NRL


Publié / Actualisé
Ce lundi 14 octobre 2019, les transporteurs rencontraient Didier Robert à la Région. Depuis une quinzaine de jours, ils font planer la menace d'une mobilisation d'ampleur. À l'origine de leur colère, la fin annoncée du chantier de la Nouvelle route du littoral en mars 2020 faute d'approvisionnement en roches massives. Les transporteurs demandent aux collectivités territoriales (Département et Région) et aux services de l'État (préfecture) de prendre leurs responsabilités et de mettre la main à la poche pour financer une alternative, qui selon eux, pourrait permettre la continuité du chantier pour encore deux voire trois ans. Cette solution : tirer les andains dans les champs des agriculteurs réunionnais. Si Didier Robert a affirmé être "prêt à tout pour terminer ce chantier", aucune garantie n'a été prononcée lors des discussions. Le président de Région n'exclut cependant pas la possibilité d'une rallonge financière pour exploiter les andains. (Photos www.ipreunion.com)
Ce lundi 14 octobre 2019, les transporteurs rencontraient Didier Robert à la Région. Depuis une quinzaine de jours, ils font planer la menace d'une mobilisation d'ampleur. À l'origine de leur colère, la fin annoncée du chantier de la Nouvelle route du littoral en mars 2020 faute d'approvisionnement en roches massives. Les transporteurs demandent aux collectivités territoriales (Département et Région) et aux services de l'État (préfecture) de prendre leurs responsabilités et de mettre la main à la poche pour financer une alternative, qui selon eux, pourrait permettre la continuité du chantier pour encore deux voire trois ans. Cette solution : tirer les andains dans les champs des agriculteurs réunionnais. Si Didier Robert a affirmé être "prêt à tout pour terminer ce chantier", aucune garantie n'a été prononcée lors des discussions. Le président de Région n'exclut cependant pas la possibilité d'une rallonge financière pour exploiter les andains. (Photos www.ipreunion.com)
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    [Fin]

    Ce live est maintenant terminé, merci de l'avoir suivi.

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    [Les suites]

    Si les deux parties semblent relativement satisfaites par cette rencontre, le feuilleton autour de la poursuite du chantier de la NRL est loin d'être terminé.

    Didier Robert a, d'ores et déjà, annoncé qu'il rencontrerait le groupement cette semaine pour déterminer ce fameux "juste prix" pour l'extraction d'andain dans les terrains agricoles réunionnais. Reste à savoir si le maître d'oeuvre et le maître d'ouvrage arriveront à trouver un consensus.

    Après cette réunion, la table ronde rassemblant tous les acteurs impliqués de près ou de loin sur le chantier devraient se rencontrer.

    Il reste donc encore plusieurs rencontres qui pourraient être décisives.

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    "Ce qui parait important est de réaffirmer que nous mettrons tout en oeuvre pour finir ce chantier dans les meilleures conditions possibles : être dans une logique de tenir au mieux possible les délais, avec un juste prix" déclare Didier Robert. Il n'exclut donc pas l'utilisation d'andains, bien que la décision appartienne au groupement. "Je renvoie chacun à ses responsabilités, au groupement, à l'Etat, et à la Région".

    Il affirme par ailleurs que s'il devait y avoir un surcoût dans l'exploitation de roche massive, ce serait à la Région de mettre la main à la poche. Une réunion avec le groupement sera en tout cas belle et bien organisée dans les jours à venir. "Une décision sera prise dans les prochains jours sur la fin du chantier de la NRL" termine-t-il.

    Regardez l'interview complète du président de Région :

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    Jean-Bernard Caroupaye insiste sur l'importance pour les transporteurs de continuer leur démarche de dialogue avec les différents partis. "Nous avons eu des éclaircissements de la part du département, des services de l'Etat, et aujourd'hui de la Région, ce que nous souhaitons maintenant c'est rencontrer le groupement" explique-t-il.

    Aujourd'hui, Didier Robert serait prêt à étudier un "juste prix" de rallonge financière pour débloquer la situation. À l'issue de la rencontre, les transporteurs sont rassurés, regardez l'interview du vice-président de la Fntr :

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    A l'issue de la réunion, Jean Gaël Rivière se dit plutôt satisfait de ce qui s'est dit lors des discussions, bien qu'une solution ne soit pas encore trouvée. "Didier Robert nous a indiqué être prêt à tout faire pour finir cette route, et qu'une rallonge financière n'était pas à exclure tant que le montant était raisonnable" explique le président de la Fntr. Les transporteurs attendent cependant toujours la fameuse table ronde, qui doit réunir tous les acteurs concernés par le chantier de la NRL. Aucune date n'est encore arrêtée pour l'instant.

    Regardez l'interview complète de Jean Gaël Rivière :

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    La réunion se termine enfin après deux heures de discussion, où la presse n'était pas conviée
     

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    La Région et les transporteurs sont au complet dans la salle. Regardez :

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    Didier Ribert est arrivé, accompagné de Dominique Fournel, vice-président de la Région en charge de la NRL, Nicolas Morbé, Directeur Général Adjoint Chantiers, et de d’autres techniciens qui travaillent sur le chantier de la NRL. La réunion va donc débuter.

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    Une délégation vient d’entrer dans la salle de réunion. Ils sont 12 dont les représentants de syndicats. Jean-René Dreinaza, directeur du cabinet du président de Région fait l’appel. Les transporteurs ont pris place, il ne manque plus que Didier Robert.

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    Les transporteurs sont venus en nombre.

    Une trentaine d'entre eux ont répondu au rendez-vous. Les mêmes têtes de file sont présentes : Didier Hoareau, président de l'OTI, Jean Gaël Rivière, président de la Fntr, Joël Mongin, président de la FTOI et Jean-Bernard Caroupaye, vice-président de la Fntr. Didier Robert n'est pas encore arrivé.

     

     

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    Bonjour La Réunion !

    Aujourd'hui les transporteurs routiers rencontrent la Région, et notamment Didier Robert, pour discuter du futur de la NRL. Suivez-nous, nous sommes en live

A propos

Une rencontre cruciale...

Ce lundi 14 octobre 2019, les transporteurs rencontrent Didier Robert, le président de la pyramide inversée et leurs attentes sont fortes. Depuis plusieurs semaines, les transporteurs menacent de passer l'action, en bloquant les administrations (Région, préfecture, Département) si aucun engagement n'est pris. Ce qu'ils veulent, c'est un geste fort, qu'une alternative aux carrières soit trouvée pour empêcher l'arrêt du chantier de la Nouvelle route du littoral annoncé par le groupement pour mars 2020 si la problématique de l'approvisionnement en roches massives perdurent.

Pour les transporteurs, la solution est toute trouvée : aller chercher les andains dans les champs des agriculteurs réunionnais. Ce qui permettrait d'éviter une coupure du chantier et surtout qu'ils soient mis sur la touche. Farouchement opposés au projet d'importation de roches mauriciennes, ils demandent à la Région de reconsidérer l'extraction d'andains dans les terrains agricoles de l'île. Le mercredi 9 octobre, les syndicats ont rencontré le préfet puis le vice-président de la Région en charge de la NRL, Dominique Fournel.

Les syndicats s'inquiètent toujours d'un possible arrêt du chantier, faute de roches massives. Une étude de la Safer est d'ailleurs en cours pour déterminer combien de roches sont disponibles actuellement. Environ 2,6 millions de tonnes seraient déjà exploitables. Encore faut-il avoir les fonds pour aller les chercher. Selon une source proche du chantier, Imaz Press Réunion apprend qu'une enveloppe supplémentaire devra être apportée par la Région, quel que soit le scénario retenu, pour terminer cette route.

Lire aussi : selon les transporteurs, "des andains il y en a partout, il faut juste les acheter"

L'heure du récapitulatif

Vous êtes un peu perdu face à toutes ces péripéties ? Revenons sur les principaux rebondissements du chantier de la NRL, dans l'ordre chronologique.

Des carrières inexploitables

Les carrières sont au point mort. Dernière actualité en date : un nouveau refus du Conseil d'Etat concernant l'ouverture de Bois Blanc, de loin la plus médiatique. Pourtant l'Etat a tout fait pour obtenir l'autorisation d'exploiter cette carrière. Mais la justice est allée dans le sens des opposants et le Conseil d'Etat a refusé le pourvoi en cassation de l'Etat et de la Région, après la suspension définitive du schéma de 2014.

Ce schéma était capital pour la Région, c'est celui qui incluait Bois Blanc alors que la carrière ne figurait pas dans le premier schéma départemental de 2010.

L'Etat a donc lancé la modification du schéma des carrières de 2010 pour y intégrer Bois Blanc. Les dossiers ont été déposés, reste à voir si l'Autorité environnementale donnera son feu vert. Si cette dernière demande une nouvelle expertise, l'affaire pourrait encore prendre des mois. Sinon, la préfecture pourra reprendre la main sur le dossier dès janvier 2020 et lancer les travaux d'exploitation dans la foulée.

Lire aussi : Bois Blanc : l'Etat mise tout sur la modification du schéma des carrières

La carrière de Bellevue elle est aussi est bloquée. En juin dernier, les commissaires enquêteurs désignés par le Tribunal administratif ont rendu un avis défavorable, empêchant l'ouverture de la carrière de Saint-Paul. Un nouveau coup dur pour la Région.

La société GTOI et que la Région, respectivement maître d'oeuvre et maître d'ouvrage du chantier, ont toujours milité pour la création d'une digue entre la Grande Chaloupe et la Possession. Mais pour les 2,7 km qu'il reste à construire, il semble bien qu'il faudra se passer des carrières.

Les roches de Maurice créent la polémique

L'affaire des roches malgaches reste dans toutes les têtes de Réunionnais, et surtout des transporteurs. En 2015, plus de 220.000 tonnes venant de Madagascar devaient être envoyées à La Réunion.

Dès janvier 2016, 45.000 tonnes avaient débarqué sur l'île, provoquant l'ire des professionnels locaux qui estimaient que cette importation paralysait l'économie réunionnaise. La suite ne fut pas loin du fiasco : roches de mauvaise qualité, risques sanitaires et extractions dans des conditions environnementales fortement décriées sur le territoire malgache.

Voilà alors que le 11 septembre dernier, par le biais d'un article du Mauricien on apprend qu'un projet d'importation de roches mauriciennes est sur la table pour combler les deux millions de tonnes manquantes. En effet si de son côté la Région estime en parallèle que 1,5 tonne est encore exploitable dans les champs, le quota de roches massives n'est pas atteint.

Lire aussi : Après les roches malgaches, les roches mauriciennes au secours de la NRL

Mais l'importation de roches mauriciennes n'a pas fait l'unanimité, loin de là. Un échantillon de 12 tonnes a d'abord transité par La Réunion afin d'être testé. L'initiative d'un particulier, affirment en choeur l'intéressé, un certain Dany Payet, et la Région. Dominique Fournel, le vice-président du Conseil régional en charge des grands chantiers avait en effet balayé l'option des roches mauriciennes. Le groupement non plus n'aurait pas manifesté d'intérêt particulier. De quoi rassurer en partie les transporteurs.

Lire aussi : Cachez donc ces roches mauriciennes qu'on ne saurait voir

Aujourd'hui le projet est en standby. A priori l'alternative de Dany Payet n'aurait pas trouvé de réponse positive de la part des autorités en charge du chantier de la NRL. Et la colère des transporteurs, immédiate, aurait calmé tout projet d'importation de roches.

L'inquiétude des transporteurs plus vive que jamais

Pour autant, l'inquiétude des transporteurs ne s'est pas tarie, loin de là. Fin septembre, nous vous annoncions sur Imaz Press Réunion que le groupement avait annoncé aux prestataires l'arrêt du chantier en mars 2020, si le statu quo sur les roches massives perdurait. Le chantier mobilise environ 1000 emplois directs et indirects.

Lire aussi : Chantier de la NRL : tout s'arrêtera au plus tard en mars 2020

Si l'annonce était plus ou moins attendue pour les acteurs de la NRL, le choc ne fut pas moindre pour autant. Le chantier est en perte de vitesse depuis plus d'un an. Fin 2018, des salariés ont été mis sur la touche. Une situation censée être temporaire, mais l'activité n'a pas repris pour autant. Et beaucoup pensaient que la solution serait trouvée avant que le groupement envisage une fin aussi radicale, afin de stopper "l'hémorragie financière" provoquée par les retards du chantier.

Lire aussi : Colère des transporteurs : trop tard le fiasco est déjà là

Il faut dire que les ouvriers qui s'activent encore sur la NRL "réparent les piles défaillantes, renforcent ce qui est déjà construit, font des finitions sur le viaduc" nous confiait alors une source proche fin septembre. Faute de roches, la charge de travail elle aussi s'amenuise.

Plusieurs rencontres de taille

Ces rebondissements agacent les transporteurs, qui continuent d'affirmer que les roches sont bien présentes à La Réunion. Le 7 octobre, les syndicats ont été reçus par le président du Département, Cyrille Melchior. Ils étaient ressortis satisfaits de leur entretien.

Car même si le Département n'est pas directement en charge du chantier, il peut s'impliquer sur la question de l'exploitation des terrains agricoles pour y extraire des andains. Cyrille Melchior a alors appelé à une table ronde, rassemblant tous les acteurs concernés. Reste que c'est à la Région de statuer sur l'avenir du chantier.

Sans réponse du maître d'ouvrage, les transporteurs avaient évoqué un blocage des administrations dès le mercredi 9 octobre. Entre temps la réponse de la Région est tombée et Didier Robert leur a proposé une rencontre le 14 octobre, n'étant pas disponible avant.

Lire aussi : Transporteurs : sans réponse de la Région, menace de blocage dès mercredi

Dès le lendemain, la FRBTP a renchéri sur le sujet. Tout en évoquant la situation (toujours aussi sombre) du BTP à La Réunion, la question du chantier de la NRL s'est rapidement imposée dans les discussions. Et pour cause : l'annonce de la venue d'Emmanuel Macron du 23 au 25 octobre 2019 suscite des attentes fortes.

Les acteurs du BTP l'ont dit : ils espèrent discuter des carrières et du chantier avec le président. Pour le moment, 10 millions de tonnes de roches ont été puisés dans les carrières destinées aux marchés de fond, carrières qui ne devaient pourtant pas servir à la Nouvelle Route du Littoral.

A la recherche des andains

La présidence de la FRBTP, relativement agacée, l'a dit très clairement : "il faut qu'on finisse cette route". L'occasion aussi d'annoncer que des études sont en cours afin d'analyser le nombre de roches exploitables dans les champs. Le problème environnemental est cependant de taille, car le risque d'inondation est réel si des andains sont enlevés des terres agricoles.

Lire aussi : BTP : 2019, l'année la plus faible en constructions publiques depuis 10 ans

Et pour éviter les glissements de terrain, nul doute pour la FRBTP que la DEAL ne laissera pas les roches centenaires être prélevées aussi facilement. Malgré les demandes des transporteurs, exploiter les roches dans les champs ne semble pas être aussi simple.

Mais ce mercredi 9 octobre aura bien fait avancer les choses. Les transporteurs ont rencontré dans un premier temps le préfet, jugé "très à l'écoute". Sans annonce particulière, celui-ci s'est rangé du même côté que le président du Conseil départemental, en affirmant qu'il fallait terminer cette route. Jacques Billant essaie, à sa manière, de désamorcer le conflit.

La suite de la journée a gagné en précisions… et en promesses. Car en fin de matinée, c'est le vice-président de Région en charge du chantier, Dominique Fournel, que les transporteurs ont rencontré.

Lire aussi : "Il y a déjà 2,6 millions de tonnes de roches exploitables dans les champs" affirment les transporteurs

Afin de rassurer les syndicats, et leur apporter un peu de concret, la Région est donc revenue sur l'étude évoquée par la FRBTP. Une étude menée par la Safer et la Région. En l'occurrence, il a été dit aux transporteurs que le décompte avançait et que c'était maintenant "2,6 millions de tonnes d'andains" qui étaient exploitables dans les champs de La Réunion.

Le compte est (presque) bon

Cela signifierait qu'il reste donc moins d'un million de tonnes, 900.000 exactement, à trouver pour la partie digue. Une quantité de roches massives réellement exploitable, assurent les transporteurs.

Les semaines à venir devraient être décisives. Prochaine étape : l'entretien avec Didier Robert – et probablement le groupement – pour discuter avec plus de précision du chantier et des roches disponibles. L'issue de ce rendez-vous pourrait éventuellement se solder par de nouveaux blocages si les réponses apportées ne conviennent pas aux syndicats.

Suivra la visite d'Emmanuel Macron. Le président atterrit sur notre île dans 13 jours exactement. Le temps pour les différents acteurs de la NRL d'accorder leurs violons afin de porter d'une même voix les revendications sur le chantier en cours... et obtenir la fameuse rallonge nécessaire pour terminer la route.

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5 Commentaire(s)

Francearth, Posté
Et la Réunion, les Réunionnais dans tout cela? A quand la fin des travaux? Attention! Grand causeur/Ti faiseur!
Les intérêts d'une minorité, là encore!
Cazal, Posté
Regardez seulement la POSE du Directeur de cabinet DREINAZA. À la hauteur de ce qu'il est, c'est à dire tout le temps au repos !!!!! Et IMAZ PRESS on parle de rallonge, ce sera la route à 3 milliards d'euros
CHABAN, Posté
J'ai quand même l'impression que c'est une pièce de théâtre, un jeu de rÃ'le, un scénario répèté.

Imaz
Vous étiez sur place, vous en pensez quoi ?
Joseph, Posté
0â"¬, aucune rallonge, ne donnez pas d'argent à ces profiteurs, qui ne sont que nuisances !
Sans compter les coups de klaxon intempestifs à la moindre occasion, et à chaque fois qu'ils se croisent.
Que la Police se mette à l'entrée de la NRL coté Ravine à Malheur, et verbalise ces désordeurs, ça paiera la rallonge !
Colimaconvert, Posté
cette opération a été conduite d'une façon complètement "débile" ! Il fallait d'abord réaliser les travaux de l'accès général coté St Denis. Puis réaliser l'ensemble de la nouvelle route sur plots sur l'océan (n'en déplaise aux camionneurs) . Aujourd'hui, le deuxième tronçon vers la Possession serait largement entrepris et à un moindre coût !!!