L'enfant de deux ans est décédé suite à des violences :

Mort d'Eliana : ses proches veulent connaître la vérité


Publié / Actualisé
Ce vendredi 18 octobre 2019, un rassemblement est organisé devant le tribunal de Champ-Fleuri à Saint-Denis pour demander explications sur la remise en liberté de la mère et du beau-père d'Eliana, petite fille de deux ans morte en mars 2018 suite à des violences physiques. Les deux adultes, principaux suspects écroués depuis avril 2018, ont été remis en liberté sous contrôle judiciaire. Une situation que les proches n'acceptent pas. (Photo d'illustration rb/www.ipreunion.com)
Ce vendredi 18 octobre 2019, un rassemblement est organisé devant le tribunal de Champ-Fleuri à Saint-Denis pour demander explications sur la remise en liberté de la mère et du beau-père d'Eliana, petite fille de deux ans morte en mars 2018 suite à des violences physiques. Les deux adultes, principaux suspects écroués depuis avril 2018, ont été remis en liberté sous contrôle judiciaire. Une situation que les proches n'acceptent pas. (Photo d'illustration rb/www.ipreunion.com)

Natacha, la tante d'Eliana, est présente sur place pour exprimer sa colère. "Nous sommes ici pour poser nos questions : pourquoi la mère a-t-elle été libérée, pourquoi le beau-père le sera-t-il bientôt aussi, pourquoi n'y a-t-il pas de date de procès ?" s'interroge-t-elle au micro de RTL.

"Nous exprimons notre colère, car il y a des preuves, le procureur nous a détaillé les détails de l'autopsie : bleus, traumatisme crânien, foie perforé…elle n'a pas pu se faire ça toute seule !" s'exclame-t-elle. Les deux suspects n'ont cessé de nier les faits lors du procès, les proches restent aujourd'hui dans l'interrogation sur ce qu'il s'est réellement passé. "Nous voulons un procès car on a besoin de savoir la vérité" confie Natacha.

Pour soutenir la famille, l'association " Ecoute moi, protège moi, aide moi" est mobilisée sur place. Jessica, maman de trois petites filles et membre de l'association, explique à RTL les motivations de sa présence : "Il y trop de violence contre les enfants et les femmes, la justice ne propose pas de solution pour l'éradiquer !"

"Cette petite avait toute la vie devant elle, continue-t-elle, elle est morte sans qu'on sache comment, nous demandons donc que la justice nous dise la vérité sur ce qu'il s'est passé pour que sa famille puisse avoir des réponses et commencer leur deuil pour pouvoir avancer".

C'est le juge des libertés qui a décidé de la libération des deux suspects, le parquet a fait appel.

www.ipreunion.com avec RTL

   

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