Une information formellement démentie :

Une internaute accuse la préfecture d'avoir caché l'arrivée d'une centaine de migrants


Publié / Actualisé
Ce jeudi 14 novembre 2019, une internaute a publié une vidéo de quelques minutes sur facebook, accusant notamment la préfecture d'avoir dissimulé l'arrivée d'une centaine de migrants sri-lankais dans notre île il y a quelques jours. Elle affirme par ailleurs que ces personnes auraient été logées en urgence dans des habitations vides, au détriment de Réunionnais en attente de logement. Imaz Press a donc contacté la préfecture pour en savoir plus. Cette dernière, après avoir consulté la vidéo en question, dément formellement ces informations. Nous partageons avec vous le communiqué de la préfecture. (Photo d'illustration rb/www.ipreunion.com)
Ce jeudi 14 novembre 2019, une internaute a publié une vidéo de quelques minutes sur facebook, accusant notamment la préfecture d'avoir dissimulé l'arrivée d'une centaine de migrants sri-lankais dans notre île il y a quelques jours. Elle affirme par ailleurs que ces personnes auraient été logées en urgence dans des habitations vides, au détriment de Réunionnais en attente de logement. Imaz Press a donc contacté la préfecture pour en savoir plus. Cette dernière, après avoir consulté la vidéo en question, dément formellement ces informations. Nous partageons avec vous le communiqué de la préfecture. (Photo d'illustration rb/www.ipreunion.com)

"La préfecture a pris connaissance de cette vidéo dont elle dénonce les propos totalement mensongers. Il n'y a eu aucune arrivée de personnes migrantes sri-lankaises durant les derniers jours et aucune réquisition n'a été faite dans le cadre de ces arrivées imaginaires.

Une réquisition a été faite afin de répondre à la fermeture programmée de l'HUDA (hébergement d'urgence des demandeurs d'asile) de Saint-Paul, qui était à l'intérieur de l'ancien hôpital. Cette réquisition a été faite sur des logements qui étaient vacants depuis longue date et il est donc malhonnête de dire que cela a été fait au détriment d'autres publics.

La préfecture rappelle que la diffusion de fausse nouvelle est une infraction pénale prévue par l'article 322-14 du code pénal ("Le fait de communiquer ou de divulguer une fausse information dans le but de faire croire qu'une destruction, une dégradation ou une détérioration dangereuse pour les personnes va être ou a été commise est puni de deux ans d'emprisonnement et de 30 000 euros d'amende") et condamne en particulier les idées xénophobes qui sont sous-jacentes à la construction de ce type de fausse information".

www.ipreunion.com

   

2 Commentaire(s)

Volcan974, Posté
Concernant les poursuites pénales pour les fakes notre gouvernement semble être intouchable dans ce domaine l exemple ministre Dom Tom et la visite présidentielle
Tristan, Posté
Pourvu qu'elle soit lourdement condamnée, que ça serve de leçons aux autres fachos en puissance, qui ont la parole libérée sur les réseaux sociaux.