Exercice d'entraînement :

Lutte contre le narcotrafic : les forces armées françaises et mauriciennes s'entraident


Publié / Actualisé
Mercredi 20 novembre 2019, le patrouilleur des FAZSOI Le Malin a été arraisonné par le patrouilleur mauricien Victory, dans le cadre de l'exercice "Phoenix" mettant en oeuvre les force armées des deux États dans un contexte de lutte contre le narcotrafic.
Mercredi 20 novembre 2019, le patrouilleur des FAZSOI Le Malin a été arraisonné par le patrouilleur mauricien Victory, dans le cadre de l'exercice "Phoenix" mettant en oeuvre les force armées des deux États dans un contexte de lutte contre le narcotrafic.

Jouant le rôle d'un navire transportant une cargaison de drogue, Le Malin a d'abord été repéré par un Dornier de la Mauritius Police Force (force de police mauricienne, MPF) lors d'un vol de surveillance maritime. L'avion de patrouille maritime a ensuite guidé un hélicoptère mauricien de type Alouette pour assurer la protection de l'équipe de visite du Victory en phase d'approche du Malin.

La mission consiste à faire monter à bord du Malin les militaires du Marine Commandos (commandos de marine de Maurice, Marcos),  pour procéder à un contrôle et une fouille du bateau suspecté de soutenir un cartel. Pendant ce temps, l'hélicoptère s'est maintenu en vol stationnaire au dessus du Malin afin d'appuyer les Marcos en cas d'ouverture du feu.

L'exercice "Phoenix", premier du genre entre la France et Maurice, met en œuvre toutes les composantes des forces de sécurité mauriciennes ainsi que les armées de Terre, Air et Mer françaises. L'objectif est de développer l’interopérabilité des deux forces, pour faciliter toute éventuelle intervention commune dans la zone sud de l’océan Indien.

De la planification à l’exécution de cette opération interarmées, Mauriciens et Français ont approfondi ensemble leurs connaissances mutuelles et mis au point des procédures communes. "Ce type d’activité contribue à la sécurisation de l'espace maritime dans l'océan Indien, en luttant contre le terrorisme et ses sources de financement (dont le narcotrafic)" précisent les FAZSOI.
 

   

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