Stupéfiant :

Il vend de l'ecstasy sur Facebook, la police l'arrête avec 9300 euros de marchandise


Publié / Actualisé
Il avait monté son petit business, une entreprise florissante qui lui rapportait pas mal. L'homme utilisait son profil sur le réseau social Facebook pour proposer à la vente divers modèles de cachets d'ecstasy. L'individu a été repéré par la Brigade numérique de la gendarmerie nationale qui a ensuite avisé la Brigade des stupéfiants de la police nationale, une enquête a immédiatement été ouverte. "Les recherches permettaient d'identifier et de localiser l'auteur des faits et ainsi établir qu'il s'adonnait à la revente de cachets d'ecstasy en conversant via son profil." indique la police nationale sur Facebook. Après des surveillances, des filatures, pris en flagrant délit, l'homme a été interpellé et placé en garde à vue. "La perquisition de son habitation permettait la découverte de 465 cachets d'ecstasy ainsi que la somme de 1050 euros bénéfice de la vente des produits stupéfiants" précise la police.
Il avait monté son petit business, une entreprise florissante qui lui rapportait pas mal. L'homme utilisait son profil sur le réseau social Facebook pour proposer à la vente divers modèles de cachets d'ecstasy. L'individu a été repéré par la Brigade numérique de la gendarmerie nationale qui a ensuite avisé la Brigade des stupéfiants de la police nationale, une enquête a immédiatement été ouverte. "Les recherches permettaient d'identifier et de localiser l'auteur des faits et ainsi établir qu'il s'adonnait à la revente de cachets d'ecstasy en conversant via son profil." indique la police nationale sur Facebook. Après des surveillances, des filatures, pris en flagrant délit, l'homme a été interpellé et placé en garde à vue. "La perquisition de son habitation permettait la découverte de 465 cachets d'ecstasy ainsi que la somme de 1050 euros bénéfice de la vente des produits stupéfiants" précise la police.

"L’exploitation de son téléphone portable apportait de nombreux éléments confirmant le trafic d’ecstasy. Il reconnaissait les faits sans équivoque.

La valeur marchande sur le marché local des produits saisis est de 9300 euros. Les analyses des échantillons confirmait la présence de M.D.M.A.
Le mis en cause était déféré au TGI de St Denis.

L’argent était confisqué et déposé à la caisse des dépôts et consignation, le téléphone était saisi et scellé (valeur marchande 1259 euros)."

   

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