Police nationale :

Un conducteur en excès de vitesse roulait sans permis et sous l'emprise de l'alcool et du zamal


Publié / Actualisé
A l'occasion de ce début de week-end du 22 et 23 février 2020, la délégation départementale de la Sécurité routière (DDSP) a réalisé ce vendredi soir à Saint-Denis plusieurs contrôles routiers. Sans surprise, les causes d'accidents graves étaient ciblées: vitesses excessives et conduites sous addictions. Nous publions leur communiqué ci-dessous.
A l'occasion de ce début de week-end du 22 et 23 février 2020, la délégation départementale de la Sécurité routière (DDSP) a réalisé ce vendredi soir à Saint-Denis plusieurs contrôles routiers. Sans surprise, les causes d'accidents graves étaient ciblées: vitesses excessives et conduites sous addictions. Nous publions leur communiqué ci-dessous.

La formation motocycliste a intercepté treize conducteurs en excès de vitesse, dont deux pour lesquels la vitesse retenue dépassait la limite autorisée de plus de 30km/h.

Sur un autre point, le groupe de sécurité routière a également procédé à ce type de contrôle. La vitesse d'un véhicule a été contrôlée en agglomération à 87km/h pour une vitesse limite autorisée de 70 km/h.

Quatre délits ont ensuite été relevés à l'encontre de ce même conducteur pressé, en vacances dans sa famille. Les vérifications entreprises à la suite du contrôle ont montré qu'il circulait avec une alcoolémie délictuelle vérifiée à 0,61 mg d'alcool/litre d'air expiré (soit 1,22g par litre de sang).

Il s'est avéré conduire sans permis, ayant restitué son titre suite à un solde de point nul en 2019. Cet état résultait notamment d'une précédente alcoolémie délictuelle relevée à Saint-Pierre en 2017, qualifiant la récidive de ce délit. Il était aussi en possession d'un rouleau de "zamal". Enfin, et sans grande surprise, le dépistage au stupéfiant a réagi positivement. Le véhicule appartenant à un parent du conducteur a été immobilisé et placé en fourrière.

Une opération identique a été menée sur les lieux habituels de démonstrations motorisées du chef-lieu. Outre la dizaine de contraventions formalisée (irrespect de feu, défaut de ceinture d'enfant passager....), deux immobilisations et trois rétention de permis ont été réalisées. Six délits ont été constatés à savoir un défaut d'assurance, un défaut de permis de conduire, une conduite avec usage de stupéfiant et une conduite avec une alcoolémie, le taux retenu étant de 0,59 mg d'alcool par litre d'air expiré.

De plus, un conducteur sortant du restaurant circulait lui en récidive d'alcoolémie, avec un taux de 0,53 mg/l. Il s'est avéré ne pas avoir encore récupéré son permis à l'issue de l'alcoolémie précédente datant de 2017. Il a été placé en garde à vue.

La Compagnie Départementale d'Intervention en maraude sur le secteur a surpris un véhicule circulant à contre-sens dans un carrefour giratoire. L'individu s'avérait conduire avec une alcoolémie délictuelle de 0,79 mg/l. Nouvellement propriétaire de sa SEAT Leon, le conducteur n'avait pas souscrit à l'assurance obligatoire. Enfin, il faisait l'objet d'une fiche de recherche. Il a également été placé en garde à vue.

En 2019, la présence de l'alcool ou des stupéfiants était relevée dans plus de 70% des accidents mortels de la circulation constatés dans la zone relevant de la Police Nationale. Ce constat accablant était confirmé hier encore où, en deux contrôles, dix délits étaient relevés dont sept s'avéraient en lien avec ces problématiques

   

1 Commentaire(s)

Zolive, Posté
IPreunion, votre article est imprécis et manque d'exhaustivité ... donc rétablissons les choses ! Le conducteur sous emprise d'alcool, zamal, sans permis avait-il son assurance auto à jour de ses droits ???