À la une du jeudi 26 mars 2020 :

Coronavirus, bilan, métiers dévalorisés, professions libérales et météo


Publié / Actualisé
BONJOUR LA RÉUNION - Voici les titres développés ce jeudi matin 26 mars 2020.

- Covid-19 : 115 cas dans l'île, le porte-hélicoptères Mistral déployé à La Réunion et à Mayotte
- Le coronavirus continue ses ravages malgré le confinement du tiers de la planète
- La revanche de ces métiers (injustement) dévalorisés
- Coronavirus : la crise économique guette les professions libérales
BONJOUR LA RÉUNION - Voici les titres développés ce jeudi matin 26 mars 2020.

- Covid-19 : 115 cas dans l'île, le porte-hélicoptères Mistral déployé à La Réunion et à Mayotte
- Le coronavirus continue ses ravages malgré le confinement du tiers de la planète
- La revanche de ces métiers (injustement) dévalorisés
- Coronavirus : la crise économique guette les professions libérales

Covid-19 : 115 cas dans l'île, le porte-hélicoptères Mistral déployé à La Réunion et à Mayotte

Ce mercredi le bilan est encore monté d'un cran à La Réunion, avec 21 cas supplémentaires de Covid-19 en une journée. Le total dépasse la barre symbolique des 100 malades avec 15 cas en tout sur l'île pour l'instant. Au moins 11 personnes ont contracté la maladie directement à La Réunion, tandis que les autres sont des cas importés. Considérés comme guéris des patients ont été autorisés à rentrer chez eux. La Réunion et Mayotte sont passées au stade 2 de l'épidémie, signant le début d'une chaîne de transmission locale. Dans la soirée, Emmanuel Macron a annoncé un plan massif d'investissement pour l'hôpital, il a également décidé de lancer l'opération "résilience" qui implique le déploiement du porte-hélicoptères Mistral dans le sud de l'océan indien. Restez avec nous pour suivre les dernières informations liées au coronavirus dans ce live. (Photo rb/www.ipreunion.com)

Le coronavirus continue ses ravages malgré le confinement du tiers de la planète

Implacable, la pandémie de coronavirus continuait mercredi de semer la mort malgré des mesures de confinement d'une ampleur inimaginable il y a encore quelques jours, qui concernent désormais plus de trois milliards de personnes.

La revanche de ces métiers (injustement) dévalorisés

Caissiers, enseignants, éboueurs, infirmiers, pompistes etc, ces corps de métier sont régulièrement injustement dévalorisés. Pourtant, ils agissent au quotidien, dans l'ombre, en apportant des  services essentiels à la société. En ces temps de confinement, et d'épidémie de Covid-19, ces personnels leur  revanche. Bravant le danger et les risques sanitaires pour permettre à La Réunion de ne pas sombrer dans un chaos total, ils sont passés de l'ombre à la lumière. L'épidémie aura enfin réussi à changer les regards de la population sur ces personnes, et ces métiers qui méritent le même respect que toute autre profession. Pourvu que ça dure...

Coronavirus : la crise économique guette les professions libérales

Le ministre de l'Action et des Comptes publics Gérald Darmanin assurait la semaine dernière que l'Etat accompagnerait toutes les professions pendant la crise sanitaire, le confinement, et le ralentissement forcé de l'économie, y compris les professions libérales. Et pour cause, beaucoup d'entre elles requièrent des contacts avec autrui dans leur bon fonctionnement et sont donc frappées de plein fouet par les restrictions de déplacements. Si la plupart réussissent pour le moment à s'adapter, une prolongation de la situation actuelle pourrait engendrer de sérieuses répercussions économiques. 

La pa Météo France i di, sé zot i di

Matante Rosina respecte le confinement à la lettre et ne peut toujours pas sortir de chez elle. Pourquoi donc risquer de propager le virus à La Réunion et récolter une amende salée ? Les habitants de l'est de l'île ferait bien de faire de même vu le temps pluvieux, voire orageux dans l'après-midi, qui s'annonce. Et puis les habitants de l'ouest aussi d'ailleurs pour profiter des quelques rayons de soleil sur la terrasse ou à la fenêtre avec son petit café. 

   

1 Commentaire(s)

Euh.J.E., Posté
Belle revanche effectivement pour ces professions. Je suis d'accord avec vous.
La où ce que vous dites me dérange c qd vs faites allusion à l'enseignant qui ne fait pas que de la garderie. Une seule petite phrase qui vient discréditer ma profession et tous les professionnels de la petite enfance qui font de la garderie. Je suis éducateur de jeunes enfants (EJE), ma structure est ouverte depuis le début de la crise et nous accueillons essentiellement les enfants de professionnels de santé, de premiers secours,... nous faisons de la garderie avec mon équipe, bravant les risques et assurons un accueil et un accompagnement qui se veut de qualité. Nous sommes garant du bien-être des enfants,par un accompagnement éducatif réfléchi et adapté au public que nous accueillons, par une pédagogie active dans le respect de l'enfant de son développement et de son unicité. Que nous ne sommes pas nommé dans les médias ne me peine pas, notre travail nous le faisons avec passion. Que vous mettez en avant les professions ds lesquelles je ne me retrouve pas, ne me gêne nullement,mon métier est un engagement et je le fais avec conviction. Mais qu'en une seule phrase vous mettez en branle ce que les pros de la petite enfance ont mis tant d'années à bâtir me blesse profondément. Je ne recherche pas de la reconnaissance, mais svp un peu de considération. Ne pas nommer les pros de la PE ne changera rien de notre engagement, et de notre volonté à exercer notre métier avec passion. Mais svp ne banalisé pas nos compétences en psychologie, en pédagogie, en accompagnement à la parentalité, ne banalisé pas nos connaissances de la petite enfance, ou encore les qualités necessaire pour exercer ce métier telles que la patience,la maîtrise de soi,la tolérance,l'endurance parce qu'il en faut, le respect de l'autre... et j'en passe.
Un bel article qui met en avant les professions qui restent ds l'ombre et qui st dévalorisés, certe... mais si notre structure fonctionne encore c bien par le courage, et la conscience professionnelle des acteurs de la petite enfance que sont mes collègues et moi-même.
Je suis conscient que votre comparaison n'avait pas pour but de porter un tel discrédit... mais il m'a qd même heurté. Et ne pas réagir c'est ne pas rendre hommage à tous les collègues mobilisés afin de rendre possible la disponibilité des forces en presences face à cette pandémie qui n'épargne personne.
Merci, votre article m'a autant plu que votre allusion à la garderie m'a blessée.
Bien à vous
un professionnel de la petite enfance du sud mobilisé dans une structure qui reste ouverte et qui le restera tant que les collègues sont disposés à donner de leur personne pour que d'autres puissent aller sauver le monde.