[LIVE - PHOTOS - VIDÉO] Justice :

"Discrimination raciale" à l'encontre d'une universitaire : le tribunal rendra sa décision le 3 septembre


Publié / Actualisé
Le tribunal correctionnel de Saint-Denis a examiné ce jeudi après-midi 2 juillet 2020 une affaire d'incitation à la haine raciale à l'encontre de l'universitaire vendéenne Virginie Chaillou-Atrous. En juin 2016 elle avait été nommée au poste de maître de conférence en "Histoire de l'esclavage" à l'Université de La Réunion. Sa nomination avait provoqué une levée de boucliers de la part de certaines associations et de certains universitaires locaux qui réclamaient la nomination d'un universitaire de La Réunion. L'affectation de Virginie Chaillou-Atrous avait fini par être annulée par le tribunal administratif. Mais des propos jugés "haineux" ayant été tenus à son encontre sur des blogs et sur les réseaux sociaux, le défenseur des droits avait porté le dossier à la connaissance du parquet de Saint-Denis. L'universitaire s'est portée partie civile que cette procédure pour "diffamation", "injures publiques" et "provocation à la discrimination en raison de l'origine. L'affaire a été examinée en correctionnelle ce jeudi 2 juillet 2020. Le tribunal rendra sa décision le 3 septembre. (Photo d'illustration rb/www.ipreunion.com)
Le tribunal correctionnel de Saint-Denis a examiné ce jeudi après-midi 2 juillet 2020 une affaire d'incitation à la haine raciale à l'encontre de l'universitaire vendéenne Virginie Chaillou-Atrous. En juin 2016 elle avait été nommée au poste de maître de conférence en "Histoire de l'esclavage" à l'Université de La Réunion. Sa nomination avait provoqué une levée de boucliers de la part de certaines associations et de certains universitaires locaux qui réclamaient la nomination d'un universitaire de La Réunion. L'affectation de Virginie Chaillou-Atrous avait fini par être annulée par le tribunal administratif. Mais des propos jugés "haineux" ayant été tenus à son encontre sur des blogs et sur les réseaux sociaux, le défenseur des droits avait porté le dossier à la connaissance du parquet de Saint-Denis. L'universitaire s'est portée partie civile que cette procédure pour "diffamation", "injures publiques" et "provocation à la discrimination en raison de l'origine. L'affaire a été examinée en correctionnelle ce jeudi 2 juillet 2020. Le tribunal rendra sa décision le 3 septembre. (Photo d'illustration rb/www.ipreunion.com)

Suivez le direct de nos journalistes sur place

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    C'est la fin de ce live, merci de l'avoir suivi

    Rendez-vous le 3 septembre pour le délibéré.

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    Le tribunal remettra sa décision en délibéré le 3 septembre

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    Jean Clain propose de publier un droit de réponse sur son site, si Virginie Chaillou Atrous le désire.

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    Maître Molière prend la parole

    "Vous avez une personne ici qui peut-être a été blessée des commentaires. N'en déplaise à madame Chaillou, les propos utilisés ne constituent en aucun cas des injures, de la diffamation. A aucun moment il n'y a une provocation.

    C'est un faux débat, un dossier qui n'est pas plus intéressant que ça. Seules quelques personnes ici ont expriimé leur opinion, leur mécontentement. Peut-être le verbe était-il trop incisif mais en aucun cas cela constitue une infraction pénale.

    Vous devez relaxer l'ensemble des prévenus. On vous demande d'annuler une mèche qui risquerait de faire exploser le vivre ensemble réunionnais et qui menace la liberté d'expression."

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    Maître Saubert prend la parole.

    "La nomination de Virginie Chaillou Atrous suite à la mort de Sudel Fuma dépasse les portes de l'Université. C'est de notre culture à La Réunion dont il est aussi question. Monsieur Murin estime que les propos tenus sont inadmissibles. Son titre sur le "néo-colonialisme" était ironique et l'ironie n'est pas un délit.

    A ce jour le recrutement n'a toujours pas eu lieu, il semble que la difficulté à l'université dépasse les commentaires."

    Maître Saubert demande lui aussi la relaxe de son client, monsieur Morin.

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    Maître Morel prend la parole.

    "Monsieur Dupuy qu'est-ce qu'il fait là ? Zinfos974 est un média, qui relaie toutes les informations, toutes les opinions. Peut-être que les propos n'étaient pas très gentils, auraient pu être dits autrement, mais ça c'est l'affaire du Cran ! Je ne comprends pas qu'on soit poursuivis, c'est une méconnaissance totale des organes de presse.

    On vit dans un monde dur, violent, et les réseaux sociaux sont d'une violence inouïe. Je comprends que certains y compris madame Chaillou aient pu être choqués par certaines prises de position. Le débat zoreys-créoles a toujours existé. Parfois on aurait pu dire les choses différemment mais c'est ainsi."

    Concernant la procédure, "elle ne permet pas au prévenu de savoir ce quoi il s'agit. On parle de deux courriers des lecteurs, "Halte à la tyrannie" et "Le localisme face au néo-colonialisme". On dit : 'vous représentez le symbole de ce qu'on ne veut plus à La Réunion, un zorey imbu de ses compétences'. Ce propos est exprimé de façon un peu directe. Dans le second courrier, on parle d'égo-centricité métropolitaine. Le passage incriminé n'est pas précisément indiqué. Et sur ce point, la jurisprudence est très claire, on ne peut pas nommer un texte comme ça dans son ensemble."

    Maître Morel demande la relaxe de son client, monsieur Dupuy.

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    La procureure prend la parole

    "Certains des propos tenus constituent des infractions pénales, a minima des injures. C'est dommage que l'enceinte judiciaire serve à ça, que chacun s'en serve pour calmer un peu les tensions."

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    Maître Chane prend la parole en qualité de partie civile

    "Virginie Chaillou Atrous ne défend pas ici un poste, elle défend son honneur et sa réputation. On a cette cristallisation autour de cette femme, bouc-émissaire. "La Nantaise" il y a une connotation sexiste également, je ne suis pas sûre qu'on l'aurait dit pour un Nantais. Elle est Vendéenne. Elle n'habite pas à Nantes mais à Challans, ville connue pour ses canards (et non pas pour sa participation à la traite négrière - ndlr). Si on veut être cohérent dans ces propos on vérifie un minimum. Mais Virginie Chaillou Atrous l'a dit : Challans c'est moins vendeur que Nantes ou Bordeaux, il n'y a pas eu de port de traite négrière à Challans..."

    Maitre Chane poursuit : "Virginie Chaillou Atrous a juste candidaté sur sa spécialité et elle ne s'attendait pas à voir autant d'hostilité, d'animosité. L'acharnement médiatique ça a un impact sur la vie personnelle, professionnelle. Quand vous tapez le nom d'une chercheuse sur internet et que vous voyez des tonnes d'articles sur cette discrimination avant ses recherches universitaires, c'est dur."

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    Pierre Dupuy : "Nous sommes fiers de donner la parole à tout le monde"

    "Je ne comprends pas ce que je fais là. Nous sommes un support d'actualité. Qu'avons nous dit de plus que sur les ondes de radio, comme sur Freedom ou RTL ? Nous sommes fiers de donner la parole à tout le monde via le courrier des lecteurs, et fier de la liberté de la presse.

    Quand des articles s'en prennent à moi, je les publie quand même. Je ne suis pas là pour juger sur le fond, je suis là en tant que responsable de journal qui donne la parole à tout le monde.

    Sur les questions de racisme, je suis très loin de tout ça, mon père était zorey."

    Pierrot Dupuy est rédacteur en chef du site Zinfos974.

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    Eric Murin : "à aucun moment en tant que responsable du Cran je me permettrais de provoquer la haine sur une personne tout simplement parce qu'elle est Métropolitaine !"

    "J'estime qu'on ne doit pas traiter une société de localistes. La Réunion a tous ses défauts mais pas ça. C'était arrogant et méprisant de venir après une décision de suspension de candidature de traiter les gens de cette sorte.

    A aucun moment je parle des origines. Oui j'écris avec ma sensibilité, ma culture, mon histoire. Mais à aucun moment en tant que responsable du Cran je me permettrais de prrovoquer la haine sur une personne tout simplement parce qu'elle est Métropolitaine !"

    Eric Murin est fonctionnaire en collectivité territoriale

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    Jean Clain : "j'entends les reproches mais je ne les comprends pas"

    "J'ai entendu les reproches qui m'ont été faits mais je ne les comprends pas. Mon article je l'ai écrit sous le coup de l'émotion, oui. Je ne vois pas en quoi "une femme française blanche" c'est une injure.

    J'ai écrit cet article parce que Virginie Chaillou Atrous se disait victime de discrimination, et je souhaitais mettre en parallèle la discrimination qui est au contraire subie par les Réunionnais."

    Jean Clain est cadre dans l'informatique.

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    Eric Naminzo : "on ne sait pas pourquoi on est là"

    Eric Naminzo dit "ne pas savoir pourquoi on est là. Je soutiens entièrement ce qui a été dit par Philippe Bessière et Ghislaine Mithra. J'espère que la justice sera du côté des Réunionnais pour une fois et que la parole du peuple réunionnais sera écoutée et comprise."

    Eric Naminzo est enseignant.

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    Ghislaine Mithra : "ce n'est pas de la haine, ce n'est pas du racisme"

    Ghislaine Mithra s'exprime à son tour.

    - "Ce courrier que vous incriminez n'est pas une diffamation, ce n'est pas de la haine, ce n'est pas du racisme. Dans ce courrier il y a de la revendication légitime, du bons sens et une demande de justice sociale.

    - "Pendant que des hauts diplomés réunionnais ne trouvent pas de travail, on choisit la préférence hexagonale. A diplôme égal et à compétences équivalentes, nous proposons l'embauche d'un Réunionnais. Trente personnes ont signé ce courrier".

    - "Nous nous prononçons clairement pour la préférence régionale. On nous présente nous les Réunionnais comme des localistes, des idenditaires, des gens renfermés".

    - "On nous reproche le mot "zorey", ce n'est pas une injure, c'est un terme couramment utilisé dans la société réunionnaise, au même titre que le kaf ou le malbar."

    Dans ce courrier mis en cause, Virginie Chaillou-Atrous est qualifiée de "zorey imbue de ses compétences".

    Ghislaine Mithra est également retraitée.

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    Philippe Bessière : "s'il y a injustice on est dans le devoir de la dénoncer"

    "Je comprends les faits reprochés et depuis 2015 j'ai eu le temps de comprendre. J'ai pu me faire une idée de son acharnement (celui de l'universitaire - ndkr). Est-ce que nous Réunionnais on a le droit de parler du privilège zorey ? S'il y a injustice on est dans le devoir de la dénoncer.

    "Eux ils ont la lumière et nous l'obscurité. Bien évidemment ça ne peut que choquer les gens."

    Philippe Bessière assume les propos qu'il a tenus. Il est menacé d'une peine d'amende uniquement. Il est actuellement retraité.

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    "Un certain émoi"

    "Cette histoire a suscité un certain émoi du côté de la population locale. Ce qui vous amène devant le tribunal ce sont les commentaires faits et diffusés sur le site de monsieur Dupuy. A partir de là, je vous cède la parole" déclare le président.

    La parole est à Philippe Bessière.

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    Maître Chan, avocate de Virginie Chaillou-Atrous, répond

    "Les différents motifs invoqués ne sont pas incomptabiles", estime l'avocate de Virgine Chaillou-Atrous qui est oartie civile dans ce procès. Il existe, dit-elle, "justement une exception qui permet de parler à la fois de provocation à la haine raciale suivie d'effet et non suivie d'effet".

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    Les avocats des associations et personnes poursuivies interviennent.

    La plainte est incorrecte sur la forme selon les différents avocats. "On a un mélange de deux textes ce qui entraîne la nullité de la plainte", estime l'avocat d'Eric Murin (CRAN), maître Saubert, "d'un côté provocation suivie des faits et de l'autre provocation non suvie des faits.

    Maître Molière, l'avocat de Ghislaine Mithra, Philippe Bessière, Eric Naminzo et Jean Clain renchérit : "Vous devez prononcer la nullité du réquisitoirre introductif, la nullité de la procédure".

    Concernant la "liberté d'expression", elle inclut la liberté de la presse, ajoute-t-il. "Dans cette plainte on parle de diffamation et d'injure en raison de l'origine. Il y a une contradiction, qu'est-ce qui se rapporte à la diffamation, qu'est-ce qui se rapporte à l'injure ? On parle de provocation à la haine, semble-t-il non suivie des faits."

    "Je vous demande purement et simplement d'annuler ces poursuites" ajoute pour sa part maître Morel, qui soutient les arguments de ses confrères.

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    "Néo-colonialisme"

    Plusieurs reproches sont faits, entre autres, à Eric Naminzo pour des courriers de lecteurs, et à Pierre Dupuy, notamment pour l'usage de l'expression "néo-colonialisme" en titre d'un article.

    Le Cran quant à lui a déclaré son soutien aux opposants à la nomination de l'universitaire française.

    Plusieurs commentaires sont épinglés pour "provocation à la haine" en raison de l'origine métropolitaine de Virginie Chaillou-Atrous.

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    Voici les personnes poursuivies :

    • Ghislaine Mithra et Philippe Bessière de l'association Rasin Kaf et Lontan pour l'emploi local LPLL ;
    • Eric Naminzo ;
    • Pierrot Dupuy du site Zinfos 974 ;
    • Jean-Michel Martial du du Crefom (Conseil représentatif des Français originaires d'outre mer. pour lui la procédure est éteinte puissqu'il est'hui décédé, il sera quand même question du Crefom dans les débats et conclusions ;
    • Jean Clain du blog Ti kréol contre Gros profiter' ;
    • Eric Murin du Cran Réunion (Conseil représentatif des associations noires)
    • Loulou Cécé d'outremernews.

    Les poursuites portent sur des faits présumés de "diffamation", "injures publiques", "provocation à la haine en raison de l'origine".

    Les propos à l'origine des poursuites ont été publiés dans des courriers de lecteurs, un article sur un blog et dans les commentaires se rapportant à ces publications.
     

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    Les associations opposées à la nomination de l'universitaire rassemblées devant le palais de justice

    Parmi elles, Ghislaine Mithra Bessière de l'association Rasin Kaf et Lontan, qui prend la parole : "À diplôme égal et à compétence équivalente, nous privilégions l'embauche d'un Réunionnais", dit-elle. "Le mot zoreil est un terme coramment employé à La Réunion. Quand on veut travailler à La Réunion, on doit comprendre un minimum le sens des mots !"

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    Bonjour nous ouvrons ce live pour suivre le procès pour discrimination raciale contre une professeure vendéenne

    Nous sommes sur place au tribunal correctionnel, suivez notre direct

A propos

En février 2015, l’Université de la Réunion lance un concours pour un poste de maître de conférences en "Histoire de l’esclavage, de l’engagisme et de l’économie des colonies dans les îles du Sud-Ouest de l’océan Indien aux XVIIIe et XIXe". Cette chaire était vacante depuis le décès de l'historien Sudel Fuma dans un naufrage.

Lire aussi : Sudel Fuma décède dans un naufrage

Spécialiste en la matière et auteure d'une thèse sur le sujet, l'universitaire nantaise Virginie Chaillou-Atrous est candidate au concours. Ce dernier est annulé avant d'être relancé quelques mois plus tard. 

L'historienne est de nouveau candidate. Elle termine le concours à la première place devant un universitaire réunionnais. Virginie Chaillou-Atrous accepte le poste en juin 2016.

Ce choix, face à un candidat réunionnais, a été contesté par certaines associations et certains universitaires de l'île, réclamant à "compétence équivalente", la nomination d'une personnalité locale.

Lire aussi : Remplacement de Sudel Fuma - Le Crefom demande la suspension de la nomination

Saisi par le candidat qui s'estimait lésé, le tribunal administratif de Saint- Denis avait d'abord suspendu la nomination, par une ordonnance de référé de juillet 2016, au motif d'irrégularités dans la procédure de recrutement. La cour d'appel de Paris a confimé cette annulation pour un vice de forme imputable à l'université de La Réunion.

Lire aussi : Recrutement sur le poste de Sudel Fuma - Le CREFOM et les historiens saisissent le tribunal administratif

La juridiction administrative avait fini par annuler la nomination de l'universitaire nantaise le 22 juin 2017. L’Université de La Réunion avait ensuite organisé un nouveau concours pour la nomination du successeur de Sudel Fuma.

Mais, dès début 2017, certains propos, jugées "haineux" par l'universitaire nantaise, tenus sur des blogs locaux et sur les réseaux sociaux avaient poussé cette dernière à saisir le Défenseur des Droits. Dans le même temps, elle donnait une interview au Figaro, dans laquelle elle dénonçait du "racisme à l'envers".

En mars 2017, le Défenseur des Droits a porté à la connaissance du parquet de Saint-Denis que certains propos tenus par différentes personnes sur les réseaux sociaux et dans certaines publications pouvaient être considérés comme des provocations à la discrimination raciale.

"La nature des propos tenus permet d'identifier le reproche à l'encontre de la candidature de la réclamante, à savoir le fait qu'elle n'est pas d'origine réunionnaise et qu'elle n'y vit pas. Or l'origine et le lieu de résidence sont des critères de discrimination", avait alors indiqué le Défenseurs des droits au parquet.

Une demie douzaine de personnes, en nom propre ou en qualité de dirigeants d'associations, sont poursuivies.

www.ipreunion.com / redac@ipreunion.com

   

4 Commentaire(s)

Cemonpei, Posté
Mon origine réunionnaise remonte au début du peuplement. En 2020 ma fille se fait traîter de zoreille à chaque coin de rue. Tant qu'il n'y a pas d'agression physique ça va aller !
Lilou, Posté
Le problème n'est plus la question réunionnais zoreil mais noir et blanc,je suis créole et réunionnaise, je précise car les gens ignorent que les créoles sont des gens qui sont nés dans les colonies.Je suis moi aussi victime de raciste car pour certains,étant blanche,je ne suis pas réunionnaise or mes ancêtres sont arrivés ici bien avant que ceux de certains qui prétendent qu'ils sont réunionnais et moi pas.Ma fille qui est zoréole,souffre aussi de cette situation et j'en ai marre,les gens sont méchants. Ils ne connaissent même pas leur histoire et le sens des mots comme créole,yab qui est un blanc né dans les hauts.Ceux qui ont toujours été en ville depuis plusieurs générations sont tout simplement des réunionnais blancs.Si les gens se cultivaient un peu,il y aurait moins de problèmes.
Alain, Posté
Le boss du blog zinfos 1000 collines qui ne comprend pas pourquoi il est là....MDR!
D'une manière générale, les excuses sont les mèmes de la part des racistes quel qu'ils soient....ils ne comprennent pas! ceux ont surement l'argument qui tue "j'ai un copain zorey" comme d'autres ont un copain noir ou arabe....quelle tristesse d'être non seulement un imbécile mais en plus un imbécile qui n'assume pas....
Romu le raleur, Posté
Querelle de nantis à l'esprit étroit. Pour ou contre, ce sont tous des fonctionnaires richement payés. Honte à eux tous.