Polémique :

Gérald Darmanin dit "s'étouffer" quand il entend parler de violences policières


Publié / Actualisé
Auditionné devant la Commission des lois de l'Assemblée nationale en compagnie de Marlène Schiappa, le ministre de l'Intérieur a rejeté le terme de violences policières en ces termes : "quand j'entends 'violences policières', moi personnellement je m'étouffe". Le verbe employé fait polémique, après les dénonciations de violences lors d'arrestations des forces de l'ordre, et l'usage du plaquage ventral. De nombreuses manifestations ont notamment éclaté aux Etats-Unis, retentissant jusqu'en France et à La Réunion, suite à la mort de George Floyd. (Photo d'illustration AFP)
Auditionné devant la Commission des lois de l'Assemblée nationale en compagnie de Marlène Schiappa, le ministre de l'Intérieur a rejeté le terme de violences policières en ces termes : "quand j'entends 'violences policières', moi personnellement je m'étouffe". Le verbe employé fait polémique, après les dénonciations de violences lors d'arrestations des forces de l'ordre, et l'usage du plaquage ventral. De nombreuses manifestations ont notamment éclaté aux Etats-Unis, retentissant jusqu'en France et à La Réunion, suite à la mort de George Floyd. (Photo d'illustration AFP)

Le ministre de l'Intérieur "s'étouffe" quand il entend parler de violences policières. La phrase, sortie lors de son audition avec Marlène Schiappa ce mardi 28 juillet n'est pas passée inaperçue.

Regardez :

Une sortie plus que polémique, après les nombreuses dénonciations d'interpellations violentes de la part des forces de l'ordre. La technique de "plaquage ventral" est au coeur des débats, notamment suite à la mort de George Floyd aux Etats-Unis.

Le 25 mai, plaqué au sol, menotté, George Floyd a été asphyxié par l'agent Derek Chauvin, qui est resté agenouillé sur son cou pendant près de neuf minutes. Une vidéo de la scène, devenue virale, a poussé les Américains à descendre par milliers dans les rues pour exiger la fin des "brutalités policières" et des discriminations raciales, lors de manifestations d'une ampleur inédite depuis le mouvement des droits civiques des années 1960.

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1 Commentaire(s)

Arthur1, Posté
La sécurité est un métier exigent qui se doit d'écarter les méthodes dangereuses et violentes pour promouvoir les ripostes efficaces et adaptées. On peut regretter l'abandon du Taser dont l'emploi polémique pourrait être encadré par un compteur d'usage ce qui éviterai le Taser de confort ainsi seules les personnes portant un peacemaker seraient réellement en danger ce qui peut être prévenu dans les interpellations et une campagne de sensibilisation et de communication.