[LIVE - PHOTOS] Etudes à La Réunion sur le risque de pollution :

Naufrage du MV Wakashio : l'état d'urgence environnementale décrété à Maurice


Publié / Actualisé
Le bateau Wakashio s'est échoué au large de l'île Maurice le 26 juillet dernier. Depuis, une importante fuite de fuel est observée, elle se répand dans le lagon. En provenance de Chine, le tanker transportait 200 tonnes de diesel et 3.800 tonnes d'huile lourde. La préfecture de La Réunion a activé une cellule de crise mais estime que La Réunion n'est pas menacée. Pour en avoir le coeur net, une simulation va être lancée par Météo France pour évaluer le risque de pollution à La Réunion. Suivez notre live (Photo Imaz Press)
Le bateau Wakashio s'est échoué au large de l'île Maurice le 26 juillet dernier. Depuis, une importante fuite de fuel est observée, elle se répand dans le lagon. En provenance de Chine, le tanker transportait 200 tonnes de diesel et 3.800 tonnes d'huile lourde. La préfecture de La Réunion a activé une cellule de crise mais estime que La Réunion n'est pas menacée. Pour en avoir le coeur net, une simulation va être lancée par Météo France pour évaluer le risque de pollution à La Réunion. Suivez notre live (Photo Imaz Press)
  • IPR

    La marée noire vu de l'espace :

  • IPR

    L'état d'urgence environnementale a été décrété

    "Le pays est passé en urgence environnementale ce vendredi 7 août 2020, selon le communiqué publié à l’issue de la réunion du Cabinet des ministres. Le Premier ministre Pravind Jugnauth a signé une Environmental Emergency Declaration sous l’Environment Protection Act" rapporte Defimédia

  • IPR

    "Nous sommes dans une situation de crise environnementale" alerte le ministère de l'Environnement

  • IPR

    "La possibilité d'une deuxième fissure n'est pas a écartée" a déclaré le Premier ministre mauricien, qui s'est rendu sur place dans l'après-midi

    "Pravind Jugnauth a aussi fait savoir que le risque d’une fissure sur une autre cale n’est pas pas à écarter" rapporte L'Express

  • IPR

    La solidarité s'organise sur les réseaux sociaux

    Un groupe Facebook a été créé pour se tenir au courant des dernières informations concernant la fuite d'hydrocarbures.

    Certains s'organisent aussi de manière solidaire en cherchant des dons de cheveux, qui auraient une très grande capacité d'absorption. D'autres proposent de se réunir dans le lagon pour enlever le maximum de fuel.

  • IPR

    Attention aux fausses photos de marée noire

    Defi Média prévient : "D'anciennes photos de marée noire à l'étranger sont partagées sur les réseaux sociaux et sont associées à tort à la catastrophe écologique, qui a lieu en ce moment dans le sud-est de l’île Maurice. Ce sont notamment des images d’animaux marins couverts d’hydrocarbure. Une simple recherche sur le moteur de recherche Google démontre que ces images ont été puisées d’anciens articles sur Internet ou de banques d’images."

  • IPR

    La députée Joanna Berenger appelle la population à donner ses cheveux pour absorder le fuel déversé

    Les cheveux auraient une capacité d'absortion du fuel. 1 kg de cheveux pourraient absorber jusqu'à 8 litres de fuel selon la députée, qui s'est elle-même coupé les cheveux. Regardez :

  • IPR

    Le propriétaire du bateau veut mettre "tout en oeuvre pour protéger l'environnement marin"

    Nagashiki Shipping Co. Ltd, propriétaire et gérant du vraquier MV Wakashio, affirmedans un communiqué relayé par l'Express de Maurice que tout sera mis en oeuvre pour protéger l’environnement marin.

    Sur le plan environnemental, "l'ITOPF (International Tanker Owners Pollution Federation - Fédération internationale des armateurs pétroliers contre la pollution) donne actuellement des conseils au propriétaire,  à l'équipe de sauvetage et au gouvernement sur la pollution et les effets possibles. Le propriétaire et son club P + I ont engagé une équipe spécialisée d'intervention et de sauvetage qui coordonne ses actions avec les autorités mauriciennes pour atténuer les effets de toute pollution". 

    Le groupe Nagashiki Shipping assure prendre "ses responsabilités environnementales très au sérieux et, avec les agences et contractants partenaires, mettra tout en œuvre pour protéger l'environnement marin et prévenir toute nouvelle pollution". 

  • IPR

    Les dangers du fioul

    Si l'on reste trop longtemps exposé au fioul, des risques existent rappelle Défi Média. "Le Dr Karishma Babajee, spécialiste de la peau, parle de réactions allergiques chez certaines personnes. Et dans les pires des cas, un cancer de la peau.  Le biologiste marin Nadeem Nazurally prévient, lui, que le déversement de cette épaisse couche de fioul est très dangereux pour l’environnement, de même que pour la santé des habitants."

     

  • IPR

    • Le député Jean-Hugues Ratenon réagit à la catastrophe écologique :

    Décidemment cette année 2020 sera à marquer d’une pierre noire. Catastrophe sanitaire avec le covid-19 ; catastrophique écologique à 2 pas de chez nous. L’écosystème du lagon mauricien va subir des dégâts considérables, selon les spécialistes et les associations de protection de l’environnement.

    Des hydrocarbures s’échappent du vraquier WAKASHIO qui s’est échoué depuis le 26 juillet sur les récifs mauriciens. Un échouage qui s’est produit dans l’Océan Indien. C’est-à-dire que les récifs et l’écosystème coralliens, notre bien commun, sont en danger. Même si les autorités, tant Françaises que Mauriciennes, se veulent rassurantes, la Réunion n’est pas à l’abri d’une pollution.

    A côté de l’Etat Français, l’Etat Mauricien, les associations, la Commission de l’Océan Indien (C.O.I) doit immédiatement se mobiliser et prêter main forte. Tous les moyens, et ils existent,  doivent être mis en œuvre pour éviter le désastre écologique.

     

  • IPR

    Un hélicoptère est inclus dans le dispositif de lette contre la pollution. C'est tout le lagon qui est menacé

  • IPR

    Annick Girardin, ministre de la mer : "Si la cargaison se répand, les effets seraient dévastateurs dans tout l'océan Indien"

    Annick Girardin, ministre de la mer, est très inquiète. "Si sa cargaison se répand (celle du baeau échoué - ndlr), les effets seraient dévastateurs dans tout l'océan Indien. Les récifs et l'écosystème corallien, notre bien commun, seraient affectés durablement" écrit-ele sur son compte Twiter

     

  • IPR

    Sur place, la population se mobilise. Les bénévoles de l'association Rezistans ek Alternativ ont fabriqué une barrière faites de paille pour contenir l'huile. L'association est actuellement en live, regardez :

  • IPR

    Le journaliste Hugo Clément relaie l'information

    "Catastrophe écologique en cours à l’Île Maurice."

  • IPR

    Le navire n'est pas en train de couler, selon le gouvernement mauricien

    De nombreuses rumeurs circulent par ailleurs sur les réseaux sociaux (voir vidéo ci-dessous), assurant que la navire est entrain de couler. Des informations réfutées par le gouvernement, assurant que "le navire est stable, contrairement à ce que pouvait faire croire ces photos apparues sur les réseaux sociaux et médias".

  • IPR

    "Après Mahébourg Waterfront, la fuite d’huile atteint Rivière-des-Créoles"

     

  • IPR

    Les plongeurs mobilisés

    Ce jeudi les plongeurs ont été mobilisés. Alors que le bateau est au large depuis deux semaines déjà. 

    Ils ont été missionnés dans le lagon pour y installer des bouées, afin de limiter les dégats de l'huile qui se répend actuellement dans l'eau. Un navire nommé Andromeda devrait aussi arriver dans les jours à venir. "Il a un système de pompage qui lui permet de pomper l’huile à une distance de 200 mètres du vraquier" ont indiqué les autorités selon l'Express de Maurice. Plusieurs remorqueurs sont attendus pour pouvoir dégager le navire, dont un Réunionnais qui est arrivé le 1er août selon Defi Media.

  • IPR

    Les associations inquiètes

    La situation alarme la population et les associations de protection de l'environnement. Si le gouvernement se veut rassurer, l'ONG Eco-Sud a déclaré "recommander au public de ne pas s’aventurer dans le lagon de Pointe-d’Esny, car l’hydrocarbure est une substance toxique", rapporte le site Defimedia.

  • IPR

    Une simulation pour évaluer le risque de pollution pour La Réunion

    "Suite à l'échouage d'un tanker sur le récif corallien au Sud-Est de l'île Maurice, Météo France a été sollicité par la Préfecture et le CROSS de la Réunion pour lancer une simulation de dispersion de la nappe d'hydrocarbure afin d'évaluer le risque de pollution pour la Réunion. Pour les 3 prochains jours, les prévisions de dérive des polluants n'envisagent pas de dispersion en dehors du lagon de l'île Maurice" communique Météo France.

  • IPR

    Pas de risque pour La Réunion, une cellule de crise activée

    La préfecture a envoyé un communiqué hier soir :

    "Suite au naufrage du MV Wakashio à l’île Maurice le 25 juillet, les autorités mauriciennes confirment aujourd’hui qu’une fissure sur la coque du bateau laisse échapper du fuel.  Jacques Billant, préfet de la zone Sud-Océan Indien a décidé d'activer une cellule de crise réunissant le bureau de l'action de l'état en mer de la zone maritime sud de l'océan indien, la direction de la mer de l’Océan Indien, le centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage, les forces armées de la zone sud de l'océan Indien, la cellule diplomatique et l’état-major de zone de défense. 

    Cette cellule de crise est en lien permanent avec les autorités mauriciennes, notamment via notre ambassade de France à Maurice, afin d’analyser le soutien qui pourrait être apporté par les autorités françaises à l’île sœur dans la lutte contre cette pollution.  

    Ce soutien s’organise dans le cadre du plan de lutte sous-régional pour les pays de l’Océan indien occidental contre les pollutions du milieu marin par les hydrocarbures. 

    Les services de prévision marine de Météo France ont effectué à partir de MOTHY, logiciel dédié à la prévision de dérive d’hydrocarbure, une simulation de dérive de la nappe. Au regard des conditions météorologiques et de courant sur 3 jours, la pollution devrait rester localisée sur les côtes mauriciennes et ne toucherait pas la côte réunionnaise. Il n’y a donc pas de risque à ce stade pour La Réunion."

  • IPR

    Bonjour

    Nous ouvrons ce live pour suivre les évolutions du naufrage du Wakashio, tanker qui s'est échoué auu large de l'île Maurice.

    Une nappe d'hydrocarbure est en train de se répandre dans le lagon mauricien.

    A La Réunion, les autorités estiment que l'île n'est pas menacée, des études sont actuellement menées sur le sujet.

A propos

Depuis le 26 juillet 2020, le bateau Wakashio est échoué aux larges du récif de la Pointe-d'Esny, à Maurice. Une fissure s'est créée dans la coque du vraquier ce mercredi, entraînant une fuite de fuel qui se répand dans le lagon. D'après le média mauricien l'Express, le gouvernement se veut cependant rassurant, et affirme qu'il "n'y a pas de risque de marée noire".

Lire aussi : Maurice : du fuel s'échappe toujours du MV Wakashio, La Réunion active une cellule de crise

Le Wakashio, en provenance de Chine, transporte à son bord 200 tonnes de diesel et 3 800 tonnes d'huile lourde.

La préfecture de La Réunion a annoncé jeudi soir l'activation d'une cellule de crise pour suivre la suite des événements. Pour l'heure, "la pollution devrait rester localisée sur les côtes mauriciennes et ne toucherait pas la côte réunionnaise" a précisé la préfecture dans un communiqué publié ce jeudi soir.

Météo France a été sollicité par la Préfecture et le CROSS de la Réunion pour lancer une simulation de dispersion de la nappe d'hydrocarbure afin d'évaluer le risque de pollution pour la Réunion. Pour les 3 prochains jours, les prévisions de dérive des polluants n'envisagent pas de dispersion en dehors du lagon de l'île Maurice.

La situation alarme la population et les associations de protection de l'environnement. Si le gouvernement se veut rassurer, l'ONG Eco-Sud a déclaré "recommander au public de ne pas s’aventurer dans le lagon de Pointe-d’Esny, car l’hydrocarbure est une substance toxique", rapporte le site Defimedia.

Le vraquier a par ailleurs abimé le récif sur lequel il s'est échoué, et les pêcheurs locaux se plaindraient de "l'eau rendue trouble par les coraux cassés" explique L'Express mauricien. De nombreuses rumeurs circulent par ailleurs sur les réseaux sociaux, assurant que la navire est entrain de couler. Des informations réfutées par le gouvernement, assurant que "le navire est stable, contrairement à ce que pouvait faire croire ces photos apparues sur les réseaux sociaux et médias".

   

Votre avis nous intéresse, soyez le premier à vous exprimer !