Après une mission de plus de 50 jours :

Le patrouilleur Osiris II de retour à La Réunion


Publié / Actualisé
La préfectures annonce, ce vendredi 11 septembre 2020, que le patrouilleur des affaires maritimes Osiris II est de retour à quai après une mission de surveillance débutée mi-juillet. Une mission qui a conduit le navire sur plus de 8000 milles marins, de La Réunion vers les îles Éparses et Mayotte puis vers les îles australes de l'archipel de Crozet, des Kerguelen et de Saint Paul et Amsterdam. Nous publions le communiqué ci-dessous. (Photo rb/www.ipreunion.com)
La préfectures annonce, ce vendredi 11 septembre 2020, que le patrouilleur des affaires maritimes Osiris II est de retour à quai après une mission de surveillance débutée mi-juillet. Une mission qui a conduit le navire sur plus de 8000 milles marins, de La Réunion vers les îles Éparses et Mayotte puis vers les îles australes de l'archipel de Crozet, des Kerguelen et de Saint Paul et Amsterdam. Nous publions le communiqué ci-dessous. (Photo rb/www.ipreunion.com)

Ce navire qui remplace l’Osiris depuis 2019 s’inscrit dans le cadre de la modernisation des moyens de contrôles hauturiers de l’État dans le bassin Sud océan Indien aux côtés du patrouilleur polaire Astrolabe et du bâtiment de soutien et d’assistance outre-mer Champlain.

Les missions de l’Osiris II répondent à plusieurs objectifs :

- rechercher les infractions à la réglementation des pêches,

- protéger l’environnement marin,

- assurer la sécurité maritime,

- collecter des informations sur les activités maritimes dans les eaux sous juridiction française et internationale.

Couplée à une surveillance satellitaire permanente de la zone, la présence des moyens maritimes permet de se porter rapidement sur les cibles détectées pour vérifier la présence d’un navire, procéder à son contrôle et le cas échéant à son déroutement.

Cette mission de plus de 50 jours a permis de constater l’absence d’activités de pêche illégale dans les eaux sous souveraineté ou juridiction française dans l’océan Indien. Elle a également permis d’interroger les navires opérant dans les eaux internationales dans le cadre des organisations régionales de gestion des pêches.

Avec les autres moyens de l’action de l’État en mer, la direction de la mer Sud océan Indien (DMSOI) contribue ainsi à mettre en œuvre les orientations de surveillance et de contrôle des pêches et de l’environnement marin définies par le préfet de La Réunion, en concertation avec la préfète, administratrice supérieure des Terres australes et antarctiques françaises, dans un espace maritime vaste et sur des enjeux très variés : pêche de la légine à Crozet et Kerguelen, observation des cétacés à La Réunion, pêche de loisir dans la réserve marine, braconnage des holothuries dans les îles Éparses, cohabitation des métiers de la pêche professionnelle.

   

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