[LIVE PHOTOS/VIDEO] Aucun camion ni engin n'a accès aux travaux :

Rond-point des pêcheurs à La Possession : les transporteurs bloquent l'entrée du chantier de la NRL


Publié / Actualisé
Les transporteurs avaient prévenu : ils allait hausser le ton et durcir leur mouvement. C'est chose faite. Depuis 6h15 ce mercredi matin. Ils bloquent le rond des Pêcheurs à la Possession donnant accès à la partie dite D4 du chantier de la NRL. La circulation n'est pas entravée mais aucun camion ni engin ne peut accéder au chantier. Les transporteurs en sont à leur troisième jour de mobilisation pour réclamer la reprise de leurs activités sur la NRL. Depuis ce mardi, ils campent devant le le siège du groupement GTOI-SBTPC-Vinci. Interrogé au sujet des blocages, le président du Conseil régional Didier Robert a indiqué ne pas savoir ce qu'il s'est passé. Suivez-nous, nous sommes en live. (Photo rb/www.ipreunion.com)
Les transporteurs avaient prévenu : ils allait hausser le ton et durcir leur mouvement. C'est chose faite. Depuis 6h15 ce mercredi matin. Ils bloquent le rond des Pêcheurs à la Possession donnant accès à la partie dite D4 du chantier de la NRL. La circulation n'est pas entravée mais aucun camion ni engin ne peut accéder au chantier. Les transporteurs en sont à leur troisième jour de mobilisation pour réclamer la reprise de leurs activités sur la NRL. Depuis ce mardi, ils campent devant le le siège du groupement GTOI-SBTPC-Vinci. Interrogé au sujet des blocages, le président du Conseil régional Didier Robert a indiqué ne pas savoir ce qu'il s'est passé. Suivez-nous, nous sommes en live. (Photo rb/www.ipreunion.com)

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    Nous mettons désormais fin à ce live. Merci de nous avoir suivis. 

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    "Pourquoi ne durcirait-on pas le mouvement ?"

    Avant de passer leur deuxième nuit devant le siège du groupement, les transporteurs font part de leur détermination à poursuivre la mobilisation.

    Alors que la plateforme syndicale a rendez-vous avec le groupement ce jeudi à 16 heures, Didier Hoareau n'exclue pas de durcir encore le mouvement : "Pourquoi ne durcirait-on pas le mouvement ?"

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    Un rendez-vous est fixé demain à 16 heures avec le groupement, annonce Jean-Gaël Rivière

    Les transporteurs préfèrent cependant être reçus dès aujourd'hui, à l'issue du comité de direction. "Demain, cela nous semble trop tard" continue Jean-Gaël Rivière

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    "Nous voulons des garanties écrites de la part du groupement" martèlent les transporteurs.

    Les promesses orales ne suffisent plus, ajoutent-ils. Ils veulent avoir des engagements ferme sur

    - la date de leur reprise d'activités
    - l'obtention de travaux compensatoires en attendant cette reprise
    - la garantie qu'il ne leur sera pas demandé de baisser leurs prix

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    Aucune tension

    Les ouvriers qui ne peuvent avoir accès au chantier patientent en compagnie des transporteurs. L'ambaince est détendue, conversations et blagues vont bon train. Le tout en musique.

    Ces ouvriers sont affectés aux travaux préparatoires du chantier

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    Journée décisive

    Ce mercredi est prévu le comité directeur du groupement. Une date entourée sur le calendrier par les transporteurs, dès le début de leur mobilisation. "Le comité directeur du groupement a lieu ce mercredi (en visioconférence avec les dirigeants du groupement en Métropole - dnlr), nous voulons être reçu par le groupement dès la fin de cette réunion" soulignent les transporteurs.

    Ce mardi soir, Didier Hoareau, lui, disait à Imaz Press "ne rien en attendre de particulier", blasé des réunions jusqu'ici improductives. Si tel était réellement le cas, la mobilisation pourrait en être au long cours.

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    Les transporteurs continuent aussi de camper devant le groupement

    La majorité des camions, plusieurs dizaines, sont restés devant le siège du groupement au Port. Les transporteurs campent sur les lieux depuis mardi. Ils demandent au groupement de leur donner des "travaux compensatoires" le temps que leurs activités puissent reprendre sur le chantier.

    Le groupement annonce en effet que le travail a repris dès le 15 septembre, "mais ce sont des travaux préparatoires qui ne nous concernent. Nous, nous n'aurons pas de travai avant deux mois, on ne peut plus attendre, nos entreprises sont en grave difficulté, nous allons être obligés de licencier" soulignent les transporteurs

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    Camions et voitures devant l'entrée du chantier

    Les transporteurs ont positionné deux poids-lourds, des camions et plusieurs voitures devant l'entrée de la portion dite D4 du chantier de la NRL. C'est sur cette portion que sera construite la digue.

    Les transporteurs n'excluent pas de bloquer le chantier du coté de la Grande Chaloupe.

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    Pour tous les usagers de la route il n' a pas de blocage.

    Seul l'accès au chantier est bloqué.

    Regardez la vidéo de notre journaliste

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    Blocage de l'entrée du chantier de la NRL au rond-point des Pécheurs à la Possession

    Les transporteurs avaient prévenu : ils vont durcir leur mouvement. C'est chose faite depuis 6h15 ce mercredi matin. Ils ont bloqué l'entrée du chantier au rond des Pêcheurs à la Possession.

    La circulation des usagers de la route n'est pas entravée mais aucun camion ou engin ne peut plus de rendre sur le chantier de la NRL

     

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    Bonjour, bonjour ! Comment allez-vous ce matin ?

    Nous continuons à suivre la mobilisation des transporteurs devant le groupement attributaire du marché de la NRL

    Restez avec nous, nous sommes en direct toute la journée

     

     

     

     

     

A propos

Deuxième jour de blocage des transporteurs

Deuxième jour de blocage devant le siège du goupement GTOI-SBTPC-Vinci, mais troisième jour de mobilisation pour les transporteurs, ce mercredi 23 septembre 2020.

Tout a commencé tôt ce lundi 21 septembre. Exécédés de la reprise du chantier de la Nouvelle route du littoral, qui se fait toujours attendre, il se sont rassemblés sur le parking de la Halle des manifestations au Port. L'ensemble de l'intersyndicale réunie, une délégation constituée des principaux leaders s'est mise en route pour une réunion avec le groupement en début d'après-midi.

- Une première journée sous le signe de la colère -

La délégation a été reçue par deux représentants du groupement, dont le directeur général de GTOI en charge du chantier de la NRL, Bruno Nguyen. Mais, rien ne s'est passé comme prévu et c'est dans des éclats de voix que la réunion s'est terminée, plus tôt que prévu.

"Pour l'instant le chantier ne peut pas avancer plus que ça, ils n'ont fait aucune proposition. La reprise pourrait aller au-delà de novembre !" déplorait Hubert Poinapin, de la SRTT.

"Il n'y a aucune évolution, on nous dit toujours : en fin de semaine ! Encore des bobards ! On en a marre !" criait Jean-Gaël Rivière de la FNTR en sortant de la salle de réunion, quand Joël Mongin de la FTOI parlait lui de "réunion stérile".

"Encore une fois, on nous fait arrêter, ça fait un an et demi que c'est comme ça. On nous dit : dans une semaine, peut-être qu'il y aura une réponse ! On ne peut plus travailler comme ça" disait Didier Hoareau, président de l'OTI.

En-dehors de l'absence d'indications sur la reprise du travail, les transporteurs ont également appris que l'espace normalement dédié au stockage des roches n'était plus disponible, et que les prix de livraison à la tonne pourraient à nouveau changer

- Une deuxième journée stérile –

Ce mardi, une soixantaine de transporteurs ont donc pris la direction du siège du groupement, non pas pour une réunion, mais pour en bloquer l'entrée. Un durcissement de leur mouvement de protestation, similaire à celui de la fin du mois de juillet, où ils sont restés 11 jours devant l'hôtel de Région.

"Nous allons rester le plus longtemps possible, selon les réponses que l'on obtiendra", indique Joël Mongin, soulignant que les transporteurs n'ont pas bloqué les routes, mais se contentent de bloquer le groupement. "On n’est pas là pour embêter la population, on vient pour faire comprends que c'est nous, les transporteurs, qui pâtissent de la situation."

Toute la journée, aucun membre du groupement n'est sorti voir les transporteurs, poussant ces derniers à passer une première nuit devant le siège. "Rien n'a avancé", confiait Didier Hoareau à Imaz Press, dans la soirée.

- Une troisième journée décisive ? -

Ce mercredi est prévu le comité directeur du groupement. Une date entourée sur le calendrier par les transporteurs, dès le début de leur mobilisation.

"Le comité directeur du groupement a lieu ce mercredi. On ira jusque-là, on verra ce que ça donne. On va ramener les tentes et le barbecue", disait notamment Joël Mongin.

Ce mardi soir, Didier Hoareau, lui, disait à Imaz Press "ne rien en attendre de particulier", blasé des réunions jusqu'ici improductives. Si tel était réellement le cas, la mobilisation pourrait en être au long cours. 

- Pas de reprise le 15 septembre -

Pour rappel, les transporteurs attendaient, en accord avec les négociations du Conseil régional et du groupement, une reprise effective du travail dès le 15 septembre.

Didier Hoareau avait prévenu dès le début qu'il serait impossible de reprendre dès le 15, alors qu'il faut déblayer tout le chantier pour refaire le remblais. Cela a bel et bien été la cas.

Ils espéraient au moins des travaux compensatoires en attendant le lancement officiel du chantier digue, en tout cas la partie de 216 mètres qu'il faut construire en attendant la résiliation du marché et un nouvel appel d'offres pour attaquer les 2,7 km de digue dans leur intégralité, en s'occupant du stockage de roches venues de Saint-Pierre, durant le mois nécessaire pour que les travaux préparatoires de la digue soient terminés.

La goutte d'eau : un communiqué du groupement, annonçant que le chantier avait bien repris le 15 septembre, sans aucune mention des transporteurs.

Retrouvez tous les lives précédents ci-dessous :

Lundi 21 septembre => NRL : les transporteurs iront bloquer le siège du groupement mardi matin

Mardi 22 septembre => Les transporteurs vont passer le nuit devant le siège du groupement au Port-est

   

4 Commentaire(s)

Missouk, Posté
Ces blocages font désormais partie du folklore local... Tant que la population réunionnaise n'est pas gênée dans ses déplacements, qu'ils bloquent. Dans le cas contraire, pas sÃ"r que l'opinion leur soit favorable!
Zozo974, Posté
Petite question comment ils vont pouvoir livrer des roches s'ils bloquent le chantier ????¨
ComAnd, Posté
Encore une démonstration qu'une infime minorité peut bloquer une grande majorité ! A quand la fin de cette impunité ? Et quand la route de littorale sera terminée les transporteurs vont inventer quoi pour bloquer les routes ???? Il faudrait qu'ils arrêtent de penser qu'ils vont toujours vivre des marché publics car ils se font de plus en plus rares..!
Carpaye, Posté
Oh que c'est bien fait eux qui ont cru au pharaon de la region et sa com' menteur, qui rabâche la même pub ! C'est la region le problème mais PAS le groupement !