Son impact sur la nature va être étudié :

Une nouvelle espèce de coccinelle observée à La Réunion


Publié / Actualisé
"Une nouvelle espèce de coccinelle dénommée la "coccinelle à sept points" a été observée à La Réunion, notamment dans le Parc national (Maïdo, Volcan...) où elle semble bien installée" annonce la préfecture. Des recherches vont être menées pour déterminer l'impact de cette nouvelle espèce sur la faune et la flore locales. Les autorités ignorent pour l'heure comment cette coccinelle est apparue dans l'île. Nous publions le communiqué de la préfecture ci-dessous. (Photo d'illustration AFP)
"Une nouvelle espèce de coccinelle dénommée la "coccinelle à sept points" a été observée à La Réunion, notamment dans le Parc national (Maïdo, Volcan...) où elle semble bien installée" annonce la préfecture. Des recherches vont être menées pour déterminer l'impact de cette nouvelle espèce sur la faune et la flore locales. Les autorités ignorent pour l'heure comment cette coccinelle est apparue dans l'île. Nous publions le communiqué de la préfecture ci-dessous. (Photo d'illustration AFP)

Cette coccinelle de grande taille (6-8 mm) a été identifiée pour la première fois le 16 mars 2020 dans le cadre d’un programme de surveillance environnemental des zones boisées par le Tamarin des Hauts (Acacia heterophylla) mis en place par le Parc national et l’Université de La Réunion en collaboration avec le CIRAD (Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement) .

L’origine de l’introduction de cette espèce à La Réunion n’est à ce jour pas connue. Des recherches vont être menées pour déterminer l’impact de cette nouvelle espèce exotique (impacts sur l’entomofaune indigène et sur des ravageurs exotiques en particulier).

Les services de l’Etat rappellent que l’introduction de macro-organismes à des fins scientifiques ou pour des usages agricoles est soumise à une réglementation stricte.

Les autorisations doivent notamment s’appuyer sur un dossier d’expertise permettant d’évaluer les risques environnementaux et de vérifier l’innocuité des organismes destinés à des lâchers en vue de la lutte biologique.

Toute introduction d’un macro-organisme exotique non autorisée peut faire l’objet d’une peine d’emprisonnement de deux ans et de 7 500 euros d’amende, conformément aux dispositions prévues à l'article L.258-2 du Code rural et de la pêche maritime.

L’introduction non autorisée dans le milieu naturel d’espèces animales sauvages non indigènes, volontaire ou non, est interdite en application de l’arrêté ministériel du 09 février 2018 relatif à la prévention de l’introduction et de la propagation des espèces animales exotiques envahissantes sur le territoire de La Réunion. En cas d’infraction, une peine allant jusqu’à un an d’emprisonnement et 15 000€ d’amende peut être prononcée, conformément à l’article L.415-3 du code de l’environnement.

www.ipreunion.com / redac@ipreunion.com

   

3 Commentaire(s)

Elo, Posté
Vu ce jour dans une jardinerie a saint Denis !
Mayaqui, depuis son mobile, Posté
Dans le sud de la France , ce sont des sept points où deux points, celles que j ai connues dans mon enfance ....
Maintenant nous avons des asiatiques , orange, jaune, avec une douzaine de points ou sans points, et elles ont un bel appétit .
elles s attaquent même aux larves de nos autochtones !!!! Espérons qu elles ne les feront pas disparaître......
Ludovic, Posté
Bonjour coccinelles observées par mes élèves (impressionnés par leur taille) sur Le bas de St Philippe en zone urbaine.