Après la manifestation du 27 septembre :

QG Zazalés : relaxe, peine avec sursis et amendes pour les manifestants de Manapany


Publié / Actualisé
Les quatre manifestants qui avaient été interpellés le 27 septembre dernier lors de la manifestation devant les jardins de Manapany, à Saint-Joseph, ont été jugés. Trois d'entre eux ont été relaxés. Le dernier écope d'une peine de deux mois de prison avec sursis. L'ensemble des prévenus écopent aussi d'amendes pour non port du masque et rassemblement non déclaré (soit deux fois 135 euros chacun) et d'un stage de citoyenneté obligatoire au prix de 200 euros. Les motifs d'outrage au maire et de dégradation du véhicule de police n'ont pas été retenus. (Photo d'illustration rb/www.ipreunion.com)
Les quatre manifestants qui avaient été interpellés le 27 septembre dernier lors de la manifestation devant les jardins de Manapany, à Saint-Joseph, ont été jugés. Trois d'entre eux ont été relaxés. Le dernier écope d'une peine de deux mois de prison avec sursis. L'ensemble des prévenus écopent aussi d'amendes pour non port du masque et rassemblement non déclaré (soit deux fois 135 euros chacun) et d'un stage de citoyenneté obligatoire au prix de 200 euros. Les motifs d'outrage au maire et de dégradation du véhicule de police n'ont pas été retenus. (Photo d'illustration rb/www.ipreunion.com)

Ils avaient rendez-vous au tribunal de Saint-Pierre le 27 octobre dernier : cinq militants du QG Zazalés étaient jugés pour deux affaires distinctes. Ce mardi 17 novembre 2020, quatre d'entre deux ont été jugés, concernées par l'affaire de Manapany. Le 27 septembre dernier, ils avaient été interpellés par les forces de l'ordre après une mobilisation violente, qui s'était terminée par des tensions entre gendarmes et militants.

Le tribunal a relaxé trois des militants et prononcé une peine de deux mois de prison avec sursis pour le dernier. Les quatre manifestants écopent aussi d'un stage de citoyenneté obligatoire. Ils doivent également payer des amendes pour non port du masque et rassemblement illégal. Les motifs d'outrage au maire et de dégradation du véhicule des forces de l'ordre n'ont pas été retenus. Il s'agira également, comme le veut toute procédure judiciaire de ce type, de rembourser les frais d'avocat de la partie adverse, en l'occurrence la mairie de Saint-Joseph.

Pour les militants du QG Zazalés ou du collectif des usagers des jardins de Manapany qui les soutiennent, ce jugement est un "sévère" : "on veut en faire un exemple nous dit-on".

www.ipreunion.com / redac@ipreunion.com

   

2 Commentaire(s)

Mamijo, Posté
Tant que certaines lois scélérates ne seront pas mises à plat et que des prétentieux souvent insolents seront au pouvoir et qu'ils manipuleront la justice à souhaits (leurs) , il n 'y aura pas de justice sociale ! Alimenter le feu sous la marmite ne fera pas baisser la température à l 'intérieur ....
Missouk, Posté
Et le Maire qui a insulté les gens devant des caméras s'en sort blanc comme neige... Que les manifestants soient punis, normal, que l'édile ne soit pas même poursuivi, montre où en est notre justice. Il y a celle des riches et de ceux qui ont du pouvoir, et celle des autres...