[PHOTOS-VIDÉOS] Ils dénoncent leurs conditions de travail :

Rectorat : les assistants d'éducation sont en grève


Publié / Actualisé
Ce mardi 1er décembre 2020, un mouvement de grève est organisé à l'appel du SNES FSU et de l'intersyndicale (CGT, Sud et SNALC), en soutien aux assistants d'éducation (AED). Objectif : dénoncer leurs conditions de travail et réclamer une vraie revalorisation de leur salaire incluant une prime Covid-19 et la création de nouveaux postes. (Photo rb/www.ipreunion.com)
Ce mardi 1er décembre 2020, un mouvement de grève est organisé à l'appel du SNES FSU et de l'intersyndicale (CGT, Sud et SNALC), en soutien aux assistants d'éducation (AED). Objectif : dénoncer leurs conditions de travail et réclamer une vraie revalorisation de leur salaire incluant une prime Covid-19 et la création de nouveaux postes. (Photo rb/www.ipreunion.com)

Les assistants d'éducation (AED) sont en colère. "C'est la première mobilisation qui rassemble les AED, qui ne concerne que nous, pour espérer se faire entendre et améliorer notre métier" explique Roxane, assistante d'éducation, devant le rectorat. "Moi je demande la CDIsation de mon poste, mettre fin à la précarité du métier, c'est difficile d'effectuer des démarches en tant que CDD" ajoute-t-elle. Regardez :

Jean-Paul Paquiry, de FO, rappelle que ces assistants "en ont ras le bol de leur situation, pendant la crise covid ils ont été très sollicités" mais il dénonce une absence de revalorisation sous le ministère Blanquer. Regardez :

Une délégation devrait être reçue dans la matinée au rectorat pour aborder notamment la question des salaires en priorité.

"Depuis le début de la crise sanitaire, les équipes de vie scolaire sont en première ligne : manque de protection face à la circulation du virus, déstabilisation de leurs missions face à la mise en place des protocoles sanitaires dans les établissements... Cette crise est un révélateur de la situation de précarité inacceptable des AED" dénonce le syndicat Snes FSU Réunion.

Leurs revendications : "une réduction du temps de travail, la fin de l’annualisation et une quotité de travail fixe, l’égalité d’accès aux primes (REP, REP+) et la revalorisation des salaires, une prime Covid-19, la création de postes en nombres suffisants, l’accès à une formation, la fin du recrutement par les chefs d’établissements, remplacé par un recrutement académique, le retour à un statut d’étudiant·e-surveillant·e permettant de poursuivre leurs études" écrit le Snes FSU.

www.ipreunion.com / redac@ipreunion.com

   

1 Commentaire(s)

Arrete Crier, depuis son mobile, Posté
ote les man ... il y a des concours pour cela! pourquoi vous et pourquoi pas nous les jeunes diplÃ'més?