[PHOTOS] Ateliers et chantiers d'insertion :

Saint-Denis : un espace de vie sociale à la Chaumière


Publié / Actualisé
Les ateliers et chantiers d'insertion (ACI) de la Chaumière (Saint-Denis) a débuté le mardi 3 mai 2022 et devrait se poursuivre sur douze mois. L'association Vareas, intervenant dans le développement local et l'éducation populaire, a alors eu l'idée d'un travail main dans la main entre la mairie, les élèves de l'école de la chaumière et du collège de Montgaillard. Nous publions ci-dessous le communiqué de la ville de Saint-Denis. (Photos : ville de Saint-Denis)
Les ateliers et chantiers d'insertion (ACI) de la Chaumière (Saint-Denis) a débuté le mardi 3 mai 2022 et devrait se poursuivre sur douze mois. L'association Vareas, intervenant dans le développement local et l'éducation populaire, a alors eu l'idée d'un travail main dans la main entre la mairie, les élèves de l'école de la chaumière et du collège de Montgaillard. Nous publions ci-dessous le communiqué de la ville de Saint-Denis. (Photos : ville de Saint-Denis)

Le travail des stagiaires ACI est de créer des zones de plantation à destination des habitants du quartier, ainsi que deux espace de déambulation et une zone de jeux pour enfants.

"Même si quelques plantes endémiques ont déjà été choisies, le but est que les habitants eux-mêmes decident de ce qu’ils ont envie de planter ", explique Brigitte Adame. " Créer un espace de vie social au cœur même de ce quartier de la Chaumière était plus que urgent, il faut que les habitants s’approprient leur espace et en soient fiers ", ajoute-t-elle.

Deux classes de CM2 de l’école de la chaumière ont d’ores et déjà travaillé sur le concept au travers de leur classe verte. Ensemble, ils ont offert un nouveau visage à leur école, en lui donnant l’image d’un mini jardin endémique, coloré et fleuri.

Aujourd’hui c’est sur un terrain privé et grandeur nature que les marmailles ont mis la main à la pâte. 95% des élèves habitent eux-même le quartier. Le but est de les sensibiliser à l’écologie, au développement durable ou encore au respect des choses, leur donner des valeurs de citoyenneté.

"On sème des petites graines dans la terre, mais pas que, on en sème aussi dans leurs têtes car la vie d’un quartier dépend pas de l’autre mais de soi-même et dans un collectif", confie Brigitte Adame.

Les marmailles se sont alors laissés porter par l’engouement de Thierry Hubert, coordinateur de l’association Vareas. Ensemble, ils ont alors appris à toucher la terre, planter un pied de bois, et surtout ses bienfaits. "C’est important que la jeunesse s’approprie le territoire et puisse aussi respecter et apprendre ce qui est mis en place, en participant. Il faut mettre les mains dans la terre pour aller plus loin" a-t-il ajouté.

Pour plus d'informations, rendez-vous sur le site de la ville de Saint-Denis ou sur sa page Facebook.

www.ipreunion.com / [email protected]

   

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