Pour faire baisser les prix à la pompe, il n’y aura donc pas de gel des prix des carburants, piste qui avait été évoquée à plusieurs reprises par le gouvernement. Le Premier ministre a en revanche annoncé que les taxes sur les carburants perçues par l’Etat vont connaître une prochaine diminution, "modeste" et "provisoire", en "attendant de mettre en place un mécanisme qui régule le prix des carburants". Le gouvernement demandera aussi aux producteurs et aux distributeurs de faire "leur propre part d’effort".
La solution du gel des prix a elle été écartée en raison des risques importants qu’elle impliquerait en cas de forte hausse du baril de pétrole, souligne Le Figaro. Car si les tensions géopolitiques restent vives au Moyen-Orient, le baril de pétrole augmenterait fortement, tandis que les prix seraient gelés, et les distributeurs pourraient finir par vendre à perte, ce qui est interdit par la loi.












