Les services de la préfecture indiquent que "le délit consistait en un dépôt conséquent de matériaux divers, dont des déchets du BTP (bâtiment et travaux publics), dans le lit majeur de la rivière faisant partie du domaine public fluvial de l’Etat, et en zone rouge du plan de prévention multirisques de Saint-Denis où sont interdits les remblais".
"Au-delà de la mise en œuvre de la décision de justice et de la protection du domaine de l’Etat, ces travaux, préparés avec un bureau d’étude, visent la mise en sécurité des biens et des personnes. A ce titre, le maintien de l'intégrité de la rive droite et du pont métallique ont été pris en compte", dit encore le communiqué de la préfecture.













