Montrer ce qu’il existe et ce que ne l’on voit pas sous nos pieds… Tel est l’objectif de Philippe Boyer. S’il dit "toucher à tous les domaines", l’homme est un véritable passionné de macrophotographie et de photographies animalières. "C’est une attirance depuis tout petit. Et un monde à part", confie-t-il.
Gecko de Manapany, endormi, papangue, bélier, en passant par les oiseaux migrateurs, ou encore les insectes… Il s’agit, en effet, selon le photographe, de "capter une attitude spéciale". "Je peux passer plusieurs heures, voire une journée, par exemple, sur un mètre carré pour la macrophotographie. Une journée également pour observer les habitudes de l’animal, en prévision d’un reportage, surtout pour le papangue. C’est le cheminement vers la photo. Parfois, il m'arrive de ne rien avoir", explique-t-il.
Également photo-reporter, il souligne que "ce sont deux extrêmes". "Autant tout est vif et intense dans le photo-journalisme, autant tout est calme dans la macrophotographie et la photographie animalière. La démarche n’est pas la même, mais le plaisir est le même", sourit-il.
Son prochain objectif maintenant : photographier le tuit-tuit, très difficile à apercevoir, mais aussi les photographies de rue. "C’est un autre monde à explorer", termine-t-il.
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