Selon Arnaud Vignolles, la "seule mauvaise nouvelle" est le fait qu’Arhès sera obligé de se séparer de certaines de ses activités et d’une partie de ces salariés. "Ce n’est pas ce que l’on souhaitait mais si nous n’avons pas d’autres solutions, nous le ferons", regrette-t-il.
Le groupe immobilier espère maintenant que le protocole d’accord signé ce samedi 8 septembre avec la SIDR (société immobilière de La Réunion) après plusieurs mois de litige sera bien respecté. En effet, cet accord doit permettre un déblocage du paiement de la somme de 536 000 euros au bénéfice d’Arhès. Arhès qui s'engage, en contrepartie, à procéder à la remise des clés lundi des 23 logements de l'opération Frémicourt à la Plaine-des-Palmistes.
Arhès était en situation de sauvegarde depuis juillet 2011.













