Deux pistes sont envisagées pour récupérer cette somme. La première consiste à maintenir la commande des deux avions, mais en retardant la livraison, et en envisageant une configuration différente des appareils. Ils ne seraient plus commercialisés sous une forme low-cost mais dans une configuration classique. Toutefois, ce scénario paraît peu envisageable. Air Austral vient à peine d’être recapitalisée, et n’a pas les moyens d’investir 500 millions d’euros dans deux gros porteurs. La deuxième piste évoquée est celle de l’abandon définitif de l’A 380 et de son remplacement par d’autres appareils qui pourraient se positionner sur le moyen-long courrier. La décision sur ce dossier sera prise au premier trimestre 2013 au plus tard.
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