Ainsi, ce mercredi, le projet de loi était discuté en urgence, le gouvernement étant pressé de mettre en oeuvre les mesures votées, note l’AFP. Il prévoit, entre autres, comme outils, la mise en place d’un "bouclier qualité-prix" afin d’encadrer le prix de certains produits de consommation courante. Autre mesure, la sanction "d’éventuelles rentes de monopole dans la grande distribution".
Selon Victorin Lurel, le gouvernement a adopté une "autre stratégie", "celle qui consiste non plus à s’attaquer aux conséquences, mais bien aux causes identifiées de cette situation particulière aux outre-mer". Il a également souligné, dans son discours, "qu’il y a aujourd’hui un large consensus pour admettre qu’il y a outre-mer un problème de “vie chère”, qu’y répondre est une urgence politique et sociale et que l’intervention des pouvoirs publics est non seulement attendue, mais légitime".
À noter que l'Assemblée nationale devrait étudier ce projet vers le 10 octobre.













