Pour rappel, le 4 septembre dernier, le tribunal administratif a annulé l’élection des représentants du personnel au sein des conseils centraux de l’Université. A noter que cette annulation n’entraîne pas, comme l’ont indiqué clairement les services juridiques du ministère, celle de l’élection du président de l’Université.
"Cette situation paradoxale révèle les lacunes de la loi du 10 août 2007 relative aux libertés et responsabilités des universités. Elle est source de tensions et d’incompréhensions au sein de l’Université, au moment où celle–ci doit, à compter du 1er janvier 2013, exercer les compétences élargies", souligne le communiqué du rectorat.
La mission de l’inspection générale de l’administration de l’Education nationale et de la recherche rencontrera les différentes parties prenantes au sein de l’Université et les partenaires de l’université, notamment les représentants des collectivités territoriales. Elle examinera si la situation de l’Université correspond aux cas prévus par l’article L.719-8 du Code de l’Education, de "difficultés graves dans le fonctionnement des organes statutaires ou de défaut d’exercice de leurs responsabilités". Elle sera chargée de proposer les mesures permettant de rétablir un climat de dialogue collectif.













