C’est pour dénoncer une "répression anti-CGTR" que plusieurs membres du syndicat ont décidé de "riposter" ce mardi matin. "Tout a démarré quand la direction a investi le local syndical et a embarqué des documents", explique Jacques Bhugon. Il dénonce, tous comme les autres membre de l’organisation syndicale, une "campagne de harcèlement et de discrimination". "Quand on s’attaque à un délégué, on s’attaque à la CGTR", note le syndicaliste, avant d’ajouter qu’"un dossier est en cours de constitution pour le pénal".
Les manifestants ont prévu de rester sur la place toute la journée. Aucune négociation ne devrait avoir lieu. "Nous avons décidé de ne pas discuter avec des voyous qui ne respectent pas la loi", déclare encore Jacques Bhugon. D’autres actions et blocages "improvisés" ne sont pas à exclure.
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