Le mouvement des Indignés est né en Espagne en mai 2011 pour protester contre la mondialisation, la crise, le chômage et plus globalement contre un modèle économique jugé injuste et nocif pour le grand nombre. Le mouvement s'est rapidement développé en Europe et dans le reste du monde.
Mais ce lundi après-midi, le mouvement qui se voulait l’occasion "pour les citoyens de tous âges, de toutes conditions sociales d’exercer leur droit à la liberté d’expression, de contestation et d’action" n’a pas pris. Ils étaient seulement près d’une vingtaine à se réunir devant les grilles du Jardin de l’État à Saint-Denis. Et c’est devant des Indignés éparpillés que représentants ou anonymes ont pris la parole. "Il est difficile de rassembler les Réunionnais", indique, en substance, Jean-Paul Panechou du Front de Gauche 974. Pourtant, selon ce dernier, présent dans le mouvement depuis les premiers rassemblements, "La Réunion va mal". "Il lui sera difficile d’absorber 150 000 à 160 000 chômeurs", termine-t-il.
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