Selon Frédéric Vienne, de plus en plus de cas d’attaques du parasite ont été constatés dans les hauts du Sud, notamment à Saint-Joseph, Petite-Ile et Saint-Pierre, entraînant une perte de 50% de rendement sur les parcelles. Et avec la sécheresse qui persiste, le président de la FDSEA craint que la situation ne s’aggrave, favorisant ainsi la menace "borer". "C’est un insecte qui fait plus de ravages que le ver blanc", précise-t-il.
Venu constaté les dégâts chez un exploitant de Saint-Joseph, Frédéric Vienne souligne qu’il "faut mettre en place un plan de lutte efficace". "Aujourd’hui, ce n’est que le début de la prise en compte de cette problématique", poursuit le représentant de l’organisation syndicale.
Enfin, s’il note que des moyens de lutte sont à l’expérimentation, Frédéric Vienne préconise certaines pratiques, telles que le choix d’une bonne variété de cannes ou le recours à des moyens de lutte biologique, "tout en restant prudent". "Il ne faut pas produire le même schéma que la mouche bleue", termine-t-il.













