Le parc instrumental comprend un parc de cinq Lidars (radars optiques), dont trois vont être intégrés au réseau NDACC (réseau de détection des changements atmosphériques et composition chimique de l’atmosphère). Ils sont dédiés à la mesure de l’ozone dans la stratosphère et la troposphère ; la mesure des aérosols dans la troposphère et la basse stratosphère ; la mesure de la vapeur d’eau, de la densité et de la température ; et la mesure des composantes horizontales de vent dans la stratosphère.
Le parc instrumental comprend aussi un spectromètre dédié à la mesure de certaines espèces chimiques, un radiomètre microonde dédié à la mesure de la vapeur d’eau atmosphérique, des instruments de prélèvements des gaz à effet de serre, et une station météorologique automatique.
Destinée à recevoir les instruments et les chercheurs de l’Opar (observatoire de physique de l’atmosphère de La Réunion), la station du Maïdo comprend, outre des espaces d’observation et de recherche, un espace d’hébergement pouvant accueillir six personnes, dans le cadre de campagnes de mesure.
L’observatoire atmosphérique du Maïdo est le fruit d’une collaboration entre le CNRS (conseil national de la recherche scientifique), l’Université de La Réunion, la Région Réunion et l’Etat. Il a fait l’objet d’un financement conjoint du Feder (fonds européen de développement régional), de l’Etat et de la Région Réunion. Le budget global de l’opération est de près de 12 millions d’euros. A noter que la construction de l’observatoire a dû intégrer les contraintes du Parc national et de l’ONF afin de se fondre dans le paysage et diminuer les impacts visuels.













