[LIVE] Les autorités judiciaires saisies en référé :

"La Région ne cèdera pas au chantage" prévient Didier Robert, les transporteurs préparent leur réponse


Publié / Actualisé
L'expression de "demi-route" semble plus que jamais d'actualité pour la NRL, bien qu'elle déplaise à la Région. Ce mardi 21 juillet, face à l'ire des transporteurs qui campent toujours devant la Pyramide inversée (le siège du conseil régional), Dominique Fournel a voulu apporter quelques précisions. Et c'est une nouvelle échéance que l'on annonce aujourd'hui : 2024, "au mieux". Pas rassurant tout ça quand on apprend que les tensions entre la Région et le groupement sont plus fortes que jamais, et que la menace d'une résiliation du marché digue est toujours sur la table. Les transporteurs, loin d'être convaincus, ont passé la nuit devant la pyramide inversée et poursuivent le mouvement ce mercredi. Ils avaient annoncé le durcissement de leur mouvement. C 'est chose faite. Il est impossible d'avoir accès au siège de la Région en voiture ou à pieds. Un huissier s'est rendu sur place "pour constater le blocage". Les transporteurs réclament toujours une rencontre avec Didier Robert, qui leur a répondu dans un communiqué que "la Région ne cèdera pas au chantage", sans leur accorder de rencontre pour autant. (Photo rb/www.ipreunion.com)
L'expression de "demi-route" semble plus que jamais d'actualité pour la NRL, bien qu'elle déplaise à la Région. Ce mardi 21 juillet, face à l'ire des transporteurs qui campent toujours devant la Pyramide inversée (le siège du conseil régional), Dominique Fournel a voulu apporter quelques précisions. Et c'est une nouvelle échéance que l'on annonce aujourd'hui : 2024, "au mieux". Pas rassurant tout ça quand on apprend que les tensions entre la Région et le groupement sont plus fortes que jamais, et que la menace d'une résiliation du marché digue est toujours sur la table. Les transporteurs, loin d'être convaincus, ont passé la nuit devant la pyramide inversée et poursuivent le mouvement ce mercredi. Ils avaient annoncé le durcissement de leur mouvement. C 'est chose faite. Il est impossible d'avoir accès au siège de la Région en voiture ou à pieds. Un huissier s'est rendu sur place "pour constater le blocage". Les transporteurs réclament toujours une rencontre avec Didier Robert, qui leur a répondu dans un communiqué que "la Région ne cèdera pas au chantage", sans leur accorder de rencontre pour autant. (Photo rb/www.ipreunion.com)

Les transporteurs poursuivent leur mouvement devant la Région, regardez

 

Nos journalistes sont sur place, suivez notre live :

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    Didier Hoareau : "nous n'allons pas rester les bras croisés et partir parce qu'on nous menace"

    Le président de l'Organisation des transporteurs indpendants réagit fermement au communiqué publié par la Région. 

    "Maître-chanteurs, c’est un grand mot. Quand on fait des promesses et qu’on ne les tient pas, il faut s’attendre à avoir du répondant en face. On leur demande juste de respecter leur parole. On a eu tort de leur faire confiance", constate-t-il.

    "Nous resterons là tant qu'on ne nous dégagera pas. Nous sommes venus chercher la vérité et à ce que Didier Robert respecte sa parole. Pour l'instant, on voit qu'il ne veut pas dialoguer avec nous. On a toujours dialogué avec lui, on a été patient pendant 8 à 9 mois. Aujourd'hui on n'a aucune nouvelle, à part un communiqué de presse."

    "On commence à prévoir les scénarios possibles. Nous n'allons pas rester les bras croisés, et nous n'allons pas partir parce que l'on nous menace. Si la Région ne tient pas ses engagements, nous devrons fermer nos entreprises. L'opinion publique sait très bien que nous somes là pour que les promessses soient tenues et la route soit finie", conclut le représentant syndical. 

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    Les transporteurs se concertent depuis une dizaine de minutes en privé pour décider de la suite des événements

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    Les transporteurs sont toujours devant la Région, alors que Didier Robert a communiqué il y a peu sur la situation, suivez notre live :

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    Didier Robert dit que la Région "ne cédera à aucun chantage"

    Dans un communiqué qui n'a pas été envoyé à Imaz Press, Didier Robert répond aux transporteurs.

    "Mes services et moi-même déplorons le blocage de l’Hôtel de Région par les transporteurs. Une entrave au bon déroulement de l’activité régionale, qui si elle était amenée à durer, porterait grandement préjudice aux Réunionnais et au tissu économique. Cette décision délibérée d’entrave et de blocage est inacceptable pour les agents dans l’exercice de leurs missions, et aura des conséquences directes sur les bénéficiaires de toutes les interventions de la collectivité, en particulier celles mises en place pour accompagner les mesures prises lors de la crise sanitaire. C’est dans ce contexte que ce matin, j’ai été amené à faire un constat physique d’huissier et à saisir en référé les autorités judiciaires pour faire cesser cette situation inadmissible. 

    Je m’adresse en premier lieu aux Réunionnais et leur réaffirme la volonté qui est la mienne, mais également celle de mes services, de mener à son terme et dans les meilleures conditions financières possibles, ce chantier de la Nouvelle Route du littoral. J’affirme ici avec force, que la Région Réunion ne cédera en aucun cas, ni au chantage, ni à la pression, ni à la désinformation opérés ces dernières semaines. Je déplore également le fait, que les transporteurs soient eux-mêmes victimes d’instrumentalisation. 

    C’est dans ce contexte, que j’ai demandé à Dominique FOURNEL, Vice-Président de la collectivité et qui bénéficie de mon entière confiance, de se rendre disponible toute la journée d’hier et encore celle d’aujourd’hui, pour dialoguer avec les représentants des transporteurs qui manifestent devant l’Hôtel de Région."

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    "La résiliation du marché, ça signifierait la mort de beaucoup d'entreprises" alerte Dider Hoarau

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    "Tant que le président de Région ne nous rencontrera pas, nous resterons mobilisés" affirme Didier Hoarau

    Il indique par ailleurs qu'ils n'ont pour l'instant aucune nouvelle de Didier Robert, regardez :

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    "On se sent méprisés" dénonce Jean-Gaël Rivière, regardez :

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    Demi-tour

    Plusieurs personnes qui avaient rendez-vous à la Région pour différentes démarches administratives, arrivent sur place.

    Leurs réactions sont diverses en constatant le blocage. Beaucoup disent "comprendre" et font demi-tour, d'autes se disent "agacées"

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    Une jeune femme qui avait rendez-vous pour déposer des papiers administratifs ne peut pas non plus rentrer

    "Je comprends toujours les manifestations mais il y en a marre que ce soit nous, le contribuable, les gens qui veulent travailler, qui soient pris en otage" dénonce-t-elle.

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    Un employé tente de rentrer dans l'hôtel de Région, les transporteurs le refoulent

    L'agent de la Région a refusé de s'exprimer sur la situation

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    Un huissier est présent sur place pour constater" l'entrave à la liberté de circuler“, soit l’impossibilité d’entrer à la Région

    L’huissier est mandaté par la Région pour venir constater le blocage. Légalement, le fait que le blocage ait été annoncé hier ne change rien. Il rend donc un rapport par la suite qui fait état de blocage de l’entrée .

    Didier Hoarau l'interpelle pour préciser une nouvelle fois qu'ils attendent Didier Robert. "Quand il y a le feu chez vous, vacances ou pas, on vient" dénonce-t-il.

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    Les transporteurs réclament une rencontre avec Didier Robert

    Le président de Région est actuellement en congé et ne peut pas les rencontrer pour l'heure. Les transporteurs affirment qu'ils ne partiront pas avant de l'avoir vu.

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    Les employés de la Région ont été averti par courrier qu'ils ne travaillaient pas aujourd'hui

    Des agents ont tout de même tenté de venir travailler ce mercredi, les transporteurs ont bloqué l'accès

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    Des personnes souhaitant déposer leur bon de continuité territoriale ne peuvent pas non plus avoir accès au bâtiment

    "La Région est fermée aujourd'hui" annonce Joël Mongin

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    Les transporteurs bloquent l'accès au batiment aux agents de la Région

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    Bonjour à tous, bienvenue dans ce live !

    Les transporteurs continuent leur mobilisation ce mercredi, nous sommes en direct, suivez-nous

A propos

"C'est du foutage de gueule !" La réponse de l'intersyndicale des transporteurs après la conférence de presse de Dominique Fournel, vice-président de Région a le mérite d'être clair. L'ordre de service qui n'est toujours pas signé reste le noeud de la discorde entre la Région et les transporteurs. 

En janvier 2020, la Région et le groupement avaient trouvé un terrain d'entente pour assurer la continuité du chantier de la Nouvelle route du Littoral. La signature d'un protocole d'accord a permis alors la reprise du travail sur la partie digue qui reste encore à construire.

Pour autant ce protocole n'était qu'une transition et il est arrivé à son terme à la fin du mois de juin. La décision écrite finale n'est donc toujours pas signée alors qu'elle devrait l'être.

- Une journée sans solution, une nuit devant la Région -

Depuis ce mardi matin 21 juillet 2020, les transporteurs, en colère, occupent les alentours de l'Hôtel de Région. Ils bloquent l'entrée de la collectivité, après avoir attendu une réponse de la Région qui n'est jamais venue. 

Après plusieurs heures, Dominique Fournel a donc pris la parole, expliquant qu'accéder aux demandes des transporteurs, représenterait "un montant entre 450 et 500 millions d'euros, soit presque le double du marché initial". "Le groupement a une attitude inadmissible, leurs prétentions sont exorbitantes", a-t-il insisté.

Dominique Fournel a par ailleurs annoncé que la NRL ne serait pas livrée avant 2024.

Des déclarations qui n'ont pas fait retomber les tensions et qui ont poussé les transporteurs à passer la nuit devant la pyramide inversée. Ils promettent d'y rester tant qu'ils ne seront pas reçu par Didier Robert, le président de Région, en personne, et qu'ils auront des réponses tangibles à leurs inquiétudes.

- "Sortir l'artillerie lourde" -

Il se voulait rassurant, c'est un peu raté. Le vice-président en charge des grands chantiers de la Région, Dominique Fournel, a fait le point sur le chantier de la NRL ce mardi 21 juillet. Il répondait, par conférence interposée, aux transporteurs faisant le pied de grue devant la pyramide inversée depuis le début de la journée.

L'intersyndicale a souhaité en effet "sortir l'artillerie lourde" et passer de l'avertissement à l'action. Dès 5h du matin, les transporteurs ont investi la Région à bord de leurs poids lourds pour réclamer des réponses sur la continuité du chantier. Une rencontre a été proposée avec Dominique Fournel, le président de Région étant en vacances. Les transporteurs ont refusé, souhaitant rencontrer Didier Robert, et personne d'autre.

C'est donc au cours d'une conférence de presse avec pour seuls interlocuteurs les journalistes que le vice-président de Région a apporté quelques explications… plus ou moins convaincantes.

- Région contre groupement, le conflit s'enlise -

A commencer par les tensions qui règnent entre la collectivité et le groupement, source des conflits et de l'arrêt du chantier.

La Région indique avoir déjà mis 50 millions d'euros supplémentaires sur la table. A ce jour, le groupement en demande 150 à 200 millions en plus. Avec les dépenses déjà engagées avant, "si on accède aux demandes du groupement, cela représente un montant total de 450 à 500 millions d'euros, soit presque le double du marché initial" indiqué Dominique Fournel.

Le vice-président n'a pas mâché ses mots et les accusations ont pris une tournure beaucoup plus dure ce mardi. "Le groupement a une attitude inadmissible, leurs prétentions sont exorbitantes !"

- La résiliation du marché toujours possible -

Une réunion devait déjà avoir lieu le 10 juillet entre la Région, le groupement et le préfet. Réunion finalement annulée, sans date de report communiquée. Ce mardi, Dominique Fournel a annoncé que la réunion se tiendrait la semaine prochaine, "mardi, mercredi ou jeudi… sans doute mercredi".

Une rencontre qui peut très bien finir dans une impasse, ce que n'exclut toujours pas la Région. "La résiliation du marché est toujours une option" a répondu Dominique Fournel, interrogé par Imaz Press en fin de conférence.

Dans ce cas, le retard dans le chantier sera tel qu'il en devient difficilement quantifiable. Il faut tabler sur 6 mois au moins le temps de trouver un nouvel attributaire. De nouveaux délais repoussés à plus tard, de nouvelles factures sur la table.

Et c'est sans compter la compensation financière qu'il faudra verser à GTOI-SBTPC-Vinci en cas de résiliation. Pour Dominique Fournel, cette résiliation serait "à tort" pour le groupement, "qui n'aura pas respecté ses engagements".

La Région compte en effet sortir la carte de la légalité en cas d'opposition de la part de GTOI la semaine prochaine puisque le dépassement possible sur un marché est de 15% du prix initial maximum. Les demandes du groupement semblent de fait irréalisables.

Mais il y a fort à parier que la puissance de GTOI-SBTPC-Vinci jouera en sa faveur. Le groupement va-t-il s'effacer sans rien demander ? La négociation risque au contraire de tourner – une fois de plus – au fiasco financier pour la Région.

- Une fin de NRL "au mieux en 2024" -

Ces scénarios ne laissent rien présager de bon. Répondant à une question d'Imaz Press, Dominique Fournel a tenté d'esquisser les prochaines échéances.

Si la portion viaduc devrait être raccordée à l'actuelle route dès 2021 – comme envisagé par Imaz Press dès 2017 – la livraison de la NRL dans son intégralité ne devrait pas être faite avant 2024, "dans le meilleur des cas", affirme le vice-président de la collectivité régionale.

Lire aussi : Une demi NRL et un gâchis entier

Dans le meilleur des cas, cela signifie : si un accord est trouvé entre la Région et le groupement la semaine prochaine et si le marché n'est pas résilié. Car en cas de résiliation, les transporteurs préviennent : "on durcira le mouvement".

Pourtant la Région a tenté de rattraper le tir en brossant les transporteurs dans le sens du poil malgré sa conférence à distance. "Le président (de Région, ndlr) n'a jamais trahi les transporteurs, il a toujours voulu les aider, a toujours été là pour les écouter." Une affection manifestement non réciproque, étant donné le nombre de poids lourds bloquant l'accès à la collectivité ce mardi…

Le temps d'ouvrir un nouveau marché, trouver un nouvel attributaire, signer le marché etc… le retard ne fera que se renforcer. La perspective d'une demi-route se confirme alors, même si l'expression déplaît à la Région, qui n'a pas manqué de le souligner au cours de la conférence…

Lire aussi : Cher Monsieur Didier Robert votre demi-jour de gloire est arrivé

Demi-route, trois-quarts de route… peu importe, le fait est que la livraison de la NRL est désormais annoncée "au mieux" en 2024. La deadline s'éloigne encore un peu plus et avec elle l'espoir des Réunionnais de rouler, en toute sécurité comme aime le rappeler la Région, sur une route finie.

mm / www.ipreunion.com / redac@ipreunion.com

   

14 Commentaire(s)

Valentin, depuis son mobile, Posté
J'en ai ras le bol de cette prise d'otages des enjeux de l'île par Didier Robert, les majors du BTP et les transporteurs. Il y a autres administrés ici qui ne veulent ni d'un président Région incompétent et malhonnête, ni d'un groupement d'entreprises voyou et vénale, ni de transporteurs égoïste et ne pensant qu'à leur seul intérêt financier ! Reprenons le pouvoir sur des décisions qui engageront nos enfants pour des dizaines d'années !
Valentin, depuis son mobile, Posté
21/07/2020 | 06h49

Ces personnes ne sont qu'une poignée de transporteur (voyou) qui profite que notre île soit facilement bloquable pour demander tout et n'importe quoi sous la menace ! C'est insupportable, je ne l'ai soutien absolument pas !
Coté saine, Posté
DIdier Roberte fait des communiqués pour parler aux routiers / transporteurs : il y a un problème non! Prochain ou prochaine president (e) de region vient gérer le problème à sa place, il n'a plus rien à cirer des marchés qu'il a signé.
Albert, Posté
regarde le peu de chargeur de l'eau, i attende l'argent de la région même la.
zot lé content d'avoir acheter ben camion avec subvention l'état, maintenant que la route est a l'arrêt, zot lé endetté....
et en plus zot prend la population en otage sous raison que galet ca chappé sur la RNL,
Zot lé RIDICULE.
Roue qui tourne, Posté
Didier sort de ce corps, arrêté cassiette, rappelle toi des bons repas chez les amis transporteurs. Si Woui vé foto néna à gogo
Armand GUNET, Posté
Vous êtes dans la panade. C'est parce que le Groupement NRL s'était engagé contractuellement à fournir les roches.
Peu importe les raisons, mais ce Groupement est dans l'incapacité de tenir son engagement.à fournir les enrochements nécessaires à la poursuite du chantier.
b[La Région a donc le devoir de résilier le marché MT5-2]b.
La Région Réunion n'a pas de quoi payer une rallonge de 33 % et les Réunionnais ne peuvent pas accepter de payer un surcoût énorme qui se répercuterait forcément négativement sur leur compte bancaire.
La Région (Matignon 2) s'est engagée à payer tous les surcoûts.
Mais il ya des limites à tout et la Région est dans l'impossibilité de verser au minimum 100 000 000 euros de plus pour finir le chantier.
Pourquoi la FNTR ne se dirige-t-elle pas plutôt devant SBTPC et GTOI, seuls responsables de la situation ?
En outre, malheureusement pour eux, les transporteurs ont joué, comme au Casino, en misant sur les promesses du Groupement NRL.
Ils ont misé gros, pensant récolter gros et ils ont perdu gros.
Doivent-ils s'en prendre à quelqu'un d'autre qu'à eux-mêmes ?
Les promesses n'engagent-elles pas que ceux qui y croient ?
Il faut faire contre mauvaise fortune bon coeur.
Le plan B de la Région n'existe très probablement pas.
Faites plutôt confiance au plan C d'ATR-Fnaut et optez pour la réalisation d'une route sous galerie de protection.
Dans ce dossier fort épineux, c'est la raison et l'honnêteté qui doivent l'emporter.
Armand GUNET
"Réagissons !"
Dina, Posté
Lu lé en train de chanter ou peindre : life is art, Life is Black now - laisse à lui repose té , li sorte gagne un galop ek un ministre sur sin dni , un galop là Cinor. Laisse à lui reposer aster
Volcan974, Posté
Il était bien présent au conseil municipal de Saint Denis samedi dernier ? Quel courage il a payé des bras forts le vendredi 2 jours avant le 2eme tour certainement pour faire face aux transporteurs
Jérome, Posté
Toute patience a ses limites
Stean, Posté
2024? Hmm..les élections régionales sont l'année prochaine...et au vu où vont les choses...
Marius, Posté
Comment réparer les caissons en fil de fer qui contiennent les galets, surtout ceux qui sont dessous et dans la mer. Trop fort celui qui a pensé à ce système.
Martin, Posté
Tout ce qu'il porte en projet c'est Â" à demie Â"! Dehors en 2021
CHABAN, Posté
Qui a une copie du contrat entre région et groupement ? IMAZ pas de tuyau, même pas un demi tuyau ?
Runrail, Posté
Et la région veut faire le runrail ... 300millions pour 10km ... cela va durer combien de temps ?