Lors de cette manifestation, plusieurs témoignages ont été apportés, dont ceux de journalistes qui ont été agressés. Des propositions ont également été faites suite aux violences subies par les journalistes samedi dernier. Il a notamment été proposé aux rédactions de bannir le nom du député-maire de Saint-Leu des reportages, tout en continuant à couvrir - pour la population - l'actualité relative à la commune.
De nombreux journalistes étaient présents sur l’esplanade des Droits de l’Homme pour cette mobilisation de solidarité. A leurs côtés, élus, syndicalistes, représentants d’associations et citoyens sont venus apporter leur soutien.
Pour rappel, lors d'une conférence de presse ce samedi, le député-maire de Saint-Leu, mécontent d'un article de notre confrère le JIR, a lancé que "les journalistes du Journal de l'île ne sont pas les bienvenus". L'ambiance s'est alors tendue dans la foule qui entourait le petit groupe de journalistes. Les invectives et les insultes ont commencé à pleuvoir. Peu de temps après la situation a complètement dégénéré.
Une journaliste de Clicanoo, le site internet du JIR, a failli se faire agresser par des militants du député-maire saint-leusien. En tentant de s'interposer, notre confrère du Quotidien a été violemment frappé à coups de poings et de pieds. les agresseurs ont continué à le frapper alors qu'il se trouvait au sol. Une équipe de Réunion Première a également été prise à partie. Certains militants de Thierry Robert se sont interposés entre les agresseurs et les journalistes et ont pu éloigner les assaillants.
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