Protection du lagon :

Le Parc Marin change de statut


Publié / Actualisé
L'association du " Parc Marin " deviendra le 1er janvier 2009 groupement d'intérêt public (GIP). Installée sur la plage du lagon de l'Hermitage, l'équipe du " Parc Marin " se prépare à ce changement de statut et poursuit ses actions de sensibilisation pour la protection du lagon devenu " Réserve naturelle marine de La Réunion " en février 2007.
L'association du " Parc Marin " deviendra le 1er janvier 2009 groupement d'intérêt public (GIP). Installée sur la plage du lagon de l'Hermitage, l'équipe du " Parc Marin " se prépare à ce changement de statut et poursuit ses actions de sensibilisation pour la protection du lagon devenu " Réserve naturelle marine de La Réunion " en février 2007.
L'évolution de l'association vers un GIP va doter le Parc Marin de bases juridiques solides et de missions fortes qui lui font actuellement défaut. En effet, ce changement de statut va permettre d'assurer la pérennité des participations financières de ses membres, et de mettre en place un partenariat fort entre l'Etat et les Collectivités locales. Ces missions étaient jusqu'à ce jour assurer par le conseil régional.

L'association du " Parc Marin " a été créée en 1997 dans le but de mener des actions de sensibilisation pour protéger la réserve marine de La Réunion qui s'étend du Cap La Houssaye à l'Etang-salé. Le but est de faire visiter en masque, palme, et tuba, les différentes réserves autorisées. Ainsi que d'expliquer le milieu pour sensibiliser les plagistes et les scolaires.

Selon Guillaume Nedellec, maître nageur sauveteur et salarié du " Parc Marin ", les intervenants du Parc Marin ont touché plus de 4000 enfants, et 1500 adultes pour cette année 2008. Pour l'instant, les campagnes de sensibilisation sur la plage sont peu nombreuses. Seul un balisage sur le lagon est en cours ainsi que l'installation de panneaux d'informations.

Leurs actions se tournent aussi vers les pêcheurs, qui sont, selon le sous-préfet de Saint-Paul, difficile à convaincre. Certains sont encore réticents, " mais le but est de leur faire comprendre que les zones interdites permettront par la suite de reproduire plus de poissons " explique le sous-préfet.

Pénétrer dans une zone de protection intégrale, prélever du sable, des coraux, des roches, abandonner des déchets ou détritus quel qu'en soit la nature, circuler avec un véhicule terrestre à moteur font partie des interdictions applicables à tous et détaillées sur le site de la direction régionale de l'environnement (DIREN).
   

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