Casud :

Gestion des déchets : "rien d'alarmant concernant la situation déficitaire de la Sudec"


Publié / Actualisé
André Thien Ah Koon, en tant que président de la Casud et président du conseil de surveillance de la SPL sud déchets (Sudec) et Bachil Valy, vice-président de la Casud, se sont réunis ce mardi 20 octobre 2020 dans le quartier du Petit Tampon afin de faire un premier bilan de la SPL Sudec. Malgré une situation déficitaire de la Sudec lors de la première année d'exploitation, les deux dirigeants sont confiants. Nous publions le communiqué de la Casud. (photo de la Casud)
André Thien Ah Koon, en tant que président de la Casud et président du conseil de surveillance de la SPL sud déchets (Sudec) et Bachil Valy, vice-président de la Casud, se sont réunis ce mardi 20 octobre 2020 dans le quartier du Petit Tampon afin de faire un premier bilan de la SPL Sudec. Malgré une situation déficitaire de la Sudec lors de la première année d'exploitation, les deux dirigeants sont confiants. Nous publions le communiqué de la Casud. (photo de la Casud)

Ce mardi 27 octobre 2020, dans le quartier du Petit Tampon, André Thien Ah Koon en tant que président de la Casud et président du conseil de surveillance de la SPL sud déchets (Sudec), et de Bachil Valy, 1er vice-président de la Casud, ont fait le point sur la situation de la SPL Sudec, crée entre la Casud et Ileva, par trois délibérations adoptées à l'unanimité des quatre maires de la Casud en 2017.

Ils ont rappelé que l'audit réalisé par la chambre régionale des comptes a débuté en 2019, lors de la première année d'exercice réel de la SPL Sudec. En effet, 2018 a été consacré à la réalisation des démarches administratives comme celles concernant son immatriculation.

De fait, rien d'alarmant concernant la situation déficitaire de Sudec lors de sa première année d'exploitation : cela était effectivement prévu par ses dirigeants. C'est le cas de toutes les sociétés d'envergure qui se lancent. Les bénéfices n'interviennent qu'au bout de deux à trois ans d'exploitation.

Ainsi pour la Casud cela a concerné la gestion des déchèteries (moyenne de passage 80 administrés par jour du lundi au samedi), la collecte des bornes à verre (dix tonnes par jour) et l’enlèvement des véhicules hors d'usage. Pour Ileva, cela concerne la gestion de la plateforme de traitement des déchets végétaux de la Plaine des Cafres (2.500 tonnes par mois).

Ils ont également précisé qu'en reprenant divers marchés en 2020 tels que ceux cités précédemment, les coûts ont été ramenés à 1.200.000 euros au lieu de 1.300.000 euros lorsqu'ils n'étaient pas gérés par Sudec.

De plus la gestion du marché de collecte en porte à porte qui sera repris par la Sudec au 1er janvier 2021 sur les communes du Tampon et de l'Entre-Deux pour un montant de 5.500.000 euros permettra de faire diminuer le coût supporté par les administrés.

Enfin, ils ont insisté sur le fait que la SPL Sudec est une entreprise locale réunionnaise gérée par des Réunionnais et que de ce fait les coûts étaient établis au plus juste et que l'argent investit et perçu restait sur le territoire, à La Réunion.

   

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