[VIDÉOS] Les travaux débuteront en décembre 2018 :

La première ligne du téléphérique urbain dans les mains du géant Poma


Publié / Actualisé
La communauté intercommunale du Nord de La Réunion (CINOR) a officialisé ce vendredi 1er décembre au matin le partenariat avec l'entreprise Poma, qui sera le réalisateur de la première ligne du téléphérique urbain de La Réunion, à Saint-Denis. Elle reliera les quartiers du Chaudron, Bois-de-Nèfles, Moufia. Les travaux débuteront en décembre 2018, pour un coût total de 44 millions d'euros.
La communauté intercommunale du Nord de La Réunion (CINOR) a officialisé ce vendredi 1er décembre au matin le partenariat avec l'entreprise Poma, qui sera le réalisateur de la première ligne du téléphérique urbain de La Réunion, à Saint-Denis. Elle reliera les quartiers du Chaudron, Bois-de-Nèfles, Moufia. Les travaux débuteront en décembre 2018, pour un coût total de 44 millions d'euros.

La ligne sera en service dès décembre 2019. Dans le projet du téléphérique urbain de La Réunion, la première ligne qui desservira les quartiers du Chaudron, de Moufia et de Bois-de-Nèfles sera réalisée par l'entreprise française Poma. Le spécialiste des systèmes de transport par câbles a notamment réalisé le téléphérique de Roosevelt Island à New-York ou encore le métrocâble de Medellin en Colombie.

Ce vendredi 1er décembre, les deux parties ont signé l'accord de partenariat au siège de la Cinor à Saint-Denis. "Après avoir traversé un long fleuve qui n'a pas du tout été tranquille, vient le jour de la signature" a lancé tout sourire Gérald Maillot, le président de la Cinor. "Personne ne sait faire ça ici et personne n'y croyait surtout dans un temps si court" a-t-il expliqué. Le groupement FILAO a été "voté à l'unanimité parmi quatre réponses à l'appel d'offres lancé en février dernier" a indiqué Gérald Maillot.

- 6.000 voyageurs par jour, 13 minutes de trajet -

Le vice-président de l'entreprise Poma, Christian Bouvier, a expliqué que le groupement FILAO "est essentiellement constitué d'acteurs locaux". L'idée pour le géant du téléphérique : "apporter son expertise" tout en créant "une base réunionnaise". Christian Bouvier a indiqué que les enjeux d'assurer "une sécurité permanente et une disponibilité permanente" : "la population attend un service, et si nous ne sommes pas au rendez-vous nous échouerons".

La première ligne présentée ce vendredi "desservira 5 stations avec 46 cabines de 10 places assises en circulation" a affirmé Mickael Nacivet, chef de projet du téléphérique. Le trajet durera 13 minutes entre le Chaudron et Bois-de-Nèfles, avec plus de 6.000 voyageurs par jour. Coût du projet : "44 millions d'euros" selon Mickaël Nacivet, qui comportera "la conception et la réalisation".

hf/www.ipreunion.com

   

2 Commentaire(s)

Breizh cailloux, Posté
Bonne idée comme sur Grenoble. Bien entendu mise en garde sur l'impact sur un l'éco-système très fragile et déjà très fragilisé sur une ile de ce type.
Etcacontinu, Posté
cette ligne de téléphérique sera un échec commercial , et les contribuables de la cinor paieront la note très salée .
par contre la desserte de la montagne par un téléphérique me parait judicieux et adapté au contexte géographique, à celui de la circulation et surtout une arrivée plein centre ville seduira les usagers.